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  • BALCHOY
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  • Homme
  • 13/02/1936
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  • Ma poésie, mes articles vous le diront au mieux
Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 22:25
Ce matin à la radio,
entre un concerto de piano
 et les dernières nouvelles de Sarajévo,
la speakerine de Bruxelles
nous a rappelé que c'était la fête de ma belle
Je ne sais rien de cette femme
ceinte de la couronne céleste
 pour avoir vécu pieusement sa vie terrestre
qui illustra ton nom avec flamme
sinon que tu lui dois ton prénom
dont j'aime tant la chanson.
Si je vénère tous les saints
de chez nous ou de plus loin,
ce sont pourtant les tiens que je préfère
et tant pis si d'aucuns jaloux
me promettent l'enfer
de préférer tes boutons si doux
à la vénération d'une Patronne si austère.
 Rien ne me paraît plus sain
que de les caresser sans fin
 en faisant de mes mains
 l'écrin de tes seins si fins
dont j'ai tant faim.
 Vrais portes du paradis,
ils me font goûter l'infini
si présent au sein du tout petit.



Ecrit sous ton seing

très privé
ce mercredi sept mai



Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 22:44
EN IRAN APRES DES ELECTIONS QUE JE RECONNAIS PROBLEMATIQUES, LE NOUVEAU EX-PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE A POUR LA PREMIERE FOIS EN CE REGIME CHOISI DES FEMMES COMME MINISTRES.

"LE SOIR"  D'AUJOURD'HUI SUGGERE QUE CES DEUX FEMMES NE SERAIENT PAS DE VRAIS FEMINISTES. BIEN ENTENDU QUI S'ATTENDRAIT A LES VOIR CONDAMNER LE VOILE ISLAMIQUE OU LA MIXITE DANS LES PISCINES.

 MAIS UNE FEMME MINISTRE EN IRAN N'EST-CE PAS DEJA UN PROGRES ESSENTIEL?

DEUXIEME CRITIQUE FIELLEUSE DU "SOIR" ANNONCANT QUE PLUSIEURS DES MINISTRES RISQUENT D'ETRE RECUSES PAR LE PARLEMENT.

PERSONNELLEMENT JE TROUVE CETTE POSSIBILITE POSITIVE ET JE SERAIS HEUREUX QUE NOS PSEUDO-DEMOCRATIES, VRAIES PARTICRATIES OFFRENT CETTE POSSIBILITE DE CHOIX DANS LE CHOIX DES MINISTRES A NOS PARLEMENTAIRES.

NON DANS LE COMBAT IDEOLOGIQUE ENTRE DEUX CULTURES SI DIFFERENTES TOUT OU PRESQUE TOUT EST DECRIT  BLANC CHEZ NOUS ET NOIR EN IRAN !

A PROPOS DE L'AFGHANISTAN, JE NE SERAIS NULLEMENT ETONNE QUE L'OTAN SI IMPERIALISTE ET KARZAÏ SI SOUMIS "A LA PETAIN" ET CORROMPU NE TENTENT DE TRAFIQUER LES RESULTATS DES ELECTIONS POUR QU'ILS PLAISENT A WASHINGTON, PARIS ET SURTOUT DANS LA CAPITALE DE CE PAYS OCCUPE ET MALMENE COMME L'IRAK PAR LES OCCIDENTAUX.

 NOUS VERRONS BIEN MAIS JE N'AI AUCUNE CONFIANCE EN KARZAÏ NI EN L'OTAN.

(Ecrit à partir d'un mobile)

 YVAN BALCHOY
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 08:53
C'était certainement à Belle-en-Condé que nous reçûmes le meilleur accueil, chez ce boucher belge. Là, je logeais chez le Doyen avec je ne sais plus lequel d'entre nous. Nous fûmes traités chez le boucher aussi bien que l'on peut l'être. Ces pauvres gens ont du évacuer après nous, et ils ont répondu bien gentiment à la lettre de remerciements que Léon leur a adressé après notre retour en Belgique. Nous étions donc le dix-huit, et le dix-neuf au matin, nous partions pour passer la Seine mais en évitant Rouen à cause de l'encombrement.

Nous nous dirigeâmes donc vers le bac de Duclair en passant par des tas de localités dont je n'ai pas retenu le nom. Dès les dix heures, nous étions au bord de la Seine (bac de Duclair)

Alors que je pensais y trouver une grande foule, il y faisait bien calme et cinq voitures seulement attendaient le passage. Le bac était sur l'autre rive et devait partir à dix-neuf heures.

On nous dit qu'en agitant une cloche, le passeur venait tout de suite moyennant un supplément de vingt-cinq francs. Nous fûmes tous d'accord pour faire sonner, et le bac vint nous prendre. Toutes les voitures passèrent en une fois et , comme nous étions des réfugiés, le passage fut gratuit. Inutile de dire que les hommes de l'équipe reçurent un bon pourboire.

