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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 21:23

 

 

 

Il y a quelques mois Sarkosy avait critiqué Wauquiez, représentant d'une droite plus populiste que populaire, pour ses remarques négatives à propos du RSA. Fillon lui avait emboîté le pas avec fougue.

 

Aujourd'hui ces critiques sont oubliées et pour la première fois depuis Vichy un président de la République instaure le TRAVAIL FORCE en échange d'une aumône qui empêche juste de crever de faim.  De la part d'un Président qui s'est scandaleusement auto-augmenté et qui dépense à l'Elysée une fortune incroyable notamment pour surveiller à coup de sondages onéreux les français et ses adversaires politiques c'est un acte de forfaiture.

 

Wauquiez, un ministre des plus minables de son gouvernement récidive en s'attaquant cette fois aux malades en préconisant qu'il faut faire sentir aux candidats malades qu'il y a de "bons" malades, ceux qui s'efforcent d'aller au boulot malgré tout en pensant au bien-être de leur boîte et de moins bons malades ceux qui suivant l'avis de leur médecin se font soigner.

 

Il faut faire sentir à ces moins bons malades que leur attitude n'est pas la meilleure en instituant des jours de carence de plus en plus nombreux pour les responsabiliser à utiliser avec grande parcimonie  l'argent de la Sécurité sociale pour laquelle ils cotisent pourtant chaque mois des sommes non négligeables.

 

Décidément au Royaume de Sarko et de ses toutous écoeurants il n'est pas bon d'être pauvre et malade. En revanche quel bonheur d'être riche, d'être assisté par les riches - suivez mon regard ! - et de fréquenter le Fouquet's....

 

J'aimerais poser une question à ces tristes sires qui se lèvent chaque matin en se demandant comment détricoter un peu plus la Sécurité Sociale.

 

A propos de carence, à propos de niveau de pension quel est le régime du Président, des ministres et des parlementaires. Hier un journaliste a posé la question du régime des soins de santé des hommes politiques à un Ministre qui s'est bien gardé de répondre.

 

Allez,  Wauquiez, si tu tombes malades, que perds-tu de ton plantureux salaire. Dis-le aux bénéficiaires du RSA ou au malades tes souffre-douleurs habituels ! Dis-nous aussi, quand tu cesseras d'être ministre combien de mois tu toucheras encore ton salaire de fortune et compare ta situation à celle des chomeurs ordinaires....

 

 

Je vous conseille d'aller consulter l'article suivant sur le net

rien que pour y admirer l'air bêtement satisfait d'un Wauquiez décidément très satisfait de ces trouvailles de génie raté.

 

http://www.sudouest.fr/2011/11/16/etre-paye-lors-d-un-arret-maladie-pas-tres-responsabilisant-pour-laurent-wauquiez-555083-710.php

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 11:03

 

 

 

Depuis 1988, et les évènement de Nouméa survenus à la veille d'une élection Présidentielle, l'attitude scandaleuse et à mes yeux criminelle de Bernard Pons, continue à me dégoûter, même s'il s'indigne. N'est pas Stephan Hessel qui veut !

 

Représentant d'un  parti qui fut en ces circonstances et dans ce territoire colonisé, qu'on le veuille ou non par la France,  Pons fut moralement  responsable d'une mutinerie liée à un statut injuste qu'il imposa à ce territoire;  au lieu de chercher sérieusement une solution négociée et pacifique,  il n'hésita pas à lancer l'armée contre les indépendantistes qui retenaient dans une grotte des gendarmes captifs. 

 

Il fallait que cette capture d'otages soit close avant les élections; Pons le nie mais qui le croira ainsi que son  triste Maître Chirac, aujourd'hui vieux et malade mais qui reste celui qui n'a pas hésité en cette occasion à brader des vies humaines.

 

Il agissait surtout, c'est vrai, d'avoir une chance supplémentaire de l'emporter sur Mittérand. qui, je crois était hostile à cette forme intervention mais a eu la faiblesse de la couvrir.

 

A une émission de Taddei, Pons critique un film qu'il n'a pas daigné visionner;  lui, petit colonialiste au service d'un Chrirac particulièrement odieux et injuste en ce temps là, peut gesticuler et dire qu'il a tué "à contre coeur", je ne le crois pas plus aujourd'hui qu'hier.

