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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 16:18

 

 

Monsieur, je n’ai pas plus envie de vous appeler « Monsieur le Président » que Vincent Lyndon, dont j’ai admiré le film « Welcome » qui montre clairement le caractère inhumain de la législation d’accueil de cet ersatz d’Europe que vous cherchez avec Madame Merkel à dévoyer de son idéal originel

 

Hier, votre premier Ministre, presqu’en tenue de croque-mort, comme une radio l’a fait remarquer ironiquement ce matin, a présenté des mesures  qui,  après l'échec de l’idée de « travailler plus pour gagner plus » rappellent  le mépris des pauvres de vos premiers jours à Matignon.

 Pour vous et votre parti rétrograde, les sans emploi ou licenciés  sont trop souvent considérés en pratique comme des fainéants que vous frappez durement en augmentant la TVA, l’impôt le plus injuste et en ne demandant que des miettes aux plus riches,  vos amis de toujours


Mais je préfère parler ici de vos crimes et de ceux de l’OTAN en Libye.

 

C’est vous mêmes, sous l’impulsion d’un pseudo philosophe humaniste, qui absout les sionistes du MASSACRE de Gaza, qui avez choisi comme futur gouvernement Libyen un comité local qui ne représentait nullement l'ensemble du peuple et était dirigé par un ancien complice de Kadhafi, de surcroît, vous le savez parfaitement ,"tortureur".

A côté de lui d’autres gens au passé aussi peu reluisant et des traîtres manipulés par la CIA.  Bien entendu aussi de vrais idéalistes, qui avaient le droit d’être opposés au colonel Kadhafi,  ont rejoint peu à peu ce comité ainsi que des membres de Al Qayda.

 

Au départ, vous aviez réussi à faire sauter le verrou du VETO de l’ONU vous engageant devant la Chine et la Russie à limiter votre intervention à la protection de la population civile de Benghazi par une zone d’exclusion aérienne.

 

Avec Cameron, le nouveau Thatcher et d’autres politiciens bellicistes comme De Crem en Belgique, vous avez violé la résolution en la transformant en un changement violent de régime, réalisé non pas d'abord par  l’ensemble du peuple Libyen mais grâce à des bombardements parrainés par une organisation de plus en plus meurtrière comme en Afghanistan.  Vous avez abattu parfois sans raison  des soldats fidèles à leur serment ,sans risque, comme un chasseur chasse des lapins à la campagne, sans parler des centaines sinon des milliers de victimes innocentes collatérales.


Si la Libye s’était libéré d’elle-même comme l’Egypte et la Tunisie, j’aurais applaudi des deux mains ! Ce n'est pas le cas !

 

 

A la fin de votre campagne colonialiste au plus mauvais sens du terme, vous n’avez pas hésité, en inversant totalement la résolution de l’ONU à faire bombarder la ville de Syrte y compris sa population civile qui avait pour tort d’être en majorité favorable au colonel Kadhafi ce qui était parfaitement son droit et à condamner pratiquement le colonel chef d’état à mort en l’empêchant de fuir un ennemi sans respect des droits humains, (combien de noirs, entre autres,  ont été assassinés pour la seule couleur de leur peau)

Bien entendu je sais que certains de ces soldats "fidèles" à leur chef d'Etat ont aussi commis des crimes de guerre.

 

Je vous tiens, avec le premier Ministre anglais et quelques autres  comme  co-responsables des centaines sinon milliers de civils innocents abattus lors des bombardement illégaux y compris la mort de cet petit enfant de Kadhafi qui avait autant le droit à la vie que votre petite fille à laquelle je souhaite sincèrement  une vie heureuse et sans guerre.

 

Voilà pourquoi, a posteriori, je donne raison à ce citoyen français qui refusa de vous donner la main, car j’y vois aujourd'hui  le sang de trop d’innocents. Vous pouvez , si vous le voulez me traiter de "con". Ce n'est pas un déshonneur venant de vous.