Nous avions éprouvé un grand soulagement, sauf que j'étais toujours sans nouvelles de Camille, de Jeanne et de Georges (1) Nous nous

------------------------------------------------
(1) trois des enfants de mon grand père, mes oncle et tantes.
-------------------------------------------------

dirigeâmes alors vers Lisieux, mais prîmes d'abord une mauvaise direction de telle sorte qu'après dix kilomètres, nous nous retrouvions encore au bord de la Seine. Nous avons regagné le détour, et sommes passés par un petit village où on célébrait les communions des enfants. Nous avons stationné quelque temps, puis, ayant retrouvé notre route, nous avons gagné Lisieux où nous sommes arrivés vers midi.

Il y avait à Lisieux et surtout  ( NDLR sic !)quantité de Belges ; on n'y voyait que des figures connues ; monsieur Laur. s'y trouvait, également monsieur Lamb. de Bastogne, et d'autres et d'autres. Nous y avons dîné à gros prix, et dans des conditions assez inconfortables. J'en ai gardé le souvenir, parce que la salle était traversée par un violent courant d'air. Après une visite à la tombe de Sainte Thérèse, nous avons pris la direction d'Avranches, car Marcelle avait rencontré à Lisieux une dame de Bruges qui lui avait dit de venir chez un de ses cousins, et on s'y était donné plus ou moins rendez-vous espérant trouver là un gîte.




(à suivre)


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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 20:29
Je vous conseille d'aller consulter l'adresse suivante révélatrice de la qualité de certains ministres du  gouvernement Sarkosy
http://kamizole.blog.lemonde.fr/2009/02/25/luc-chatel-ministre-du-commerce-et-«porte-parole»-du-gouvernement…-de-carrefour/
Il semble que le super marché incriminé est en fait "INTERMARCHE" selon la radio ce matin dont acte et en ce cas mes excuses à Carrefour !
Sarko s'est fait remarquer, il y a peu, en commandant des sondages d'opinion payés par l'Etat c'est à dire tous les français et destinés surtout à propager "la Bonne nouvelle" du Sarkosysme, ce qui est un abus et  sans doute  un délit.

Comme le singe imite son maître Luc Chatel a voulu démontrer que les prix scolaires n'avaient pas augmenté en cette enseigne. Pour être plus sûr de réussir, ce ministre propagandiste de bas étage n'a pas hésité à organiser une rencontre médiatique entre lui et quelques bonnes électrices issues tout droit de l'UMP qui bient entendu on célébré tout à la fois les louanges d'une enseigne privée et surtout du bon Ministre grâce auquel les parents peuvent faire leurs emplettes scolaires dans d'excellentes conditions.

Monsieur Stirn autrefois, pour un fait moins grave avait donné sa démission, mais il y avait autrefois un certain sens de l'honneur en cas d'erreur-faute d'un ministre dont se moquent bien les gugussent qui sont au sens le plus littéral du mot les "domestiques" (sens primitifs du terme ministre) de Sarko à cette réserve près que leur salaires sont loin d'être un salaire de sous-fifre qu'ils sont.
Si j'étais à la place de Sarko,je me poserais la question d'un nouveau remaniement ministériel.




Yvan Balchoy
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 20:00


De guerre lasse, je demandai au maire de nous indiquer tout au moins les moyens d'en sortir, sans rentrer dans la file des voitures. Désireux de se débarrasser de nous, il devint un peu plus aimable, et nous traça un itinéraire qui venait croiser à nouveau la route de Neufchâtel pour reprendre ensuite un chemin sur la droite. C'est ce que nous avons fait. Au croisement, nous avons coupé la file et pris le chemin qui nous avait été indiqué.

Après bien des kilomètres, et le soir venant,  nous sommes arrivés devant un poteau qui nous annonçait le village de Belle-en-Condé. Une voiture de Belges en revenait, et cherchait manifestement un logement. De fait, un kilomètre environ sur notre droite, on voyait des bâtiments fermés. Malgré cela, nous sommes descendus dans le village de Belle-en Condé, et à peine arrivés, je me suis fait indiquer la maison du doyen établie à mi-côte.

J'y trouvai la servante qui fut très aimable, et me dit qu'il y avait deux chambres pour réfugiés, disponibles depuis le matin, mais que le Doyen
était dans le village.

Je redescendis assez satisfait, quand je trouvai mes gens en colloque avec un maire aussi radical-socialiste et aussi peu aimable que celui de Lucy et qui ne voulait loger personne dans sa localité. Il attendait aussi des réfugiés. Les gens étaient beaucoup plus aimables que lui, et une pauvre femme vint même nous offrir un logement, mais tout ce qu'il y avait de plus misérable. Ce qui n'empêche que le geste de cette femme était magnifique.

Nous en étions à nous demander ce que nous allions faire, quand je vis le Doyen qui remontait du village. L'ayant interpellé, il me manifesta tout l'ennui que lui causait l'attitude du maire, avec qui il craignait d'avoir des difficultés.
"Mais, me dit-il, il y a ici un Belge établi depuis l'autre guerre, pourquoi ne seriez-vous pas son parent ?"  Aussitôt, nous nous rendîmes auprès de ce Belge qui habitait précisément en face de l'endroit où nous étions. J'allai de nouveau chez le maire qui en maugréant, n'osa plus faire trop de difficultés.