 

  Il semble comme l'artiméthique des morts semble le démontrer que les gendarmes ne firent pas de quartier au point, selon certains  témoins, d'achever les Kanaks blessés.  19 kanaks périrent lors de cette attaque et  tous les otages furent libérés ce qui prouve que les preneurs d'otages n'ont pas cherché à les assassiner ce jour-là.

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_d%27otages_d%27Ouv%C3%A9a

Selon Nidoïsh Naisseline, leader du mouvement indépendantiste Libération kanak socialiste  : « Pons et Chirac se sont conduits comme de véritables assassins. Ceux que l'on appelle les ravisseurs avaient déjà libéré dix gendarmes et attendaient que la situation politique se clarifie le 10 mai, afin de négocier. MM. Pons et Chirac ont préféré les assassiner. Ils auraient pu éviter cette boucherie, mais ont préféré échanger du sang kanak contre des bulletins de votes des amis de J.-Marie Le Pen »

 


 

Depuis ce jour-là, je considère que tous ceux qui ont accompli ce forfait, ceux qui l'ont commandé et couvert d'avance puis justifié ultérieurement sont des criminels qu'ils soient premier Ministre candidat ou simple Ministre.

 


 

Je remercie Matthieu Kasssovitz de nous avoir rappelé dans son film  un fait d'histoire, la vilénie d'un premier Ministre, la froide et injuste  décision d'un ministre, l'attitude honteuse d'un parti.

 

C'est pourquoi,  je vous engage vivement  à aller voir "L'Ordre et la Morale". 

Avec le temps, ce crime d'état risquait d'être oublié.

 

En tout cas l'ORDRE de cette droite indigne rappelle les jours les plus sombres de la colonisation et sa MORALE ne sort  pas grandie des tentatives désespérées de Chirac pour devenir Président de la République, quel qu'en soit le prix.

 

A lire sur ce sujet :

 

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-226666-mathieu-kassovitz-repond-aux-attaques-de-bernard-pons-regardez.html

http://www.lesnouvelles.pf/article/affaires/bernard-pons-desavoue-kassovitz

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 10:06

 

 

 

« L’Homme » vient à la rencontre des hommes pour leur permettre de s’accomplir en plénitude. Le péché avait tout faussé. En « croquant eux-aussi la pomme », comme s’exprime malicieusement Fédor Mikhaïlovitch, les fils d’Adam se sont séparés de Dieu à la suite de leur père.

 

Le reste de leur dignité déiforme leur est un surcroît de souffrance, en soulignant leur tragique aliénation.

 

C’est pour mettre fin à cette condition malheureuse que l’Incarnation ait eu lieu. « Il ne serait pas venu si nous étions destinés à demeurer toujours attachés au péché originel ». (1)

 

(1)     « Le voleur honnête », cité par Paul Evdokimov, page 276.

 

Sa seule existence est salvifique (2) puisqu’elle ramène le fidèle consentant à sa dignité perdue.

 

(2)     Cf. cette étude, page…

 

L’Incarnation est le moment central de l’histoire du Salut parce que, grâce à elle, une communion vitale s’établit pour ma première fois entre Dieu et l’Humanité. Toute la vie du Christ ne fait qu’en souligner la partie libératrice. Elle est le déploiement progressif » de son « image » dans le temps et l’espace et la mise à jour graduelle des virtualités qu’elle recèle. (2)

 

(3)     N’oublions pas que pour les Pères de l’Eglise, en particulier Saint Augustin, le but de la venue du Christ est la divinisation, rendue possible par l’Incarnation, qui est donc le moment central de l’histoire du salut. Toute la vie du Christ est évidemment une Incarnation continuée dont la Passion est le sommet. Cf. Yvan Kologrivov, « Le Verbe Incarné », page 36-37.