 

Je pense même à l’ignoble exécution et à l’exposition abjecte, contraire aux droits de la guerre et à l’Islam du corps d'un homme qui fut certes un dictateur  parfois terroriste mais qui contribua aussi au bien-être des plus humbles de son peuple. 

 

Quand vous avez dit "on ne se réjouit pas de la mort d'un homme", ce qui devrait être toujours vrai, je ne suis pas sûr de votre sincérité car c'est homme est mort aussi à cause de la France.

 

En tout cas, il mourut courageusement au combat alors qu’il aurait pu s’échapper facilement. Tout ceci fut facilité par la décision de votre Ministre des Affaires étrangères qui en tant  qu'ancien condamné de la justice française, n’est pas à sa place pour représenter la France

 

 

 

 

J’ai bien peur, en espérant me tromper, que ce nouveau pouvoir à Tripoli, vainqueur, grâce à l’étranger, devienne demain plus dictatorial que celui de Kadhafi surtout pour les femmes, mais de cela vous vous moquez, vous allez enrichir la France avec votre nouvelle colonie tellement débitrice, si riche en bon pétrole, sans parler des milliards  à récupérer pour reconstruire ce que vous avez collaboré à détruire. 

 

J’espère qu’un jour, malgré ces lois iniques qui vous protègent de délits que vous faites ou laissez faire par vos collaborateurs  - nous en avons une preuve évidente ces jours-ci -   vous paierez  pour avoir détruit à petit feu cette grande France  solidaire et généreuse que chantait Ferrat  et que vous avez sacrifié sur l’autel des riches vos iniques amis

 

 

 

Yvan Balchoy

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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 17:44

Ce lumineux matin 


 Je me sens bien
 
 Je rêve d'etre un oiseau

 Et de voler très haut
 
 De survoler terres et mer
 
 Jusqu'à cette côte fleurie 

 Aujourd'hui pour moi si chérie

 Où tu coules des jours heureux 

 Dans une maisonnette bleue
 
 Où je me laisserais descendre 

 Puis doucement me suspendre 

 Dans cette jolie cour

 Où je t'attendrais avec amour.
 
 Dès que sous la rose 

 Tu t'assayerais en une si jolie pose
 
 Je volerais autour de toi 

 En te chantant tous mes émois
 
 Pour ceuillir 

 Un instant de ton sourire.



 


Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com

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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 17:26

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Yvan Balchoy

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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 15:25

Une jolie demoiselle

 

aperçut sur la Meuse un cygne

 

si beau qu'elle lui fit signe.

 

 

Sensible à cet appel

 

le splendide oiseau ouvrit ses ailes

 

et s'approcha de la belle

 

 

Tous deux aussitôt se reconnurent

 

frères de race et de nature

 

ressentant  entre eux cette complicité

 

qui est le plus court chemin de l'amitié

 

 

Si rien ne fut dit

 

tout fut conquis

 

et ces amis d'un instant

 

en se quittant

 

se saluèrent élégamment

 

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 14:21

 

 

 

Quelques minutes plus tard, installé à son bureau, ignoré de son collègue et l’ignorant à vrai dire tout autant, Ghislain se mit à étudier de plus près la bibliographie qu’on avait mis à sa disposition pour mieux comprendre les conditions de culture de cette plante sud américaines, susceptible de nourrir des populations très lointaines en des climats plus rigoureux. 

Son directeur, en lui présentant « la pilule » avait tenté de l’amadouer en lui laissait miroiter la possibilité plus tard – il n’y avait pas de budget pour l’instant – d’aller voyager tant à l’endroit où pour l’instant poussait cette plante super utile que, bien  plus tard, vers les régions où on allait tenter de l’implanter.

 

Malgré ses sincères efforts pour se pénétrer de ce qui allait désormais être le centre de sa vie professionnelle, Le biologiste namurois avait bien de la peine de ne pas tourner régulièrement ses pensées et son cœur vers cette artiste Liégeoise, qui depuis plus d’une année ou peut-être, qui sait,  ses vingt ans, tantôt éloignée comme le plus beau des souvenirs, tantôt toute proche,  ne le quittait plus  ni de jour ni de nuit.