(à suivre)


Yvan Balchoy
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 15:27

BELLE FACADE ROMANE






Dans cet univers féminin, le tympan d'entrée rappelle le caractère très masculin du Catholicisme.




CLASSICISME DES FACADES







UNE ABBAYE N'EST PAS GRAND LIEU SANS SON CLOITRE CENTRE DE RECEUILLEMENT ET DE PRIERE

SPLENDIDE EGLISE OU LE GOTHIQUE SE MARIE AU ROMAN PRIMITIF




SANS COMMENTAIRE !


DES MURS QUI A TRAVERS LE BEAU ET LE SUBLIME NOUS RAPPROCHENT DU CIEL


CE MEUBLE ENIGMATIQUE


PERMETTAIT L'OUVERTURE DE CETTE SPLENDIDE PLANCHE DE PRESENTATION DES HABITS SACERDOTAUX  A LA SACRISTIE A L'INTERIEUR DE L'EGLISE.


L'ASSOMPTION DE MARIE MERVEILLEUSE TOUCHE FEMININE EN CETTE ABBAYE DE MONIALES

MASQUES MOYENAGEUX QUI RAPPELLENT CEUX D'ENSOR A NOTRE EPOQUE






MERVEILLEUSE  PETITE CRYPTE AUX TRES NOMBREUSES COLONNES SCULPTEES



SCULPTURES MALADROITES OU ART DEPASSANT SON EPOQUE POUR ATTEINDRE A L'UNIVERSEL

LA OU LES MONIALES REGLAIENT LA VIE DE LEUR MONASTERE,  LE CONSEIL GENERAL CONTINUE A TRAITER DE L'ORGANISATION DE LA VIE SOCIALE






Yvan Bal choy
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Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /Août /2009 21:26


A onze kilomètres de cette ville, nous étions arrêtés par une file de voitures et bientôt, cette file se prolongea indéfiniment derrière nous.

On avançait péniblement par bond de quarante ou cinquante  mètres lorsque des avions vinrent sillonner le ciel, puis des bombes éclatèrent à une distance de quelques kilomètres. Que bombardait-on ? Etait-ce la route fort sinueuse ou un autre objectif ? Toujours est-il que les voitures se vidèrent et que chacun s'enfuit se cacher dans les campagnes, ou s'abriter dans les buissons.

Loulou et les enfants  pénétrèrent notamment dans un buisson ; on ne sait comment ils y entrèrent, ni comment ils en sortirent, c'était l'affolement. (1)

--------------------------------------------
(1) Je vous avoue que je ne me souviens nullement de cette épisode que je vécus  pourtant alors dans ce buisson.
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Aussi nous décidâmes de quitter la grand route et de reprendre un chemin transversal, à gauche, ou à droite, fût-il chemin de campagne. Il y en avait un à gauche cent mètres plus loin, et dès que ce fut possible, nous nous engageâmes dans notre chemin qui nous mena à un kilomètre environ dans un village aussi misérable que celui dont j'ai déjà parlé plus haut, exception faite d'un beau château.

Ce village s'appelle Lucy. Après m'être assuré d'une cuisine comme logement, je me mis en quête de trouver le bourgmestre, la maire, mais on me dit qu'il habitait à deux kilomètres. Au château, la grille était cadenassée et j'eus beau parlementer avec le jardinier, je n'en pus rien tirer. C'était la maison du mauvais riche.

Quand je revins à la maison, où j'avais reçu la cuisine, celle-ci avait été prise par les occupants d'une des voitures qui nous avaient suivis. La pauvre femme qui nous avait reçus ne savait plus à quel saint se vouer et n'avait plus rien à nous offrir que le tiers de son écurie, les deux autres tiers étant occupés par deux ou trois chevaux. Ne sachant plus que faire, je voulus me livrer à une nouvelle démarche, et rencontrai alors un maire, radical-socialiste, comme beaucoup de ses pareils, et qui nous dit nettement qu'il attendait des réfugiés et qu'il ne pouvait pas nous recevoir. Cette antienne de réfugiés qu'on attendait nous fut répétée ailleurs.




(à suivre)


Yvan Balchoy
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Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /Août /2009 16:03
J'avoue mes excellentes sources : Libération du 14 août 2009 dans un article intitulé "Monsieur Besson, cessez de détourner les droits de l'enfant."Ainsi ce ministre "des expulsions" baptisées "identité nationale" qui fut, je crains, un mauvais socialiste, a, à mon avis en tout cas,  trahi son idéal d'hier de bien des manières. Aujourd'hui il  n'hésite pas à justifier l'enfermement des enfants condamné par l'article 30 de la déclaration universelle des droits de l'homme par cet autre droit "ne pas séparer les enfants de leurs parents".

J'ai envie de parle de "jésuitisme" mais à bien réfléchir, j'ai peur que les bons Pères de la Compagnie de Jésus ne me poursuivent à juste titre de les diffamer.