 

 

La Passion du Christ est un moment clé dans la découverte du Mystère de Jésus et la révélation par lui de l’Amour que Dieu nous porte. Elle met en évidence le sérieux du salut. Le mal accompli ne peut être vaincu que par un être qui, faisant partie de ce monde, ait le droit de pardonner. « En existe-t-il un seul, s’exclame Yvan à Aliocha ? » Sans ce pardon, pas de compensation possible, pas d’harmonie, pas de Salut. Devant la révolte passionnée de son frère, le jeune novice ne trouve qu’une réponse, mais quelle réponse :

 

     -« Frère, reprit Aliocha, une flamme subite dans les yeux, tu m’as dit tout à l’heure : « Est-il un seul être au monde qui ait le droit de pardonner ? Cet Être existe, il peut pardonner tout et à tous, puisqu’il a versé son sang pour la Rédemption des hommes, son propre sang innocent. »

 

(4)     « Les Frères Karamazov », page 266

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 16:35

NON

 

 

 

 

Tu n'es pas ma femme,

 

 

je te préfère ma flamme.

 

 

 

 

 

Tu n'es pas mon épouse,

 

 

qu'importe, puisque tu es ma toute douce.

 

 

 

 

 

Tu n'es pas ma déesse,

 

 

bien que tu sois ma plus belle promesse.

 

 

 

 

 

Tu n'es pas ma maîtresse,

 

 

même si tu m'es caresse.

 

 

 

 

 

Tu n'es pas non plus ma favorite,

 

 

tout en étant exactement "mon type".

 

 

 

 

 

Tu es moins encore ma concubine,

 

 

toi, ma première copine.

 

 

 

 

 

Tu n'as rien d'une odalisque,

 

 

même si tu es mon plus haut risque.

 

 

 

 

 

Tu n'es certes pas  une sultane,

 

 

en dépit de tes très nombreux fans.

 

 

 

 

 

Même si Tu es tout sauf soumise,

 

 

je te préfère "ma promise"

 

 

 

 

 

OUI !

 

 

 


Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 15:39

 

 

B) Interprétation des faits.

Les ethnologues ont souvent cru que la religion était venue avec la civilisation (A. Comte- Darwin) Plus tard, on insista sur l’importance des facteurs émotifs dans le fait religieux. Cette école psychologique a été combattue par l’école sociologique de DURKHEIM (en ce sens que ce penseur français se refusait à réduire le fait religieux à du psychologique)

Durkheim insiste sur la religion comme phénomène social qui a joué un rôle capital dans la création de la société.

 

On a confondu en quelque sorte, pense-t-il, la religion avec ses manifestations. Sous le symbole de ses dieux, l’homme vénère la société dont l’idée constitue, pourrait-on dire, l’âme de la religion.

 

La vie collective a suscité en l’homme une volonté de dépassement de lui-même qui le transforme. Transformé ainsi par la technique, il n’accepte plus tel quel le monde qui l’entoure. Il projette alors sur ce monde sa propre transformation et le sublimise.

 

« C’est à l’école de la vie collective que l’homme a appris à idéaliser. »

 

Les idées sont de nature collective et se transmettent de génération en génération.

 

Ainsi Durkheim établit-il un parallèle entre la réunion eucharistique chrétienne et le repas pascal juif, exprimant sous un revêtement différent le même idéal collectif. Le sociologue français remarque également que, confondues initialement, religion et société ont de grandes difficultés à se séparer (Cf. les fêtes religieuses qui subsistent en France après la séparation de l’Eglise et de l’Etat.)

 

En fin de compte, dans le monde actuel, la société supplante la Religion ; l’Etat devient le médiateur entre l’homme et sa liberté. De même que le Christ est le médiateur auquel l’homme impute sa divinité et toute sa perplexité religieuse, ainsi l’état est le médiateur auquel l’homme transfère toute sa non-divinité, toute sa non-perplexité humaine.

 

Depuis Durkheim, les découvertes archéologiques et ethnologiques ont rendu les chercheurs plus modestes et les hypothèses plus dubitatives. Partant davantage des faits, les chercheurs actuels se rendent davantage compte de la complexité des problèmes.

 

 

 

II) GENESE ONTOLOGIQUE DE LA RELIGION

 

Il ne s’agit pas ici de décrire l'origine historique des religions mais d’aborder les diverses explications concernant la genèse ontologique de la Religion, c'est-à-dire les facteurs qui peuvent susciter un tel phénomène.

