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Publié par YVAN BALCHOY

QUAND RENDRA-T-ON AUX INDIENS D'AMERIQUE VICTIMES DU PLUS GRAND GENOCIDE DE L'HISTOIRE HUMAINE LE TERRITOIRE QIU'ILS MERITENT SUR LEURS PROPRES TERRES !

 

L'Histoire montre, démontre et dénonce ce constat : depuis cinq siècles, on n’a épargné aux Indiens aucune raison de mourir. On les a exploités commercialement et politiquement, les jetant notamment les uns contre les autres dans des guerres intestines, volontairement suscitées  par les Blancs à des fins mercantiles ou impérialistes ; dépouillés de la quasi-totalité de leurs territoires, employant à cette fin les moyens les plus cyniques ou les plus brutaux, bafouant ouvertement la parole donnée et les traités signés ; déportés massivement[1] ; christianisés de force ; privés, toujours par la contrainte, de leurs coutumes, de leurs traditions, de leurs croyances et cosmogonies, de leur culture… ; déracinés en les dépossédant de leurs lieux de mémoire – terres mythiques des ancêtres éponymes, terres sacrées de sépultures - ; privés de leur identité individuelle et collective en leur imposant une nomination exogène et en procédant au viol systématique des squaws[2], à l'enlèvement de leurs enfants[3]…;  abrutis d'alcool pour les dégénérer – et donc les affaiblir physiquement, psychologiquement et intellectuellement – individuellement et collectivement[4] ; dépossédés de leur savoir-faire économique et artistique traditionnel ; rendus honteux d'eux-mêmes, de leur Indianité… Bref, on leur a infligé un génocide et un ethnocide systématiques qui se poursuivent de nos jours car, malgré un rapport de force totalement déséquilibré en faveur des Blancs, les Indiens – ou, du moins, ceux qui n'ont pas été massacrés – ont su résister et continuent de le faire, conscients qu'ils sont qu'il y va tout simplement de leur survie.

De nos jours, et malgré les traités de paix et les mesures législatives et réglementaires prises en application, aux États-Unis comme au Canada, la spoliation des terres se poursuit avec de nouvelles et nombreuses expropriations opérées aux dépens des Réserves, c'est à dire de territoires légalement indiens[5], alors que les terres productives et les ressources de ces Réserves sont presque toujours contrôlées par des Blancs et que la plupart des Indiens vivent surtout d’assistance sociale et ne doivent leur survie économique qu'au seul bon vouloir des Blancs, à la charité de l'État.

Jamais les conquérants, puis les colons et, enfin, leurs États n’ont reconnu aux Indiens le droit d’exister en tant que nations et cultures et, a fortiori, imaginé de les laisser libres de décider eux-mêmes de leur destin. Les puissances coloniales se sont partagé l’Amérique sans égard pour leur présence ; et au terme de leur expansion, les États-Unis et le Canada les ont purement et simplement annexés, les plaçant sous la tutelle de bureaucraties qui réglementent souverainement l’essentiel de leur vie. Et quand on n’a pas réclamé et obtenu leur complète élimination[6], on n'a envisagé que leur conversion autoritaire au mode de vie européen selon une politique poursuivie aujourd’hui par les gouvernements qui les dominent et applaudie par tous ceux qui se disent leurs amis et qui ne voient de salut pour eux que dans leur assimilation.

 

Si vous voulez lire l'intégralité de cet exellent article, référez-vous à l'adresse suivante :

 

http://jccabanel.pagesperso-orange.fr/mt_lethnocide_indien.htm

 

 

 

 

 

 

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