L'histoire révèle pourtant combien ce principe de ne pas séparer les familles a été appliqué de façon crapuleuse en France durant l'époque "Travail, Famille, Patrie" de la trahison.

Vous rappelez-vous, alors que les Allemands réclamaient la déportation des adultes juifs, les autorités responsables de la police française, "pour ne pas séparer les parents de leurs enfants" ont emmené jusqu'aux  tout petits au triste vélodrome d'hiver.

Dommage que  61 ans après un ministre de la République salisse un si noble principe du respect des familles.
A vrai dire, sa manière de raisonner s'apparente un peu à sa vie politique ces dernières année et elle ne m'étonne guère. C'est une chose acceptable de passer à la droite, c'en est une autre de justifier l'injustifiable pour se faire pardonner sa nouvelle orientation.

Pourtant en terminant cet article,  je veux mettre au crédit de Monsieur Besson que je ne suis pas sûr qu'il soit seul responsable de ce détournement des droits.

Aujourd'hui tous les ministres, sans exception, ne sont guère plus que des polichinelles dirigés d'en haut par celui qui se croit la tête et le coeur de la France parce qu'à une élection il a emporté 53 % des "votants" de la France.

 Je n'oublie pas sa conception très "particulière" de l'ouverture, comment par exemple il a osé se réclamer de Jaurès et de Blum lui qui est tout le contraire de "droiture"et du respect des institutions de ces deux héros de la République.

Bien sûr, c'est plus facile de faire arrêter des enfants par le ministère d'un Besson ou de son triste prédécesseur, il n'en demeure pas moins que je considère SARKO  comme un  un président qui, en l'occurrence foule aux pied le droit de certains enfants ;   à mon avis, qui touche aux droits d'un seul enfant  viole ceux de tous les enfants du monde. Il n'est certes pas le seul, je n'oublie pas certains ministres socialistes belges,  mais ça ne suffit pas à l'innocenter de ce crime.

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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 20:47


Bravo au Roi des Belges, qui délivre chaque années des discours magnifiques sur l'entente entre communautés, la justice sociale, le souci des plus fragiles  le refus du matérialisme ambiant et qui dans le contexte de la crise actuelle n'hésite pas à se payer un nouveau yacht dont la valeur aurait pu aider des milliers de ses compatriotes à vivre mieux.

Une telle contradiction n'augure pas la promesse d'un long avenir pour une institution tellement en marge de la vie réelle de son peuple.

Sire, si vous voulez mettre vos actes en relation avec vos belles idées, revendez cet objet de luxe matérialiste, ouvrez une partie de votre immense domaine de Laeken  et de vos nombreux palais à quelques uns des sans domicile fixe qui souffrent et parfois meurent de frloid dans les rues de votre belle capitale.


Il me semble que dans l'Evangile ...



Yvan Balchoy
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 17:50


J'ai commencé ma visite en faisant le tour assez long du château en parcourant ses fossés qui donnent déjà une idée assez exacte de sa grandeur et de son très bon état de conservation












L'entrée du chateau avec son pont levis, sa herse....










Cette salle de réunion, de style roman,  fut bâtie par le fils de Guillaume au XIII ème siècle. Elle est dans un remarquable état de conservation.








Les appartements privés du fondateur du Château Guillaume le Conquérant qui a vécu avec la reine Mathilde, sa femme, et au moins leur dix enfants dans cette surface de la dimension d'un appartement F1 (à gauche, séjour, à droite chapelle)
















A gauche les restes du  donjon, détruit lors de la révolution et son image telle qu'il existait autrefois.







Dans le périmètre du château le "grand guerrier" d'Antoien Bourdelle (1900) qui fut décrié en son temps, défendu par Rodin et reconnu aujourd'hui comme une oeuvre "moderne" avant son temps. Lui-même aurait dit de la gigantesqie main de son guerrier : "Ce n'est pas une main, c'est un rempart" !



L'abbaye des hommes splendide vue du haut du château d'où la vue sur l'ensemble de la ville est remarquable.





Ce château magnifique situé au coeur même de Caen ne fait qu'un avec elle.


Yvan Balchoy
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 09:38
MON EXODE EN 1940 RACONTE PAR MON GRAND PERE (9)


Un certain nombre de voitures avait imité l’exemple de Léon, et après une descente assez courte, nous arrivions heureusement aux portes d’Eu, ayant brûlé la politesse à des centaines de voitures. A Eu, après avoir vainement cherché à changer de l’argent belge, tant il y avait de monde, et après avoir rencontré un officier belge affolé qui lui aussi cherchait à changer, avant de partir avec ses hommes, je me mis en quête d’un gîte. Nous rencontrâmes là-bas l’ancienne dactylographe de l’avocat Tschof. Qui venait de quitter Etretat après un bombardement.