 

 

a)      Explication sur le sacré

 

Pour Rodolf OTTO, le sacré sert de fondement à toutes les religions.

Ce sacré est une catégorie psychique d’interprétation et d’évaluation qui n’existe que dans le domaine religieux. Le sacré constitue la dimension subjective de la religion. Cette catégorie est complexe, elle comprend un élément tout à fait irrationnel, non conceptuel et donc ineffable. On ne peut vraiment l’analyser, mais il est possible de décaler ses conséquences dans la vie humaine.

 

Le sentiment éprouvé par l’homme est double :

C’est un mysterium tremendum (mystère qui fait trembler).

Otto énonce trois aspects de cet effroi :

 

-         effroi mystique, terreur, peur des démons, des esprits, de la colère divine.

-         Sentiment de respect de la créature devant la divinité qui écrase.

-         Elément d’énergie qui, venant de Dieu, éveille le zèle, le dévouement pour la cause de la divinité.

 

C’est aussi un mysterium fascinans (mystère qui séduit, fascine)

Le Tout-Autre, cette présence insolite dans l’univers, fascine l’homme et éveille en lui des idées d’éternité, d’infini qui le mènent à la contemplation extatique.

 

Il suffit, pensait OTTO, que l’homme soit confronté avec le sacré pour qu’il devienne religieux. Nous réserverons une part de notre étude, plus loin, au sacré religieux.

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 19:16

 

 

 

 

 

 

Ma tête entre vos seins

 

Mon si doux saint des saints

 

Mon Dieu, que je suis bien ... !

 

 

 

 

Yvan balchoy

balchoyyvan13@hotmail.com

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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 17:44

 

 

 

Les quelques heures qu’il devait encore passer au bureau ne furent guère actives.  Il se mit à feuilleter avec un intérêt qui était tout sauf sincère cette documentation qu’on lui avait fournie. Il y eut bien quelques appels qui s’adressaient au prédécesseur de Ghislain avant sa longue absence. Il avait été promu à un poste un peu remodelé qui correspondait beaucoup à son l'ancienne mission

 

Prétextant qu’il n’avait pas eu le temps de se mettre au parfum de sa nouvelle mission, Ghislain tenta parfois avec succès, parfois en énervant son interlocuteur à transmettre l’appel ce qui lui était d’autant plus facile qu’il savait celui-ci en vacances et sa nouvelle secrétaire incapable de répondre à des dossiers qui avaient beaucoup souffert du voyage de Ghislain en France.

 

Manifestement le jeune biologiste n’était plus du tout passionné par son travail actuel Son avenir avec ou sans Marthe était vraiment son premier sujet de préoccupation.  Certes, il tenait à sa famille mais ne se sentait pas pour autant capable de sacrifier Marthe à la vie toute tracée un peu terne qu’à tort ou à raison il voyait dans le sillage de Ria, très gentille certes, très attentionnée mais pesant si peu devant les perspectives si aventureuses si créatrices que lui offrait son amitié avec Marthe. Mais si elle lui était sincèrement attachée, il sentait bien que la solitude de sa vie actuelle ne résisterait pas à l’épreuve du temps. Il lui fallait se décider assez vite.   Il ne pouvait éluder cette responsabilité ce soir à l'hôtel "Le Flandre" de Namur.

 

Il pointa cinq minutes avant l'heurece qui était assez mal vu, surtout quand il s’agissait de quelqu’un de l’encadrement.

 

Quarante minutes plus tard, il traversait la Place de la gare à Namur et jetant un regard inquisiteur sur la splendide terrasse qui lui rappelait un peu celle prestigieuse de Métropole à Bruxelles.

 

Un peu déçu, car il faisait assez beau, il ne la vit pas et se résigna à entrer dans la salle déjà décorée pour le repas du soir. Il eut beau la parcourir de haut en bas, de gauche à droite, pas de trace de la jolie artiste Liégeoise qui faisait battre son cœur à toute allure.

 

Il resta debout à proximité du comptoir le regard pointé avec impatience vers la porte d’entrée ru restaurant. Il vit bien deux trois copains avec qui il s’était amusé certains week-end  autrefois en fréquentant les bars un peu louches de la rue des brasseurs mais personne qui l'intéressa.