 

Il avait une envie folle de rappeler son amie, mais refroidi par son essai matinal, il se contenta de rêvasser à une hypothétique prochaine rencontre, où cette fois, il en était presque sûr, il allait la mettre au pied du mur pour la décider d’aborder ensemble leur avenir.

 

Il était presque 14 heures, il aurait eu de la peine à rappeler le menu de son repas à la cantine, mais, tout en faisant semblant de se concentrer sur la conservation de la graine latino-magique il eut brusquement envie d’entrouvrir prudemment son portefeuille pour retrouver sur une photo passablement écornée les traits adorables de la femme qu’il aimait par-dessus tout.

 

C’est à ce moment-là précis que son téléphone sonna, sa main bondit vers le combiné, persuadé que c’était elle et, miracle, il ne se trompait pas :

 

     -« Bonjour Ghislain, tu ne t’ennuies pas trop au bureau ? »

 

-« Un peu, Marthe (il n’aurait pas osé l’appeler chérie en présence de son collègue bouledogue)…. Je me renseigne pour l’instant sur mon futur travail, mais toi, as-tu progressé dans la finition de ta dernière sculpture ? »

 

     -« Oui, chéri, j’y travaille depuis ce matin, on te l’a dit d’ailleurs quand tu m’as appelé. Mais je ne suis pas tout à fait satisfaite des yeux de mon modèle ; tantôt je les trouve trop sévères, tantôt je les trouve un peu mous et cela me plait encore moins. J’en ai assez pour aujourd’hui.

Crois-tu qu’on pourrait se prendre un petit café au « Comte de Flandre »,  tout à l'heure, près de la gare de Namur. »

 

Ghislain, fou de bonheur de cette invitation, eut envie de se pincer pour se persuader qu’il ne rêvait pas :

 

     -« D’ac- D’accord, ma…ARTHE, rendez-vous là-bas à cinq heures et demie. Nous pourrons prendre ce café, et si tu veux bien, faire un petit tour au parc puis souper ensemble avant que je ne te reconduise à la gare"

 

     -« Oh là, mon petit Ghislain, je veux bien te donner mon petit doigt et tu cherches à t’emparer de mon bras, je ne te promets rien sinon d’être bien là à cinq heures et demie. J’ai besoin de te retrouver, de  t‘écouter et surtout d’y voir plus clair sur demain. A tantôt, je te quitte car on m’attend…. »

 

Ce brusque "au-revoir" surprit  Ghislain  qui n'eut pas le temps d'y répondre  - la communication était déjà coupée - Il se retrouva seul au bureau toujours aussi mal accompagné mais la perspective de revoir dans quelques heures son amie transforma une après-midi d’ennui en attente délicieuse qui le poussa  sur le champ à aller chercher un café à la machine au coin de l’étage pour se débarrasser déjà d’un boulot qui décidément ne l’intéressait plus du tout.

 

 


 

Yvan Balchoy

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Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 21:49






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Cette nuit,


j'ai dormi le long d'un champ de blé



Il était blond,

il sentait bon,

ce blé avait la douceur d'un nouveau-né,

en  imagination, je m'y suis couché,

de tout mon long.

Je me suis enfoncé dans une mousse légère,

je me suis abreuvé à une source fraiche,

j'ai inspiré ses collines,

j'ai expiré ses vallées

avec grand appétit de vivre.

J'ai aimé cette faim,

j'ai adoré cette soif

étanchée à même ses flancs.

J'aurais tant voulu

que cette nuit  femme

que ce feu de joie

entre elle et moi

dure l'éternité.






Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
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Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 20:44

 

 

 

A l'émission MISE AU POINT sur la RTBF,   Madame Laruelle, du MR, officiellement "Parti Réformateur", plus réellement, je pense "PARTI RETROGRADE" a reproché à Marco Van Hees, fonctionnaire de l'administration des finances et membre du PTB d'être pas assez au bureau et de ne pas lire les lois qui passent en écrivant  des livres "poujadistes".