Il n’y avait qu’une chose à faire, me dit-on : prendre la route de Neufchâtel, malheureusement, bordé de peu de villages et avec la seule ressource d’essayer d’y trouver un abri pour la nuit. Nous nous engageâmes sur cette route, mais avant de quitter Eu, et en passant devant une maison de belle apparence avec grillage, Léon me donna l’idée d’y aller sonner. La dame qui me reçut me dit qu’elle allait partir elle-même, mais qu’un peu plus loin, il y avait une autre grille, donnant accès à un couvent de sœurs laïcisées.

De fait, arrivés là, nous fûmes reçus par le concierge qui était un Liégeois établi en France depuis l’autre guerre. Ensuite un Père Capucin, qui connaissait le Père Goy. Ce père nous conduisit près de la Supérieure et celle-ci s’offrit à nous héberger tant bien que mal.

Quelques uns, dont moi-même, eurent une chambre et les autres passèrent la nuit dans un salon garni de fauteuils et de tapis. On nous restaura comme on put et l’accueil fut si aimable, que nous demandâmes si nous pouvions séjourner une journée de plus, ce qui nous fut accordé. Mais, d ès le lendemain, tôt dans l’après-midi, tout le monde fut de nouveau pris du désir de partir. En quelques minutes, les bagages furent rechargés (nous avions la remorque) et nous partîmes vers Neufchâtel. (1)

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(1) Ce 14 août 2009, rentrant de Normandie, je suis passé par Neufchâtel et la forêt d'Eu plus de 69 ans après cet exode dont je ne me rappelle que quleques bribes éparses.
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(à suivre)


Yvan Balchoy
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 09:55



La vieille Ford de Gor., mal conduite par Vil., et ayant panne sur panne, nous retarda encore plus. La ville était encombrée de voitures de fugitifs et après avoir retrouvé Pierre, ce qui n’était pas facile, je me dirigeai vers la mairie pour demander asile, et pour trouver un gîte. Le commissaire de police, mit très aimablement un agent en route, mais quand celui-ci revint avec des adresses, Paul et Vil. Vinrent me retrouver, en disant qu’ils ne voulaient pas loger à Béthune.

Les habitats de Béthune les avaient affolés, et, de fait, s’il était tombé des bombes dans la rue, c’eut été un affreux carnage.

En ce moment, vint à la mairie, le président Belge des amitiés Belgo-Françaises du lieu qui nous remit un mot pour le bourgmestre de Hinges, petit village, distant de quatre ou cinq kilomètres, nous y arrivâmes qu’il faisait déjà noir et fûmes hébergés dans une petite ferme chez une pauvre jeune fille qui venait de perdre son père et habitait seule.

Quelques uns d’entre nous logèrent dans deux maisons voisines car nous étions vingt dont neuf enfants et jeunes gens. Nous fûmes logés sommairement mais accueillis de la façon la plus aimable, cette pauvre demoiselle mettant tout à notre disposition. Le lendemain, Madame Augusta qui était très fatiguée, demanda de pouvoir rester à la ferme avec Jeanne et la jeune fille. Nous nous sommes donc séparés et sommes partis avec l’intention de gagner Abbe ville.

Nous sommes arrivés vers midi à Lehesdin où nous avons pu nous ravitailler en essence ; Nous Avons alors vainement essayé de gagner Abbeville, nous heurtant chaque fois à des postes défendant l’accès de cette ville. A ce moment, nous nous sommes égarés par un chemin de campagne et nous nous sommes trouvés devant une descente presque impraticable

Nous sommes alors arrivés vers les quatre heures, à proximité de la ville d’Eu où la file de voitures s’étendait devant nous sur une distance d’au moins quatre kilomètres. A notre gauche, il y avait un petuit chemin que Léon voulut suivre sans savoir où il menait, uniquement pour échapper à la file et à des longues heures d’attente. Il nous conduisit d’abord à un bois où se trouvait un camp d’anglais et nous nous voyions déjà à la veille de devoir faire marche arrière, quand les Anglais, nous saluant très poliment, nous laissèrent passer sans observation.





(à suivre)


Yvan Balchoy
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /Août /2009 12:42



Marcelle avait quitté Bruxelles, parce qu’Emile (1), avec tous ses agents avait reçu l’ordre de se transporter à Ostende, puis à Ypres. A notre arrivée, Marcelle était chez Van de L. mais fut bientôt auprès de nous. A la ferme, nous avions trouvé Pierre Vil. qui, avec son domestique et sa voiture : deux places se proposait encore de passer la frontière, le jour même.
(1)Le mari de Marcelle, mon oncle

La femme de mon fils voulait faire de même et Madame Aug. n’était pas la moins récalcitrante et il fallut au moins une demi-heure, pour les décider à descendre de voiture et à passer la nuit à Vlammertinghe ; en même temps Pierre Vil.  s’était décidé à faire de même.

Le soir, Emile arriva avec Monsieur G. et insista vivement pour que Marcelle et ses enfants nous accompagnent dès le lendemain matin, estimant qu’il était grand temps de quitter la Belgique.