 

Il se sentait tout perdu dans cette foule bavarde qui l’énervait au plus haut point puisque tous ces gens prenaient en quelque sorte le place de son amoureuse ;

 

Brusquement, il la reconnut s’avançant souriante et déterminée vers lui ; il ne l’avait pas vue entrer et brusquement il lui sembla que dans cette immense salle il n’y avait plus que cette femme élégante, habillée avec très bon goût qui lui tendait les bras mais pas ses lèvres qu’il aurait bien voulu embrasser.

 

Salut, Ghislain, excuse-moi de mon retard, mais une fois de plus la SNCB a été digne d’elle-même et mon train  est arrivé ici avec un quart d’heure de retard. Elle lui désigna une table libre dans un coin discret et tous deux s’enfoncèrent dans des fauteuils pourpres profonds et confortables.

 

Alors Ghislain au boulot comment ça va ? Ils continuent à te faire la tête. Tu sais avec ton diplôme et ton expérience ... il n’y a pas que Gembloux sur terre. Je suis sûr que tu peux trouver mieux.

 

Oui, ma chérie, j’en suis tout à fait conscient et je te promets de prendre à ce sujet une décision définitive d’ici quelques mois.  Et toi, as- tu vendu une de tes œuvres, tu sais je ne m’inquiète pas, le grand Van Gogh n’a vendu je crois qu’une seule peinture et aujourd’hui c’est sans doute le plus grand…

 

     -« N’exagère pas Ghislain, je ne me mets pas au niveau de ce grand peintre Hollandais. Je désire seulement que mes sculptures ne soient la copie de personne mais reflètent l’unicité de mon regard sur les hommes et les femmes de notre temps.

 

Après une vingtaine de minutes consacrée à l’art d’aujourd’hui, d’hier et surtout à l’originalité pour Ghislain de l’œuvre de son amie, celle-ci, après avoir regardé sa montre, lui posa une question d’un tout autre ordre qui manifestement  le surprît au point qu'il chercha ses mots avant de lui répondre maladroitement.

 

     -« Ghislain, comment ça va à la maison avec ton épouse et tes enfants ? »

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 21:23

 

 

 

Petit vaporetto


aussi beau qu'un Tiepolo,


quand tu franchis les flots


du Grand Canal,


Eternel carnaval,


dans ton sillage d'argent,


tu nous dessines pour un instant,


fugitif comme le vent,


les splendeurs de la Venise d'antan





Yvan Balchoy

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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 21:19

 

 

Départ dans la nuit,

Traversée de villages endormis,

Kilomètres en goguette,

Aurore frissonnette,

Campagnes se dressant en montagnes,

Bosquets se groupant en forêts.

Tout au bout de la route,

Au volant je m'arqueboute.

Spa apparaît au milieu des bois,

Perle fine en son écrin de collines.

Lumières tamisant un air de fête,

Parmi les passants défilant tout souriants.

Enfin ton château tout là-haut !

Attente bouleversante qui m'enfante,

Te voilà, quelle joie !

Chaleur de ton acceuil sur le seuil,

Musique en duo de nos corps,

Silence de nos convergences,

Nos yeux se font le plus tendre des aveux.

Poèmes qui remplacent nos "Je t'aime"

Sur un fond de Bohème.

 

En route vers Botrange,

Entre nous que d'échanges.

La brume nous enfume,

Dans le brouillard, le paysage se perd blafard

Qu'importe le froid, puisque je te bois.

Enfin le Signal dans sa lueur spectrale.

Chaleur de l'auberge qui nous héberge,

Pain partagé, amour engrangé,

Quel honneur de t'avoir comme consoeur.

En haut de la tourrette,

Nous n'avons plus qu'à nous conter fleurette.

Je goûte le suc exquis de tes lèvres,

Dignes du plus adroit des orfèvres.

Nos caresses apaisent nos stress.

Mille frissons,

En te suivant dans le colimaçon.

Au retour, ce que nous perdons en chemin,

Nous le gagnons en entrain.

Jean Ferrat en ville

Entre nos tendresses se faufile.

