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Publié par YVAN BALCHOY

MA SANTE EBRANLEE DEPUIS PEU PAR YVAN BALCHOY (REEDITION)

AMI LECTRICE/LECTEUR

Depuis deux mois environs, plusieurs fois par semaines, le plus souvent en mangeant, je ressentais comme une coupure entre mon cerveau et moi. Oh, il s'agissait d'un moment extrêmement bref que j'accompagnais d' "OH" d'étonnement et d'inquiétude mais si bref que je l'oubliais bien vite.

J'avais bien en tête l'avis de mon cardiologie me parlant d'un problème de communication électrique entre deux mouvement du cœur, entre l'oreillette et le ventricule, si j'avais bien compris, qui, à la suite d'un malaise à venir devait me conduire à la pose d'un pacemaker.

Mais je l'avoue, je ne reliais guère ces mini-phénomènes, à mes yeux, aux avertissement un peu sévères de mon cardiologue.

Reste qu'un jour que je ne suis pas sûr d'oublier de sitôt, des microcoupures se multiplièrent, une bonne dizaine dans la même journée avec dans la nuit une syncope sur le chemin de la SDB qui alarma, bien entendu, mon épouse, tandis qu'un peu perdu , étendu sur le carrelage, je me croyais au fond de mon lit.

Bref, le 112, le transport en ambulance à CHR de Mouscron, où je fus très bien pris en charge par l'équipe soignante.

J'y a ai appris que ce que je croyais n'être que des microcoupures, était en réalité une mise en pause heureusement par moitié de mon cœur qui aurait pu me conduire à une mort subite, si elle avait été doublée.

Ma vie au CHR, ponctuée d'examen sanguins, de tensiomètres et de radio conclut vie ce que le cardiologue m'avait prédit :: la nécessité après ce gros malaise qu'avait été ma syncope, annoncée par mes "pauses" cardiaques, de me poser un pacemaker. Mon cardiologue Monsieur Hubert avait donc vi juste.

Faisant partie de la Sécurité sociale française, et y ayant une carte vitale à 100 %, j'ai préféré pour cette opération me rendre à l'hôpital de Villeneuve d'Ascq où il pratiquait, ce qui ne se fit pas sans une petite tension malheureusement avec le CHR de Mouscron.

En France, bien entendu, je retrouvai la continuité des examen de sang, tensiomètres, radio pour me préparer à l'intervention qui eut lieu le troisième jour, je crois, sous une anesthésie locale avec une chirurgienne qui, sans que je ressente pour ainsi dire aucune vraie douleur, m'expliqua au long et au large tout ce qu'elle pratiquait autour de mon thorax pour y place la précieuse petite boîte qui reliée à ma cœur par deux filaments qu'elle mena à bon port devait régulariser mon cœur pour l'empêcher de baisser un peu trop le rythme de ses pulsations.

J'étais bien entendu impatient de revenir à la maison mais tant le chirurgien que mon cardiologue veillèrent à suffisamment vérifier la réussite de la pose avant, au bout de quatre jours de me ramener à la maison avec un changement de médicamentation et pas mal de conseils pour la convalescence qui serait surveillée pendant une dizaine de jour par des infirmiers.

Ma première journée à la maison fut comme un rêve, ni douleurs pour ainsi dire, ni malaise et un bon repas au restaurant pour me guérir des repas hospitaliers, qui, je le confessent, ne me conviennent guère, sans doute par ma faute.

Mais dès le lendemain, au lever du matin, des vertiges violent, : paysage rotatif de façon violente le premier jour, puis bien pire l'impression au cœur même de mon lit de dévaler une pente en tournant de la tête aux pieds le lendemain : atroce !

Mon médecin me prescrivit alors un médicament anti-vertige qui heureusement fit progressivement effet quant aux vertiges à mon lever, sans pour autant aujourd'hui, une bonne semaine après m'éviter de nombreux manques d'équilibre durant la journée avec une grande faiblesse de mes jambes et une impression de flou, de brouillard dans ma tête.

La présence, la gentillesse et la patience de Suzon, mon épouse m'ont énormément soutenu dans cette première semaine post-opératoire avec mes enuuis de vertige !!!

Hier, grâce à mon ami Marc, qui m'a permis de visiter le très ancien mais toujours intéressant musée d'histoire naturelle de Lille, je me sens ce matin en meilleure forme et j'envisage avec optimisme les jours à venir.

Question pacemaker, aucune souffrance, aucune malaise, je crois que l'opération s'est fort bien passée et ouvre une nouvelle vie à mon cœur.

En terminant ce petit mot à propos de deux mois un peu pénibles de mon existence, je voudrais remercier encore de tout cœur le personnel soignant, les infirmières médecins , chirurgiens et mon cardiologie monsieur Hubert et m'avoir bien soigné et soutenu tant à Mouscron qu'à Villeneuve d''Ascq.

Nous avons de la chance de disposer tant en Belgique qu'en France d'une médecine tellement humaine et efficace ! Merci à tous, pour vos sourires et la douceurs que vous mettez dans chacune de vos interventions !

Yvan Balchoy

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