Lui partait avec ses agents, son matériel, et Lot., sa servante, comme il en avait reçu l’ordre, mais il voulait aviser aux moyens de transport. Or la voiture de Pierre Vil. était trop petite, et il fut décidé que Pierre prendrait la vieille Ford de Monsieur Gor. et que celui-ci conduirait la voiture de Pierre.  Pendant tout le jour, on attendit dans l’espoir de voir arriver Camille (2), mais en vain.
(2) Sœur d mon père, donc ma tante.

Il en fut de même le lendemain. Il fallut bien partir sans elle, mais en laissant un mot à la ferme pour dire, qu’afin de se retrouver tous en France, elle devait donner se des nouvelles au Père Goy. à Paris

On se mit en route vers neuf heures du matin pour un poste dont j’ai oublié le nom mais qui était fermé ce jour-là ; de là vers un autre poste appelé Neuve-Eglise où il y avait des centaines de voitures à l’arrêt et où nous fûmes suivis par des centaines d’autres. On croyait devoir loger à Neuve-Eglise, quand vers cinq heures, on précipita les formalités, et un quart d’heure après nous étions en France, non sans avoir été séparés pendant un quart d’heure de la voiture de Pierre Vil. qui conduisait Marcelle et ses enfants ; il avait déclaré au poste français qu’il avait des armes et qu’il ne savait plus les retrouver, mais on le laissa passer quand même, et la caravane s’étant reconstituée, nous arrivâmes à Béthune vers le soir.

Yvan Balchoy
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Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /Août /2009 12:17
Hier, en lisant une biographine de Françoise Sagan, j'ai été heureux de découvrir que le courant était passé entre le grand philosophe et la célèbre romancière. En particulier, l'attention de Françoise sur Sartre devenu aveugle à la fin de sa vie m'a ému. Ils mangeaient ensemble tous les dix jours, elle coupait entre autres sa viande. C'est à travers de petits détails de vie comme celui-là qu'on découvre beaucoup de la vraie nature des gens.

Dans ma jeunesse "chrétienne", puis plus tard, on m'a dit beaucoup de mal de cet homme et de cette femme.

Aujourd'hui plus que jamais j'aime le grand existentialiste pour ce qu'il fut entre autres durant la guerre d'Algérie et la sollicitude de Françoise pour ce vieil homme un peu délaissé me plait beaucoup.

DIEU RECONNAÎTRA LES SIENS même et surtout peut-être en ceux qui ont combattu ceux qui travestissent Son Image, ce qui pour moi explique et justifie un peu de leur combat.



Yvan Balchoy
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 20:11










 


Je passe quelques jours à Saint Aubin sur mer où tout cette semaine rappelle nos cousins souvent francophones d'Acadie.

Aujourd'hui j'ai visité à COURSEULLES le musée "JUNO" qui rappelle avec objectivité historique mais aussi grand intérêt et émotion en nous présentant plein de documents audio-visuels  l'effort militaire et les sacrifices considérables vécus par de jeunes Canadiens souvent volontaires.

Si vous visitez les plages du débarquement, n'oubliez pas ce très beau musée de Courseulles (Calvados) Je suis sorti de cette visite avec beaucoup d'admiration pour ces hommes et parfois ces femmes qui ont contribué à nous libérer mais mon horreur de la guerre qui reste toujours une horreur humaine balayant le plus souvent les droits humains les plus fondamentaux, reste entière.

Malgré mon respect pour les héros célébrés dans ce musée, j'aime toujours "le déserteur" de Boris Vian.
Ce texte, écrit avec un mobile sera corrigé et complété en photos à mon retour en Belgique

 Yvan balchoy
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Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 20:06









BEFFROI  (1520)














TOURS DE BROEL  (1684)  LOUIS XIV



LA  LYS











LA JEUNESSE















 
BEGUINAGE ST ELISABETH

































La dernière Beguine






Yvan Balchoy
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Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 18:43
Continuant à descendre le long de ruelles à peines carrossables, il parvint rapidement à un pont qui enjambait la rivière Salendrique dont le lit était couvert d’énormes rochers dont certains avaient plus d’un mètre cinquante de haut sur trois ou quatre mètres de côté. Il descendit vers la rive en empruntant un escalier de pierre et s’assit plein d’admiration devant la beauté du site.

Le moment était vraiment exquis. Assis sur la dernière marche qui conduisait à la rivière, Ghislain cueillait le temps qui passe avec délectation… Du soleil, certes bien généreux, pas trop heureusement. Un petit vent grisant qui vous frôlait la peau comme une caresse de femme. Un fond sonore offert par Dame Nature digne de la plus prestigieuse des salles d’orchestre, chants d’oiseaux, cigales, clapotis des poissons à la poursuite d’insectes, bruissement de l’eau au contact des rochers, tout cela créait une harmonie aussi chantante pour les oreilles qu’elle était éclatante pour le regard.

A ces bruits sommes toute naturels s’ajoutaient la musique d’un piano quelque part en face, les cris d’une colonie de vacances, assez joyeux pour égayer son cœur, assez lointains pour ne pas troubler sa solitude.