Dans la chambre, nos coeurs tremblent.

Envie empreinte de nostagie

Devant ces lits jumeaux

Qui me rappellent la douceur de ta peau.

Dans ton regard, je découvre tant d'espoir

Mais l'heure est là,

Dure loi,

Il faut nous arracher

A cette douce intimité.

Ta silhouette au loin s'en va,

Il me semble qu'il fait plus froid ...

 

Mais n'est-ce pas vers toi

Que je fonce déjà !

 

Illustration de Gisèle Leeman 

 

 

 

Ce poeme a été publié dans une plaquette "ODE A GIGI" dont il me reste quelques exemplaires numérotés que je peux vous adresser au prix de 10 euros 

 

 

 

Yvan Balchoy

 yvanbalchoy13@gmail.com

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Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 18:37

 

"mais bien-sûr que tu peux aller jouer dans la maison du petit Mouloud. Et s’il n’a pas envie, tu prends ça."

 

Les colons sionistes, colons illégaux venus de tous les coins du monde pour voler et occuper la terre palestinienne, ont le feu vert pour tuer tous les Palestiniens qu’ils veulent et n’ont aucun scrupule à violenter les civils palestiniens.

Tuer par balles ou à coups de couteau, battre à mort, écraser les Palestiniens, voler leur terre, leurs biens et leur eau, raser leurs terres cultivées, arracher leurs arbres, brûler ou voler leurs récoltes, faire des raids dans leurs maisons et bloquer leurs routes sont les formes que revêt cette violence.

Les attaques de colons sont souvent déclenchées de leur propre initiative et sans la moindre provocation de la part des Palestiniens ni la moindre menace à leur sécurité. Lors des attaques les colons sont souvent accompagnés de soldats israéliens qui soit regardent sans tenter d’arrêter les colons soit même participent aux attaques et protègent les colons. Les colons sionistes sont rarement poursuivis pour leurs attaques terroristes et dans les rares cas où ils le sont, leurs condamnations sont légères.

 

 


( Excellent article trouvé chez Alaindependant)  http://alainindependant.canalblog.com/

 

 

Si vous voulez lire l'article entier de Reham Alhelsi, vous le trouvez à l'adresse suivante.

 

 

http://www.legrandsoir.info/Les-colons-sionistes-Une-longue-histoire-de-terrorisme.html

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Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 18:29


 

 

De ce délicieux bouche à bouche


à cette si tonique douche


tu m'as fait comprendre qu'aimer


c'est d'abord se respecter.


 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 18:26


J'aime ta chevelure

ma bienfaisante cure
au fur et à mesure
qu'elle me rassure
par sa paisible allure

J'aime ta chevelure,
précieuse parure
aux boucles si fines
qu'elles te font caline

J'aime ta chevelure,
ses ondulantes nervures
qui me rappellent « la mer
et ses golfes clairs »

J'aime ta chevelure
quand mes doigts avec envie sussurent
combien pour eux serait douce
la dentelle de sa mousse

J'aime ta chevelure
son élégante coiffure
harmonieux nuage
au soleil de tes visages

J'aime ta chevelure
si révélatrice de ta nature
dont je n'ose ici rappeler
les beautés voilées
qui me font rêver
pour de vrai.



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 21:39

 

 

 

CHICHE, BARROSO. IMAGINE, TON SALAIRE


DIVISE PAR 5. BEAUCOUP EN RÊVERAIENT !

 

 


 

 

 

Je sais que vous parlerez de "populisme". Chaque fois qu'on met en question un privilège exorbitant, le réponse est la même. Ce n'est pas au peuple ni aux subordonnés  dans une entreprise de contrôler le salaire de leurs SUPERIEURS ! (seul l'inverse est légitime)

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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 17:32

A minuit

 en cette nuit

où tout luit

 je te suis

sans bruit

jusqu'à ce petit nid

 un peu fouillis

où en catimini

tu reconstruits

l'esprit de ton pays

J'y revois ton visage sympa

 qui doux comme soie

 chatoie sous l'éclat des bougies qui flamboient

 en gommant les frimas

des dehors si froids.

