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Publié par YVAN BALCHOY

Récemment il a été question en ce blog de l'arrogance d'un magnat de presse, Vincent Bolloré, tristement célèbre au début de la présidence du président Sarkosy, qui pour avoir acheté Canal Plus avec la volonté de diriger cette entreprise, n'hésite pas, à écarter toute personne qui ne lui semble pas en harmonie avec sa conception politique extra-capitalistique de la société.

Ce dirigeant, dont l'arrogance et le mépris des opinions qui ne sont pas les siennes, me fait penser à ce personnage ridicule d'Hergé, le "gros plein de soupe" aussi ridicule qu'arrogant lui aussi.

Monsieur Couture dont j'ai consulté la biographie doit savoir ce que représente dans le milieu journalistique l'abus de la puissance possédante.

Pourtant, ce matin, sur Europe 1, en accord peut-être avec le symptôme de Stockholm, Xavier Couture dépend un droit de la propriété qui se rapproche fort du droit divin de royauté d'un Louis XIX.

Pitoyable cette capitulation en rase campagne d'un journaliste devant ce qui me semble une trahison dans le monde de la presse.

Certes dans la logique, que je refuse pour ma part du régime capitaliste, un hôpital, une école, un journal est une marchandise comme une autre que l'on peut donc acheter pour en tirer des bénéfices.

Je pensais, benoitement, que les qualités nécessaire pour diriger un journal, un magazine, une entreprise médiatique sont en relation, avec la recherche honnête de la vérité.

Nenni pour ces propriétaires qui pensent qu'ils ont le droit d'imposer leur idées politique ou morale, celles de leur parti aux citoyens consommateurs et destiner à gober la vérité révélées par le patron-président.

Non, Monsieur Couture, ce matin vous avez raté l'occasion de nous dénoncer une grave déviation des métiers censés nous mettre sur le chemin de la vérité. Dommage !

Yvan Balchoy

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