 

Pourtant dans une enquête récente en Flandre,  73 % des habitants du Nord du pays trouvent que les Ministres feraient mieux d'être moins dans leur bureau et plus parmi les gens normaux.

 

Madame Laruelle membre d'un parti qui au nord comme au sud du pays, pratique, à sa tête,  la politique du "Fils de"  et qui  malgré des oppositions communautaires évidentes, défend avec la même hargne qu'on a vue à l'émission Mise au point, le marché, les riches, les voitures de fonction, les intérêts notionnels bref une société de privilégiés.

 

Au lieu de répondre aux vérités gênantes pour, par exemple, le Ministre des finances, qui appartient à son parti, elle s'est livrée

à une vraie attaque "ad hominem" contre Marco Van Hees qui a démontré dans ses livres combien la politique fiscale belge, qui attire comme des mouches à m... tant de riches français, est injuste.

 

Dès que la droite est attaquée sur ses inchoérences et injustices  sociales, celle-ci parle de "populisme" ou même d'un mot oublié par la plupart de nos citoyens de "poujadisme" alors que Poujade défendait, il y a très longtemps,  ouvertement des idées de droite.

 

MadameLaruelle, qui a attaqué grossièrement et tenté d'intimider Marco pour le faire taire sur le fond n'est pas sortie grandie de l'émission.


Si en ce temps de crise  pour tant de pauvres gens, les défendre, c'est être "populiste", et bien moi, je serais fier d'en être plutôt que de faire partie d'un parti dont les ancètres envoyaient les gendarmes fusillér les pauvres mineurs qui voulaient un salaire décent et un horaire de travail humain.

 

Je ne vous vois pas, Madame,  spécialement du côté du petit peuple,  mais plutôt  ouvertement  aux côtés de ceux qui exploitent éhontement les pauvres de notre pays.   

 

je suis fier de partager les idées de Marco qui lui au moins travaille, en ce PTB qui nous est commun, à l'édification d'une société plus juste,  où ces humbles travailleurs, qui font l'essentiel de la richesse de cette Belgique où nous vivons,  n'en touchent que les miettes.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 14:23

Dinant au coeur de la nuit
Lampadaires qui tamisent le bruit
d'une foule agitée
et toute éparpillée
sur fond de Meuse endormie.
Nous longeons le rivage
Tu es à mes côtés bien grave
De profondes rides burinent ton visage
Mais ta beauté défie les outrages
communs à ton âge
Je te sens tout contre moi
Nous cheminons quelques pas
en évitant les fêtards ivres
qui titubent le long de la rive
Brusquement tu m'étreins
sans rien me dire
d'autre que ton sourire
puis tu disparais soudain
engloutie par je ne sais quel destin.
Ballotté au hasard
je broie du noir
quand une main de soie
se pose sur moi
et me voile les yeux
 tandis qu'un rire joyeux
impose un répit
à mon dépit.
Doucement j'écarte les doigts
en essayant de reconnaître la voix
qui tente de me dérider
un peu contre ma volonté
 Quelle n'est pas ma surprise
de reconnaître Pauline
ma jeune et jolie voisine
Son sourire provocant
ne cache rien de ses intentions
elle m'entraîne résolument
dans la direction
du chemin de halage
discret  lieu de passage
où l'ombre complice
favorise les jeux en bis
Sa bouche cherche mes lèvres
son corps en fièvre
se colle dans un coin
contre le mien
qui a bien envie de s'abandonner
à l'offre si joliment donnée
mais au moment de céder
à l'instinct presqu'animal
d'un plaisir brutal
ton visage réveille ma conscience
et me rappelle ces interférences
qui depuis si longtemps nous tancent
entre le devoir d'aimer
et celui de créer
le refus de la société de fait
dans l'espoir d'une nouvelle humanité
Gentiment je repousse
la gentille frimousse
en lui conseillant
  de trouver un plus jeune amant
De nouveau livré à ma solitude
au sein de la multitude,
je t'imagine en train de dessiner
dans le chaud  grenier
de ta verte chaumière
sur les hauts d'Hastière
où tu t'es retirée hier
pour réaliser ce rêve si ancien
d'avoir un atelier rien qu'à toi enfin
puis je me mets en quête
d'une cabine téléphonique
pour te conter cette requête
aussi séduisante qu'impudique
ê laquelle j'ai failli succomber
dans mon désarroi passager
A travers la place noire de monde
je commence un périple  où l'ombre
ne cesse d'alterner
avec les stands illuminés
où des couples éméchés
me bousculent tout amusés
de me voir si  clairement ailleurs
et étrangers à leur bonheur
Est-ce ma mémoire qui flanche
je nage en plein dans l'étrange
car, j'en suis certain,
j'y mettrait les cinq doigts de ma main,
c'est là que hier je t'ai appelé
pour te lire mon dernier né
Mais devant moi le mur nu
semble se moquer de mon air confus
je repars en chasse
en parcourant le place
du long en large
me sentant de plus en plus en marge
des badauds dont l'affluence
exaspère mon impatience
Enfin je crois deviner
l'appareil tant désiré
dans un encoignure
toute obscure.
En repoussant sans ménagement
quelques passants,
j'atteins enfin l'objet de mon désir,
mais quel n'est pas mon déplaisir
de tomber sur une boite aux lettres
où je n'ai rien à mettre,
car ce sont des vibrations de ta voix
que j'ai un besoin immédiat.
Enervé, je frappe énergiquement
l'appareil cette fois si décevant
et ... je me retrouve dans mon lit
tout ébahi !
Revenu à la réalité
et quelque peu apaisé
Je comprends enfin que mon avenir
n'est pas de tenter à n'en plus finir
de te retenir
mais où que je sois
tout près ou loin de toi
 simplement de t'appartenir.