Si la nuit m'entoure

 tu restes ma belle-de-jour

 mon soleil de toujours

Ta bouche de velours

exquise pomme d'amour

enrichit mes discours

et me rend mon humour.

 Même si demain est encore loin,

 déjà je t'appartiens.

Ton regard colombien

 me promet tant de bien

 Au contact si féminin

de ta peau de massepain

 au parfum de jasmin

 je reprends soudain

goût de mon masculin.

 Demain, jour de l'an,

Je ne te laisserai plus en plan.

 Au milieu de l'océan

je voudrais que nos gris d'antan

deviennent fleurs de présents

 et sans avoir besoin de serments

 je te redirai en t'enlaçant

que j'attends impatiemment

le jour exaltant

où, si tu le veux assurément,

 je te garderai tout le temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Yvan Balchoy

 yvanbalchoyébelgacom.net

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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 17:29

 





Je voudrais te chérir assez fort

pour te réconcilier avec ton corps

sans effort.



J'aimerais que tu m'aides à mieux aimer

ta plus secrète intimité

qui n'a pas besoin de se déshabiller.



J'ai tellement envie que toi et moi

grandissions pas à pas

dans cette foi

qui nous ouvre déjà l'au-delà.




Yvan Balchoy
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 17:37

 

 

 

  

 

  Autour de toi, que de monde !

 

 

 

 

Joyeuses rondes

 

 

 

 

Où tant d'amitiés se fondent

 

 

 

 

en si riches rencontres

 

 

 

 

qui, à chaque seconde

 

 

 

 

m'inondent

 

 

 

 

de tes secrètes ondes

 

 

 

 

qui rendent ma vie si féconde

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 16:53

 

2/ LE CHRIST, Liberté qui libère.

 

Grâce au Christ, l’homme sait qu’il n’est pas un être purement terrestre. La science, qui se proclamait au temps de Dostoïevski, savoir universel et absolu, ne peut épuiser les richesses de notre être, puisqu’elle n’a aucune prise sur le monde spirituel. La « chair lumineuse » de l’Homme-Dieu, l’éclat de son esprit céleste ne nous sont pas seulement donnés comme simple objet de contemplation, ils doivent nous aider à atteindre notre perfection en réalisant notre destin.

 

     -«Le Christ est venu précisément pour que l’homme apprenne que la nature de l’esprit humain peut apparaître dans cet éclat terrestre en réalité et en chair, et non pas seulement dans la rêverie et dans l’idéal, que c’est naturel et possible. » (1)

 

(1)   « Carnets des démons », page 897

 

En réalisant un idéal universel, Jésus crée une forme humaine de liberté que seul il possède en plénitude. Tout être humain aspire nécessairement consciemment ou non à « se transfigurer dans le « moi » du Christ comme en « son » idéal. (2)

 

(2)   « Carnet de Macha, page 65. C’est moi qui ai souligné le mot « son »

 

Pour tous et pour chacun, le Christ est donc l’idéal et l’exemple à suivre pour atteindre sa propre perfection. Autrement dit, il offre la voie la plus rapide vers cette vraie liberté qui consiste à être soi-même, en assumant pleinement sa condition humaine.

 

Il nous reste à voir comment Jésus révèle l’essence de la vraie liberté. Lorsqu’il cherche à exprimer d’une façon réflexive la mission du Sauveur, Dostoïevski s’oriente dans une direction plus spécifiquement orientale. Il envisage surtout ce salut comme une transformation vivante de l’homme. (3)

 

(3) Saint Isaac le Syrien, si cher à notre écrivain, voyait avant tout dans la mission terrestre de Jésus sa compassion infinie envers les hommes; l’amour de celui qu’il appelle le « Philanthrope » après le pseudo-Denys dépasse la notion proprement dite de sotériologie. (Cf. Paul Evdokimov, l’orthodoxie, page 61

 

Jésus vient rappeler à l’humanité les vraies dimensions de sa nature, estompée par la condition pécheresse. (4)

 

(3)   « La vie de Jésus » est manifestation de l’amour, cette force qui fait éclater tout déterminisme et qui exprime sans doute l’essence même de la personne qui « existe » dans la mesure où elle « aime ».

