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Publié par YVAN BALCHOY

Clinton, Trump et Sanders

Clinton, Trump et Sanders

Première leçon à tirer peut-être de cette nuit folle électorale d'hier.

L'incompétence plus fréquence qu'on ne pense d'instituts de sondage qui, dans le système capitaliste, doivent donner des résultats à des personnes ou entités qui les paient trop souvent pour avoir confirmation de leurs calculs

Dès que l'intérêt ou le profit guide la recherche, celle-ci n'est plus vierge de gratuité et l'argent ne fait pas souvent bon ménage avec la vérité.

Je vous ai déjà écrit qu'aucun des deux candidats à cette présidence ne me plaisait, l'un grossier et raciste avait certes quelques idées qui pouvaient m'intéresser mais ses propos sur "FIRST AMERICA" si proches de la "FRANCE D'ABORD"" dès LE Pen était pour moi, malgré la combativité et l'énergie  de Donald Trump, une tare inacceptable pour lui octroyer mon vote.

Par ailleurs, Madame Clinton représentait  trop l'establishment et l'impudence d'une Amérique qui se croit partout chez elle, tant qu'il s'agit d'en tirer avantage. Obama m'a déçu, je savais d'avance qu'avec elle ce serait très probablement pire.

A vrai dire, le troisième candidat dont la photo figurait sur mon dernier article concerna t les élections américaines, Bernie Sanders aurait été, je le pense,  le candidat idéal pour sortir l'Amérique capitaliste des ornières qui en faisaient l'expiatrice du monde entier. Le petit peuple américain aurait eu tout à gagner des choix courageux de ce citoyen américain qui en toute conscience se disait socialiste, conscient du "scandaleux" de ce mot pour les gouvernants de son pays. Ne réclamait-il pas la primauté du bien public pour tous par rapport aux biens financiers réservés à quelques-uns.

Les pseudo démocrate, vrais ploutocrates qui, du parti de gauche ou droite, termes qui ne signifient rien aux USA ont vite mis de côté de perturbateur qui risquait d'introduire dans la vie de la nation une graine de justice et d'égalité voire même de fraternité indépendant du simple profit financier, seule vraie religion du pays.

Je suis pour ma part persuadé que Sanders aurait sans doute battu le candidat républicain.

au grand profit du peuple américain, de l'ensemble des nations de la terre et des milliards de travailleurs exploités un peu partout  par le capitalisme.

Mais il ne sert à rien, hélas,  de se lamenter des occasions perdues.

Quand je relis le programme de Donald Trump qui a tenté, cette nuit, d'estomper sa grossièreté naturelle derrière un discours quai évangélique (je parle de cette caricature du Christianisme que représentent ces églises qui usurpent le beau nom de l'Evangile pour louanger la peine de mort et des guerre aussi mortifères qu'injustes. )

C'est vrai qu'il a évité de reparler des vices supposés du peuple Mexicain et de ce mur aussi inhumain que celui des sionistes en cette colonie des USA qu'est l'Etat Israélien ;  on aurait cru le prêche dominical d'un pasteur converti brusquement à une société plus juste pour chaque américain,  plus ouverte au dialogue avec les autres peuples pourvu bien sûr qu'ils acceptent eux aussi ce "First America" qui est son credo ultime comme celui de Madame Le Pen.

Si réellement, demain, sous sa férule, l'Amérique donne plus d'importance au bien être de chaque américain, si elle renoue un dialogue bienveillant avec le grand peuple russe, si elle tente de concilier son bonheur et celui de tous les humain, comme le proposait, ce nouveau président, alors je serai heureux de m'être trompé sur lui, tout en gardant ma foi et ma confiance au communisme du vrai Jésus , puis de Marx et de Lénine qui préfigure à mes yeux l'humanité à son grand Soir où le paradis ne sera plus l'opium du peuple mais une réalité croissante sur terre.

 

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