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Publié par YVAN BALCHOY

LE PREMIER MINISTRES QUI DEFEND LES PLUS RICHES - LE PTB QUI DEPUIS TOUJOURS SE FAIT LE PORTE-PAROLE DES TRAVAILLEURS ET DES CHOMEURS
LE PREMIER MINISTRES QUI DEFEND LES PLUS RICHES - LE PTB QUI DEPUIS TOUJOURS SE FAIT LE PORTE-PAROLE DES TRAVAILLEURS ET DES CHOMEURS

LE PREMIER MINISTRES QUI DEFEND LES PLUS RICHES - LE PTB QUI DEPUIS TOUJOURS SE FAIT LE PORTE-PAROLE DES TRAVAILLEURS ET DES CHOMEURS

La tension monte à la Chambre

 

Un vif incident est intervenu lundi soir à la Chambre quand le premier ministre Charles Michel est monté prestement à la tribune de la Chambre à l'heure des journaux télévisés pour donner une réplique alors que l'ensemble des députés ne s'étaient pas encore exprimés dans le débat sur la déclaration de politique générale.

M. Michel a répété dans les grandes lignes son intervention de dimanche, le président de l'assemblée lui glissant à un moment donné: "la plupart des JT sont terminés". Les députés des groupes non reconnus ne s'étaient pas encore exprimés.

Le président de Défi Olivier Maingain a dénoncé un "profond mépris à l'égard de la Chambre des représentants". Il s'en est également pris au président de la Chambre Siegfried Bracke pour n'avoir pas fait respecter "l'égalité de traitement" des élus alors que "le Premier ministre avait sa montre calquée sur les Journaux télévisés".

Devenu élu indépendant, l'ex-député N-VA Hendrik Vuye a jugé cette attitude "honteuse", voyant en Siegfried Bracke "le président du parlement du gouvernement".

"Vous êtes en train de perdre la bataille de la communication", a indiqué Raoul Hedebouw (PTB) voyant de la nervosité dans l'attitude du chef de gouvernement qui "ne trompera pas les concitoyens". Dans la foulée de M. Maingain, tous les élus concernés ont quitté l'hémicycle, préférant réserver leurs critiques en dehors d'une assemblée qui à leurs yeux leur a manqué de respect.

Evoquant un "coup de canif dans la démocratie parlementaire", la cheffe de groupe PS Laurette Onkelinx a fini par appeler à mettre fin au débat qui finissait par tourner au vinaigre.

Le premier ministre et le président de la Chambre se sont retranchés derrière une application stricte du règlement. "Vous parlez beaucoup, nous agissons", a dit M. Michel.

Le chef de groupe MR Denis Ducarme avait évoqué des précédents et raillé Olivier Maingain pour être entré tardivement en séance. "On peut toujours compter sur M. Ducarme pour sortir une énormité", a répliqué ce dernier, qui avait... assisté aux obsèques de l'ancien parlementaire FDF Georges Désir.

Le débat a pris une drôle de tournure avant une suspension de séance vers 20h30, le premier ministre quittant même le rang du gouvernement pour prendre un peu de recul lors de l'intervention de la cheffe de groupe cdH Catherine Fonck.

Les députés de l'opposition ont également demandé en vain toute la journée le draft budgétaire envoyé à la Commission européenne. Il leur a été promis en cours de soirée.

Les écologistes critiquent eux ausxsi un gouvernement de la "discorde" et du "renoncement"

 

 

La tension monte à la Chambre

 

Un vif incident est intervenu lundi soir à la Chambre quand le premier ministre Charles Michel est monté prestement à la tribune de la Chambre à l'heure des journaux télévisés pour donner une réplique alors que l'ensemble des députés ne s'étaient pas encore exprimés dans le débat sur la déclaration de politique générale.

M. Michel a répété dans les grandes lignes son intervention de dimanche, le président de l'assemblée lui glissant à un moment donné: "la plupart des JT sont terminés". Les députés des groupes non reconnus ne s'étaient pas encore exprimés.

Le président de Défi Olivier Maingain a dénoncé un "profond mépris à l'égard de la Chambre des représentants". Il s'en est également pris au président de la Chambre Siegfried Bracke pour n'avoir pas fait respecter "l'égalité de traitement" des élus alors que "le Premier ministre avait sa montre calquée sur les Journaux télévisés".

Devenu élu indépendant, l'ex-député N-VA Hendrik Vuye a jugé cette attitude "honteuse", voyant en Siegfried Bracke "le président du parlement du gouvernement".

"Vous êtes en train de perdre la bataille de la communication", a indiqué Raoul Hedebouw (PTB) voyant de la nervosité dans l'attitude du chef de gouvernement qui "ne trompera pas les concitoyens". Dans la foulée de M. Maingain, tous les élus concernés ont quitté l'hémicycle, préférant réserver leurs critiques en dehors d'une assemblée qui à leurs yeux leur a manqué de respect.

Evoquant un "coup de canif dans la démocratie parlementaire", la cheffe de groupe PS Laurette Onkelinx a fini par appeler à mettre fin au débat qui finissait par tourner au vinaigre.

Le premier ministre et le président de la Chambre se sont retranchés derrière une application stricte du règlement. "Vous parlez beaucoup, nous agissons", a dit M. Michel.

Le chef de groupe MR Denis Ducarme avait évoqué des précédents et raillé Olivier Maingain pour être entré tardivement en séance. "On peut toujours compter sur M. Ducarme pour sortir une énormité", a répliqué ce dernier, qui avait... assisté aux obsèques de l'ancien parlementaire FDF Georges Désir.

Le débat a pris une drôle de tournure avant une suspension de séance vers 20h30, le premier ministre quittant même le rang du gouvernement pour prendre un peu de recul lors de l'intervention de la cheffe de groupe cdH Catherine Fonck.

Les députés de l'opposition ont également demandé en vain toute la journée le draft budgétaire envoyé à la Commission européenne. Il leur a été promis en cours de soirée.

Les écologietes critiquent aussi un gouvernement de la "discorde" et du "renoncement".

Budget 2017 // C'est toujours la même chose avec ce gouvernement : quand il s'agit de faire contribuer les plus riches, on postpose à plus tard. Quand il s'agit de faire payer les travailleurs on applique aujourd'hui ! On en a marre d'être les dindons de la farce. Les malades? Ils devront payer plus. Les salaires? ils seront bloqués pour dix ans. La semaine de travail? elle pourra être allongée jusqu'à 45 heures. Le travail de nuit? Il sera généralisé dans l'e-commerce. Et tout ça pour quoi ? Pour nous plonger encore plus profond dans la crise. Charles Michel, les travailleurs en ont marre !

 
 
 
 
 
 
 

 

 

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