Roger Garaudy dans son Témoignage sur l’homme de Nazareth dans « Evangile Aujourd’hui (n° 64) écrit justement : « Toutes les sagesses, jusque là méditaient sur le destin, sur la nécessité confondue avec la raison. Il a montré leur folie, Lui, le contraire du destin. Lui, la liberté, la création, la vie. Lui qui a défatalisé l’histoire » page 13

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 11:33

 

 

 

Dis-moi soeurette,

 

ma petite fleurette,

 

que je ne rêve pas,

 

que tu est bien là,

 

Toi, la femme tendresse,

 

qui me berces,

 

  toi, mon paradis






Yvan Balchoy
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 10:50

 

 

A)    GENESE DE LA RELIGION

 

 

1)      Genèse historique de la Religion.

 

L’étude des hommes préhistoriques peut nous donner quelques idées sur la genèse historique de la religion. (ne pas confondre les religions des primitifs avec les religions primitives)

 

En prenant garde d’extrapoler, on peut se servir des sciences contemporaines : La Religion étant en grande partie un phénomène psychique, on peut comprendre les précautions d’usage les sens de certains rites par analogie avec les rites actuels liés à notre civilisation ou à d’autres civilisations attardées techniquement.

 

On constate l’existence d’un culte très ancien, celui des crânes. C’est l’indice d’un respect dû aux ancêtres. Ces ancêtres étaient déjà intermédiaires entre la Divinité et l’homme. L’animisme contemporain a souvent ce sens. On constate çà et là l’existence d’offrandes faites à une ou plusieurs divinités.

 

On remarque aussi l’existence de vrais rites sacrificiels : culte de l’ours (dépouillé il ressemble à un homme) – statue de Vénus (magie en vue de la fécondité) – culte des arbres.

 

Des sorciers ou des sorcières semblent jouer un rôle important dans ce culte sacrificiel. Nous avons vu également une première ébauche du sacramentalisme dans la croyance aux « doubles » qu’on peut atteindre par la voie de l’analogie terrestre.

 

De tous ces éléments variés, on peut déduire avec les précautions d’usage que l’homme croit à un certain au-delà, avec lequel il s’efforce d’entrer en contact. S’il y a de la magie, de l’animisme dans les gestes de l’homme préhistorique, on rencontre également des traces d’adoration d’êtres divins ou « sur-réels », voire même d’un grand Dieu, disent certains. N’est-ce pas aller trop loin avec les indices dont nous disposons.

 

Nous avons pu constater que cette croyance au grand Dieu céleste est le fait de populations primitives, tels les Négritos et les Pygmées. Nous avons également remarqué que chez les populations les plus arriérées, l’élément religieux subsistait à un état relativement plus pur qu’aux stades postérieurs. L’homme dans le passé a été religieux. On a cru, un certain temps, avoir trouvé chez les aborigènes d’Australie des hommes sans religion. En 1884, un Australien, HOWITT fut admis à participer à leur vie et il découvrit alors qu’ils étaient eux aussi religieux, d’une façon tellement austère et exigeante qu’ils hésitaient à compromettre le Dieu suprême dans des rites terrestres. Ils reconnaissent l’existence d’un Etre suprême, maître du ciel, appelé « NOTRE PERE », Tout-Puissant et omniprésent. Leur prêtre ou « sorcière », des « chamanes » s’efforcent de retrouver le temps des ancêtres.

 

La philosophie sous-jacente, la théologie de ces « primitifs » s’avère extraordinairement complexe. Leurs dessins rappellent l’art abstrait actuel décrivant chaque homme comme l’incarnation totale ou partielle des archétypes ou ancêtres primordiaux.

 

La Religion semble donc avoir été le fait de tous les hommes que nous pouvons atteindre directement ou non par la voie historique.

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 21:34

 

 

 

 

 

 


 


Vingt kilomètres à pied,


entre La Panne et Zuydcote


ça use les souliers


mais ça rajeunit le coeur




 J'arpente la plage


mon coeur nage


du ciel à la terre


du gris au vert.

 

 


 

Mes grands pas


me sont samba,


ma fatigue s'en va


je ne suis pas solitaire,


tu es mon invisible cavalière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ombres jumelées

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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