 



             Yvan Balchoy

                  yvanbalchoy13@gmail.com 

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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 14:18

Tu es libre de penser que tu es con,

 


mais tu es con de penser que tu es libre.

 

 


 

 

 

yvanbalchoy132@gmail.com

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 11:20

En israël les colons ( mot révélateur comme colonie ) détruisent les oliviers qui sont pratiquement les seules ressources du peuple palestinien.

La police israélienne réagit avec mollesse devant cette atteinte aux droits des gens.

Je voudrais dire ici d'une part à ces voyous qui cherchent toujours à chasser les habitants légitimes des territoires qu'ils me font penser à la façon dont beaucoup de citoyens du troisième reich traitaient leurs concitoyens juifs.quant aux citoyens plus lucides d'israel, quand comprendront-ils que leur état est pour l'instant une nation de brigandage qui déshonore les nobles martyrs du ghetto de varsovie.

De même ceux qui comparent le sergent israélien prisonnier à gaza avec Ingrid Betancourt ont faux sur toute la ligne même si tous deux sont français car elle était une otage civile innocente et lui un membre d'une armée d'occupation particulièrement inhumaine qui détient des milliers de résistants légitimes palestiniens, même des enfants dans ses geôles !


yvan balchoy
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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 11:07

 

 

 

 

 

 

enfant martyr palestinien-copie-1

 

 

ENFANT MARTYR PALESTINIEN

 

 

 

 

 

EXTRAITS DU DECALOGUE JUIF

 

 

Tu ne tueras point

Tu ne voleras pas

Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain

Tu ne coivoiteras ni la maison de ton prochain, ni sa femme, ni son serviteur, ni son boeuf ni son âne ni rien qui lui appartienne.

 

 

 

 

 

Aucun état sur la terre n'est aussi éloigné du vrai judaïsme que le faux Etat d'Israël qui trahit jour après jour la foi et l'idéal des fils d'Abraham.