A une vingtaine de mètres en amont, jolies fleurs colorées, deux jolies filles traversaient de ci-delà la rivière se jetant de l’eau à la figure avec de grands éclats de rire propres à leur âge qui faisaient doucement écho au plus profond de lui.

Il était simplement heureux goûtant ce paradis terrestre, partagé entre cette merveilleuse réalité qui lui faisait face de toutes parts et tout ce qui dans le temps et l’espace le projetait hors d’ici avec un brin de nostalgie, de tendresse et infiniment d’espoir.

Soudain « IL » surgit devant lui, venant de nulle part, l’Archange, car, pour sûr, c’en était un, jeune, vingt deux, vingt trois ans, blond comme un viking, beau comme un dieu.

Il glissait en équilibre instable sur l’autre rive entre le bord externe d’un petit ruisseau creusé par l’homme dans la pierre, parallèlement à la rivière, à hauteur des maisons et le talus accidenté qui s’écroulait dans la rivière.

Enfoui dans son cocon de paix, la beauté extrême de l’inconnu, dotée d’une séduction presqu’inquiétante lui apparut comme une force si irrésistible qu’il eut peur qu’elle le subjugue sans tarder.

Poursuivant sa route, le jeune homme dépassa le pont élégant que les hommes, il y a bien longtemps, avaient jeté entre les rives et il sortit de l’esprit de Ghislain qui retrouva ses cigales, ses cris d’enfants et les fou-rires des jeunes filles toutes proches, quand, brusquement il sentit une présence brûlante comme du feu tout contre lui : le beau jeune homme venait de s’asseoir silencieusement à ses côtés

Ghislain n’eut pas besoin de tourner la tête pour reconnaître son étrange Archange. Quelques instants de silence conclurent leur acceptation réciproque.
Est-ce lui, est-ce Ghislain qui rompit cette trêve, quelle importance ? Le fait est que le dialogue surgit tout d’un coup en les emportant avec la force et l’impétuosité de la rivière toute proche.

Le mari de Ria comprit de suite qu’il n’y avait aucune place pour les banalités d’usage en guise d’accueil.

Les premiers mots du jeune homme, autant qu’il put les reconstituer plus tard furent à peu près :

     -« J’ai eu envie de vous rencontrer dès que je vous ai vu. »

On sentait que chez lui, le mot « Rencontre » n’avait rien de commun avec ses erzats quotidiens du type : « J’ai rencontré mon boucher, ce matin au marché. »

Cette fois, il s’agissait de la « Rencontre » telle que vécue dans l’amitié, dans l’amour, dans ces évènements irréversibles qui transforment la vie de deux ou plusieurs personnes.

Les questions habituelles : « Comment allez-vous ? », « Comment vous appelez-vous ? », « Où habitez-vous ? » se réduisirent à leur plus simple expression.

En fait, Ghislain avait l’impression d’avoir vécu avec lui depuis toujours, même si les aiguilles de sa montre ne s’étaient, pour ainsi dire, pas déplacées depuis son irruption tranquille.

Ne me demandez pas, ne me demandez pas surtout de résumer ici ce qui se dit entre eux.

Ce qui s’est dit fut prodigieux mais bien moins que ce qui ne fut pas dit et qui pourtant fut partagé de manière indicible.

Brusquement le rideau de l’oubli, qui le coulait de son passé depuis des semaines, s’entrouvrit.

Il n’y avait bien là que lui et Ghislain ; pourtant brusquement ce dernier retrouva autour de lui tous ses amours présents ou passés, toutes ses amitiés, celle d’aujourd’hui et d’hier et même celles qui l’avaient quitté, dit-on, pour toujours. Il retrouvait en même temps tous les lieux sacrés qui avaient fait vibrer son cœur et transformé sa vie depuis cet accident de chemin de fer jusqu’à ce petit atelier d’art à Liège. Tout ce qui avait suivi, en revanche, en particulier à la « FLEUR DE LOTUS » disparaissait comme englouti dans un brouillard salvifique.

Ils étaient tous là, lieux et personnes qui l’avaient façonné, souriant à l’instar de ce bel inconnu qui le regardait avec bienveillance.

Lisant dans le regard de Ghislain son étonnement, tel un prophète, un ange ou un homme d’autorité, l’inconnu prit brusquement la parole.

Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 22:40
Chirac n'est plus Président. Si durant son dernier quinquennat, beaucoup en évoquant son action ont parlé du dernier des "rois fainéants" je trouve que contrairement au "Piques assiettes" de Chartres qui faisait des chefs d'oeuvres avec des déchets rejetés par la société, lui excelle dans l'art de rendre médiocre un destin   qu'il aurait pu, qu'il aurait du rendre exceptionnel.

Il vit depuis des années dans la maison d'un milliardaire Libanais et passe ses vacances chez mon ancien PDG Pinaut grand milliardaire lui aussi c'est à dire faisant partie des "ALI BABAS" de notre époque. Pas très glorieux de vivre ainsi au dépend d'un grand exploiteur des petits, pas très étonnant quand on regarde la parti, qui hier se réclamait de lui et aujourd'hui fait tout pour faire oublier qu'il fut son maître.
 Oui c'est peut-être comme président-people que Chirac restera dans la mémoire des français. Il fait tout pour qu'il en soit ainsi. Chacun a l'ambition qu'il mérite.


