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Publié par YVAN BALCHOY

Massacre d'Oradour S.G. et de Dinant
Massacre d'Oradour S.G. et de Dinant

Massacre d'Oradour S.G. et de Dinant

Il y a trois quatre jours, comme cela arrive plus souvent à mon âge, j’ai vécu toute une nuit un songe dont, que, dans mon sommeil, j’ai songé à intégrer dans ce Blog. Mais dès le petit déjeuner, je dois avouer que j’ai tout oublié et donc j’ai dû renoncé à en parler ici.

Tel n’est pas le cas cette dernière nuit, car ce matin je me souviens très bien de mon rêve de cette nuit et je compte donc vous en parler ce matin.

Dans ce songe je me suis retrouvé très énervé par le souvenir de deux massacres survenus lors des deux dernières guerres mondiales, l’un se déroulant à Oradour-sur–Glane, cité où je suis un peu furtivement lors de l’exode de ma famille en 1940 – j’avais quatre ans- dans un climat aussi apaisé que possible au début de la seconde guerre mondiale.

Je n’ai pas vécu, contrairement à mon père, le second évènement survenu dans ma ville natale Dinant où plus de 600 citoyens innocents ont été fusillés par des soldats allemands tuant lâchement, sous le prétexte d’actes de résistances des personne de tous âges bébés ou octogénaires. Les responsables n’ont pas été jugés.

Lors d’une émission consacrée à Oradour, il me semble que le commentateur a rappelé que le responsable de la division exécrable REICH en 1944, responsable du massacre sans raisons de centaines de civils est mort bien âgé dans son lit sans avoir été jugé ou puni comme cela aurait dû être le cas.

Cette nuit, énervé, furieux même de cette double injustice, je me suis senti appelé par je ne sais quelle mission à m’en aller en Allemagne profaner la tombe de ces deux dirigeants criminels et c’est ce que je fis avec vigueur, en songe bien sûr décidé à ne pas laisser impunis ces deux massacreurs d’innocents.

Je me rendis bien compte qu’en agissant ainsi, dans l’Allemagne d’aujourd’hui si loin, je crois, de la mémoire de forfaits si anciens, je risquais de gros ennuis mais cela ne me posait pas de problème, décidé que j’étais de justifier mes actes par la clémence accordée à ces salauds autant par les alliés que par les autorités allemandes plus tard.

Ce matin, revenu à la réalité, il me faut bien réagir et comprendre la portée de mon rêves.

Je ne pense pas que j’accomplirais dans la réalité ce que j’ai rêvé faire dans la nuit. Mais pourtant, je le regrette un peu car je pense qu’il aurait été souhaitable qu’un ou qu’une citoyenne française ou belge aille rappeler solennellement ces deux crimes qu’aucune guerre ne peut justifier.

Ainsi je regrette qu’en 1915 les criminels, dont certains portaient les uniformes de deux camps et portaient l’uniforme de général n’aient pas pays leurs crimes contre des civils dits ennemis ou leurs propres soldats qu’ils ont parfois envoyés à la mort par vanité ou futilité militaire.

En 1945, une justice pas toujours pleinement juste, au point qu’on l’appelle parfois celle des vainqueurs a puni avec raisons des criminels, souvent ceux de l’autre camp mais trop de tueurs ont échappé à leur juste châtiment comme le responsable de la division SS Reich, coupable de cette horrible massacre. Je continue à penser que la jeune république allemande aurait dû défendre son honneur en me permettant pas à ces misérables d’échapper à la justice.

Ainsi au terme de ce rêve, avec lequel je me sens d’une certaine façon en accord, sans pourtant me sentir prêt à prendre le risque de le réaliser, je continuer à regretter cette trop grande indulgence devant ces salauds – je répète volontairement ce mot – qui ont déshonoré l’humanité.

Enfin en temps que Dinantais, je regrette que l'actuelle administration communale ait par amour de l'Europe ou désir de ne pas nuire au tourisme retirer une plaque qui rappelait l’exécution principale. L'économie ne doit pas sous estimer la force de la Vérité même historique.

Yvan Balchoy

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