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Publié par YVAN BALCHOY

C’est vrai, le matin, j’aime écouter sur R.M.C. Jacques Bourdin et sa manière unique d’interroger, de pousser parfois dans ses derniers retranchement, son auditeur, son auditrice, homme politique oui simple citoyen, quel que soit ses propos ses choix, partagés ou non par lui.

Certes celui qui se laisse interroger, en choisissant, pour ne pas trop se dévoiler, la langue de bois, est vite sommé « d’accoucher » le fond de sa pensée ou bien de révéler aux millions d’auditeurs sa mauvaise foi.

A dix heures, commence pour trois heures l’émission « Les grandes gueules » qui porte bien son nom tant s’y révèle trop souvent une grossièreté des mots qui hélas révèle « le nec plus ultra »d’un non-dialogue

On se demande comment, les autorités en place, surtout de gauche, n’ont pas suivi, leurs conseils.

Ce matin, leur racisme étroit de petit-bourgeois mettant presque en parallèle le SCANDALE de ces employés de la R.A.T.P. musulmans, qui à certains moments souillent la laïcité des lieux en osant faire leur prière en un local professionnel ou qui s’offusquent devant des affiches dans les couloirs du métro qui déshabillent la femme pour montrer la qualité d’un mobile quelconque.

Certes personnellement je suis heureux de vivre dans une société où la beauté féminine ou masculine, n’est pas un tabou scandaleux mais je me refuse néanmoins à considérer comme des terroristes en herbe ceux qui ne pensent pas comme moi.

Je voudrais que les grosses gueules d’aujourd’hui réécoutent leur émission.; ils pourront peut-être constater eux-mêmes comment, a une ou deux exceptions près, leurs préoccupations étaient centrées surtout le les travers vrais ou supposés des musulmans bien plus que sur les malheurs atroces ces français de n’importe quelle confession ou non confession qui ont rencontré par malheur la route de ces assassins « sans foi ni loi », venus de Syrie, de Belgique ou de France.

Une réflexion d’un de ces intervenants habituel s de l’émission, un des moins futés, selon moi , parlant des réelles angoisses que peuvent ressentir les Parisiens après ces tragiques évènements rapproche leur situations des pauvres Israéliens, victimes, martyrisés, comme tout le monde le sait, par ces salauds de Palestiniens, qui ont l’audace, étant occupés par un état, qui agit à leur égard, comme les boers de l’ex-Afrique du Sud, de se défendre quand on les expulse de leur village, quand on coupe les oliviers qui les font vivre, quand on tire sur eux, quand ils se rapprochent d’un check-point illégal de leurs envahisseurs..

Bien sûr 132 victimes civiles abattues avec une telle sauvagerie, c’est bien la preuve d’une idéologie immonde

Si n’importe quel autre Etat se comportait comme eux, en territoire volé (j’admets bien sûr Israël dans ses frontières de 67 sans Gaza, devenu un camp de concentration, sans la Cisjordanie, sans Jérusalem Est, sans le Golan etc.), il serait tout de suite mis au pas par les Grandes puissances, mais le voyou Netanyahou peut agir comme le pire des criminels, on l’embrasse quand même comme un homme d’état respectable, un ami de la France.

Certes on condamne de temps en temps oralement les excès d’Israël mais en veillant à ne jamais lui imposer de cesser ses crimes ni à le forcer à revenir à ses frontières légales

Certes l’atrocité qu’ont subi 132 citoyens et citoyennes de Paris qui vivaient normalement et joyeusement leur vie est un crime atroce, tel celui du meurtre de 2200 habitants de Gaza dont 500 enfants abattus par des criminels aussi dégoutants que ceux qui ont tué à Paris.

Des franco-Israéliens, qui vont dans le cadre de l’armée d’Israël, « casser de l’arabe » (entendu par moi dans un train) en Palestine méritent le même sort que ceux qui rejoignent Daech ; en cas de double nationalité; ils devraient donc également perdre leur citoyenneté française.

Messieurs, Mesdames les grandes gueules, cessez de simplifier exagérément et parfois grossièrement des évènement qui méritent une réflexion plus sereine et juste en renonçant à vos jugements trop souvent « à l’emporte-pièce ».

Yvan Balchoy

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