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 10:48

 

 

Une pincée de tendresse

 

 

tout en caresse

 

 

 

 

 

Un brin de folie

 

 

toute assagie

 

 

 

 

 

Une bribe d'éternité

 

 

toute ensoleillée

 

 

 

 

 

Une grappe de baisers

 

 

si doux à grapiller

 

 

 

 

 

Mêlez le tout

 

 

à feu très doux

 

 

 

 

 

Recette d'une rencontre

 

 

qui me conte

 

 

que le ciel existe bien ici-bas

 

 

quand je suis tout près de toi

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 10:13

 

 

Voilà pourquoi l’image du plus beau des enfants des hommes extraite de l’Evangile est elle-même déficiente, mise au regard de la personne du Sauveur.

 

Pour universelle qu’elle soit, l’humanité de Jésus n’est en rien une abstraction anonyme. Il possède son tempérament, son caractère, plus fortement accusé que ceux de n'importe quel homme.

 

Son originalité est d'ailleurs à la mesure de sa personnalit2;

 

D’où l’importance du moment de la « rencontre » pour « connaître » en même temps Jésus et l’Idéal vivant qu’il représente. On ne peut saisir pleinement un « sujet » qu’en le rencontrant de « moi » à « moi », de « liberté » à « liberté».

 

 Il en est de même pour l’idéal de l’homme. Jésus est vraiment le grand « IDEALISTE », prophète de l’harmonie universelle, mais en un sens bien différent de celui qu’insinue le « Grand Inquisiteur. » (1)

 

(1)   Cf. « Les Frères Karamazov » page 283.

 

Adam n’est premier que par l’antériorité accidentelle ; c’est le Christ qui est le vrai principe de l’humanité, auquel l’homme aspire et doit aspirer en vertu de sa nature. (2) « icône de Dieu » par la médiation du Verbe Incarné, vivant reflet de Dieu.

 

(2) « Carnet de Macha » page… Selon les Pères, Dieu en créant l’homme fixait déjà le regard de sa pensée sur le Christ-prototype. Cf. Paul Evdokimov, « l’Orthodoxie », page 79.

 

 

S’Il est « temporellement » postérieur à l’idée divine de la personne humaine, le Christ la précède cependant réellement. (3)

 

(2)   Si la médiation n’était temporellement postérieure, l’humanité aurait une propriété exclusivement néo-testamentaire.

 

Jésus est le premier d’entre nous. Tout en lui est médiation et révélation. Aussi la Liberté est-elle source et cause exemplaire de la nôtre.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 10:35

 

 

Où que je sois,

 

Femme de mon âme

 

Je te retrouve en moi

 

Comme une flamme

 

Porteuse de joie

 

 

 

Si le temps qui passe

 

Efface nos traces

 

L'éternité qui vient

 

Nous appartient

 

Et renforce nos liens

 

 

 




Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 09:00

-

2ème PARTIE : PHENOMENOLOGIE DE LA RELIGION

 

 

Chapitre 1 : Le fait religieux, son origine, sa spécificité.

 

Nombreux sont les chercheurs qui voient dans la magie l’origine des religions. Je penche plutôt pour la thèse contraire. La magie est née lorsque l’homme, par la technique, a pris conscience de son pouvoir sur la nature.

 

Van der Lééuw : « Pour l’homme de mentalité magique, il n’est pas de plus beau symbole que Chantecler, persuadé que le soleil se lève à son chant jusqu’au jour où il s’aperçoit un bon matin que le soleil est là de lui-même. »

La Magie pure (vous serez tous des dieux) est plus un « vouloir » qu’une pensée.

 

D’autres ont tendance à réduire le religieux au moral. La Religion est le dernier bastion de l’humanité. Pour certains, l’expression : « Même le moral se perd aujourd’hui » exprime la dégradation ultime du religieux. La Philosophie de Kant, en identifiant la Religion à « la connaissance de ses devoirs comme des commandements divins » a une certaine responsabilité dans la réduction morale de la religion.

 

La Religion enfin ne se confond pas non plus avec l’approche purement philosophique de Dieu. Le déisme (Cf. la définition de Hegel, plus haut. Beaucoup d’hommes aujourd’hui, pour échapper à la note péjorative (pour combien de temps encore ?) de l’athéisme, se réfugient dans un théisme qui signifie peut-être, dans les conditions actuelles, le chemin le plus court vers un athéisme pratique d’abord, puis plus tard théorique. La Religion répond à des préoccupations vitales et non seulement intellectuelles.