Face à ce président pseudo-vedette, je préfère évoquer l'image d'un autre  Président dont je ne suis aucunement adulateur mais qui depuis la cessation de ses fonctions continue à oeuvrer pour le bien de son pays et de ses citoyens. Clinton en ramenant deux américaines imprudentes de Corée du Nord donne une tout autre image de ce que devrait être un ex-président, bien payé certes comme Chirac  mais si différent de lui dans l'usage qu'ils fait de sa retraite.

Bravo Clinton, et malgré toute  ta capacité à serrer des mains dans la foule, dommage Chirac, toi qui a voté tant de lois qui ont appauvri les plus pauvres, de  tellement aimer la  richesse et le luxe des puissants qui ne sont certes pas la vraie excellence du peuple de France.


Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 08:40


De guerre lasse, j'allai m'étendre sur mon lit, surveillant alors pour descendre au moment opportun, et surveillant mon petit monde. Les renseignements qui parvenaient de Namur et d'ailleurs, étaient tous terrifiants et il ne pouvait plus être question de tenir mon monde à Maizières. Comme je ne pouvais me résigner à quitter la Belgique, il fut décidé que nous irions à Vlammertinghe, en passant par Soignies, ce qui effrayait mes compagnons.

A Soignies, tout était fermé, il y avait eu aussi des bombardements et, je l'appris plus tard, Victor, l'employé de la maison Dem. , sa femme et sa fille avaient été retrouvés morts, tués ou asphyxiés parmi les ruines de leurs maison.

En arrivant à Soignies, je trouvai Jacques (1) arrimant aussi son auto pour partir. Il comptait se diriger vers Maubeuge, mais je lui donnai rendez-vous à Vlammertinghe, car mes gens s'affolaient, et ils voulaient quitter Soignies au plus vite. Nous nous sommes alors dirigés sur Renaix, par Ecaussines qui avait été aussi sauvagement bombardé et nous fûmes bloqués à l'entrée de Renaix par une file interminable de voitures. Sur renseignement d'une habitante de la banlieue, nous fûmes dirigés à trois ou quatre kilomètres en arrière pour reprendre le chemin qui nous permettait d'éviter Renaix.

J'espérais rencontrer Jacques Bribosia, mais, ce fut en vain, il avait en effet eu une panne qui l'empêcha de nous rejoindre ce jour-là, à Vlammertinghe. Quittant les environs de Renaix, nous allâmes par Menin, et parvinrent à Ypres avant le soir en nous gardant d'une file de voitures, et en échappant ainsi à l'ordre qui était imposé aux véhicules. La place d'Ypres était archicomble, et après une visite chez le commissaire d'arrondissement, beau-père de Monsieur Elleb., nous nous dirigeâmes toujours en faisant un immense crochet "toujours imposé" vers Vlammertinghe.

Emile Claes était, nous dit-on, chez son frère à la ferme. Sur mauvais renseignements, nous nous trompâmes de chemin et fûmes bloqués sur une mauvaise route de campagne sans aboutissement. Bien difficilement, nous fîmes tête-à-queue, et parvinrent enfin à la ferme où l'on nous dit que Marcelle (2) était déjà arrivée.

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(1) Jacques Bribosia, époux de Tante Camille soeur de mon papa.
(2) Emile Claeys, époux de Tante Marcelle, également soeur de mon père.
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(à suivre)


Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 23:00
Dans le cadre de sa politique raciste de confiscation de terres appartenant légitimement à des Palestiniens à Jérusalem Est entre autres, soutenu par une décisions d'une justice scandaleusement partisane et qui rappelle des temps heureusement révolus chez nous,  deux familles Palestiniennes, peut-être à titre expérimental,  ont été mis à la rue pour laisser la place à des émigrés venus du bout du monde pour la seule raison qu'il sont, paraît-il, juifs. Or Jérusalem est appartient exclusivement à la communauté Palestinienne. L'annexation décrétée par Israël n'a pas plus de légitimité que celle faite par les dictatures totalitaristes en Europe autrefois.
Quand Israël se permet de juger l'Iran il est singulièrement myope, myope pour critiquer une l'utilisation militaire de l'atome qui est déjà réalité chez lui, myope quant aux droits de l'homme bafoués autant qu'en Iran même si c'est autrement etc...
Mais au moins en Iran le conflit se situe entre citoyens d'un même pays tandis que l'Etat sioniste qui envahit insidieusement le territoire des Palestiniens depuis 1967 en foulant aux pieds les résolutions  de l'ONU mériterait un traitement aussi sévère que celui qu'on a infligé pour des raisons parfois critiquables à la Yougoslavie. Il est temps que l'ONU pratique plus de justice dans sa politique envers les nations criminelles dont Israël sans conteste fait partie.



Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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