 

Comme l’indique l'étymologie latine, qui dit Religion parle de Relation. Savoir qu’il existe un « Principe suprême », un Absolu de qui tout provient, ne change pas « en soi » un « iota » à ma vie. Or l’homme recherche dans la religion un sens à sa vie humaine. Le déisme ne se situe pas à ce niveau-là. Cf. Voltaire : Le monde est une vaste horloge et je ne le conçois pas sans un horloger.)

 

Je ne veux pas dire qu’une approche rationnelle est incapable d’être religieuse, mais elle ne sera pas Religion, car elle n’est pas le fait d’une communauté. Personnellement je ne crois pas à une certitude rationnelle concernant l’existence d’un Dieu s’intéressant à l’homme, sans une Révélation prétendant nous donner une image de Dieu (souvent déformée) venant de Dieu Lui-même, ou à tout le moins une construction de l’homme pour exorciser les menaces et les énigmes qui l’entourent, une espérance concernant le sens de l’avenir humain. La Religion est donc nécessairement un déisme + une anthropologie.

 

En revanche, on ne qualifiera pas de religion, pour les mêmes raisons, de l’humanisme pur, c'est-à-dire enroulé sur lui-même (Cf. la religion de la science d’Auguste Comte). Pour qu’il y ait relation, deux interlocuteurs sont nécessaires. Dans un vis-à-vis en face de lui, l’homme se trouve en présence d’une doctrine de Salut, mais pas d’une religion. Ainsi le Bouddhisme du « petit véhicule » ne constitue pas à proprement parler une religion. La tendance à réduire le Christianisme à un pur humanisme, si elle entend par là que l’homme est seul dans l’univers supprime incontestablement le Christianisme comme Religion.

 

Nous avons vu qu’il est plus difficile de situer la cosmobiologie vis-à-vis de la Religion En fait, elle est toujours religieuse en vertu de divers syncrétismes. Cependant, même à l’état pur, elle semble conserver la religion en l’horizontalisant (vénération de la grande déesse Mère, dont le substitut premier est la Terre) La cosmobiologie a certainement une signification anthropologique. On peut donc lui reconnaître un certain caractère religieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 23:07

Ce soir, sur Antenne 2,  je reste scandalisé par le ministre Longuet, dont la nomination, vu son passé politique,  au Ministère de la Défense m'a semblé hasardeuse; avec l'appui regrettable d'un ministre sans grande conviction de gauche,   il couvre les crimes de l'OTAN en Libye contre la population civile. 


Je tiens à répéter ici que les crimes de Kadhafi ne justifient pas les crimes aussi graves de l'OTAN qui n'avait pas le droit de renverser un régime par la force en prenant parti pour un comité ne représentant au départ qu'une extrême minorité et en assassinant lâchement du haut du ciel des Libyens qui voulaient rester fidèle à leur leader légitime.


Dire que la France et ses bombardiers ont respecté la résolution de l'OTAN est un mensonge éhonté

 

Ce ministre français  ment car ce qui s'est passé à Syrte est exactement le contraire de ce que l'ONU voulait éviter.

 

L'Otan a bombarder des populations civiles et des militaires en fuite. Je ne suis absolument pas certain que l'assassinat de Kadhafi soit le résultat de soldats fanatiques. Je crois que la décision de tuer ce témoin géant a été prise très haut et je trouve particulièrement hypocrite les regrets de crocodile de Sarkosy sur la mort d'un homme. S'il avait voulu, il aurait pu l'éviter !!!!

 

Je ne vous donnerai jamais la main, longuet , car elle est couverte du sang d'innocents y compris celui du petit fils de Kadhafi , trois ans, ASSASSINE par une organisation criminelle  couverte par vous et qui malheureusement a son siège dans mon pays. De Gaulle avait bien fait d'expulser de France ce bras armé de l'impérialisme en Europe. Je souhaite que mon pays prenne un jour la même décision.

 

 

 

Yvan Balchoy

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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 22:41

 

 

 

Gare, départs et arrivées,

 

 

 

joies et tristesses mélangées.

 

 

 

Marcheuses et marcheurs en route,

 

 

 

quelle étrange troupe !

 

 

 

Solitude au pas cadencé

 

 

 

au rythme des beautés traversées.

 

 

 

On se raconte sa vie au quotidien,

 

 

 

cela nous fait du bien.

 

 

 

Potales aux carrefours,

 

 

 

chansons de troubadours.

 

 

 

Regards tout neufs d'enfants,

 

 

 

qui vous tendent la main;

 

 

 

yeux éteints des plus grands,

 

 

 

qui n'attendent plus rien.

 

 

 

Vie d'une vieille fille déballée,

 

 

 

bien rangée comme un cartable d'écolier.

 

 

 

Solitude attardée,

 

 

 

où je te retrouve toute ensoleillée.

 

 

 

Nerfs qui craquent,

 

 

 

c'est la fatigue qui frappe.

 

 

 

Nuit déliquescente,

 

 

 

obscurité ennivrante,

 

 

 

au son des ronflements

 

 

 

et autres tremblements,

 

 

 

où, merveille, je me retrouve seul

 

 

 

face à ton visage ensorceleur.

 

 

 

Oui, c'est bien toi si entreprenante

 

 

 

dans une communion intense,

 

 

 

qui se rit des distances.

 

 

 

Tu me déclines avec instance

 

 

 

toutes les variances du mot "Présence".

 

 

 

 

 

 

Retour incertain,

 

 

 

pourquoi es-tu si loin ?


 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 22:37

 

 

 A toute allure


 Mieux que de l’impatience


 Bruxelles en vue


 Au diable ces embouteillages


 Enfin votre quartier


 et ses équinoxes de bonheur.


Votre sourire


 Etreinte


 Parfum


Chevelure


Yeux en amande


bouche offrande


mains qui s’offrent


mains  mêlées


courbe délicieuse


d’une poitrine


que dessinent


mes doigts ravis


Je découvre enfin combien la vie


 malgré ses morsures


 et ses gercures


 est le plus beau des paradis


 sous vos draps


en vos bras.


 

Yvan Balchoy

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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 22:33

Je ne te promets pas

 

de renoncer à l'espoir

 

de m'unir demain totalement à toi.

 


 

Je t'aime trop pour cela ...

 


 


 

Je te promets d'attendre,

 

le temps qu'il faudra,

 

pour que nous puissions

 

conjuguer nos désirs,

 

pourvu que nos coeurs

 

battent à l'unisson

 

de nos communions.

 

Je t'aime assez pour cela ...




Yvan Balchoy

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Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 20:55

 

 

 

 

 

 

 

 

TOUR-EIFFEL.jpg


 

 

 Paris demain

 Paris... enfin

 Dis-moi vite oui

 ma jolie mie,

 et la Cité en gris

 deviendra notre paradis.

 Si Camille, notre amie

 s'est éclipsé

 sur la pointe des pieds,

 le grand Vincent,

 tout aussi incompris

  nous y attend

 tout étonné d'appartenir aujourd'hui

 aux "hit parade" de la fortune

 lui qui vécut sans une thune.

 La tour Eiffel

 devenue grâce à toi

 jolie demoiselle

 sur papier

 se réjouit de nous retrouver.

 Sur la Seine

 tu me confieras tes peines,

 puis à deux pas de l'Alhambra

 je te crierai ma joie

 d'être tout contre toi.

 Tout près du Panthéon

 tu me souriras en Madelon

 sans flon flon,

 tandis que je me ferai Gavroche

 pour te conduire sans anicroche

à travers les ruelles

 qui font la ville si belle.

 Tard le soir,

  dans un petit bar blafard,

 je puiserai dans tes yeux pétillants

 le feu de ta jeunesse au présent,

 mon regard brillant

sera mon seul serment.

 

 

Illustration de Gisèle Leeman


Yvan Balchoy
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