Concours

Recommander

Profil

  • BALCHOY
  • POESIE-ACTION
  • Homme
  • 13/02/1936
  • Mouscron
  • Poésie Jésus Marx
  • Ce que j'ai envie de dire de moi, vous pouvez l'imaginer à partir de mes articles et surtout de ma poésie
Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /2010 22:36




Il pleut, il pleut, jolie bergère,
rentrons nos blancs moutons,
et retournons à notre chaumière.
Dans le foin de la grange,
gorgeons-nous
de caresses brûlantes.
Prête-moi tes yeux
mariant si bien
innocence et incandescence,
j'ai grande faim
de tes doux tétins,
prête-moi ta toison
pour m'en  faire un coussin polisson
et puis, comme dans la chanson,
dormons-y jusque la fin du monde.



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 15:30

Dans un peu plus d'un mois je vais devoir choisir une liste, qui ait pour ambition  sinon de  diriger mon pays, au moins de  tenter d'orienter autrement la politique suivie par lui  depuis des décennies

 

Je me refuse à voter pour une liste de haine, dont la seule cohésion est de se protéger, de rejeter ceux qui ne font pas partie de sa "communauté" et on sait combien d'absurdités sont liées en mon pays à ce nom. Je ne choisirai donc pas les wallingants ni les flamingants.

 

Je veux choisir une liste qui combat résolument le capitalisme pas seulement avec de grands mots, ou de belles affiches rutilantes mais à travers des programmes de la vie de tous les jours qui déjà aujourd'hui préfigurent une société sans exploitation de l'homme par l'homme, une société sans classe, une société internationaliste, comme l'internationale mais une vraie internationale qui ne sert pas d'alibi à une politique courbant la tête devant le dieu marché.

 

Je ne veux pas voter pour des partis qui, dès qu'ils ont des élus, s'assemblent avec d'autres listes pour réaliser pendant quatre ans une toute autre politique que celle qu'ils préconisaient.

 

 

Je ne voterai donc pas pour une liste attachée au nationalisme comme trois partis au moins en Flandre  dont le fasciste "vlaamse belang", le nationaliste "NVA", ou le parti de cet ancien judokiste qui entraîneur national avantageait ouvertement les sportifs de sa propre communauté.

 

Je ne voterai pas pour les libéraux du Nord, responsables de cette élection inopportune par pur calcul électoral qui, je l'espère, se retournera contre eux, ni pour ceux du Sud car la liberté qu'ils prônent est  aussi celle des plus forts, des plus riches, des plus malins qui s'enrichissent au détriment des plus faibles.

 

Je ne voterai pas non plus  pour des partis qui se  disent socialistes mais ne cessent de trahir cet idéal  jour après jour en travaillant trop souvent pour le seul bien de leur parti, le leur propre et en oubliant beaucoup de vraies victimes du capitalisme qui restent sur le carreau.

 

Il y a aussi deux partis important qui ouvertement ou sournoisement se réclament de l'humanisme chrétien, au nord ils sont atteint de flamingantisme aigu, au sud, je les trouve plus sympas mais ils n'ont pas eu le courage jusqu'ici de rompre complètement  avec ce capitalisme qui est l'antithèse même de l'humanisme chrétien.

 

J'avoue que les "verts" tant au nord qu'au sud du pays me séduisent plus. Ils veulent sincèrement une autre société respectueuse de cette  terre dont nous sommes tous des enfants souvent ingrats. Certes, je regrette un peu l'alignement des verts au nord avec certaines thèses qui au nom du droit du sol, que je ne conteste pas,  rejettent le droit des personnes qui est aussi important.

 

Je ne voterai pas pour eux, même si je comprends et j'approuve ceux qui le feront, séduits par leur action résolue pour une terre plus propre, une nature plus préservée.

 

Vous le savez déjà, si vous me lisez un peu, je voterai PTB (Parti du travail de Belgique), parce que c'est le seul parti , encore unitaire, qui affirme le même message au nord et au sud du pays. Comme il l'affirmait récemment  dans son hebdo :


"Nous ne parlons pas le même langue

mais nous mangeons le même pain.


Même si je ne partage pas le matérialisme historique de beaucoup de mes camarades, je suis foncièrement d'accord avec leur analyse marxiste de notre société, leur appui à tous celles et ceux que notre société capitaliste détruit  et exploite au plan national comme international. Les Flamands du PTB aiment leur communauté mais ils reconnaîssent aux minorités francophones des droits personnels qu'il est possible, avec de la bonne volonté de part et d'autre (notemment à Bruxelles au profit des néerlandophones)  de concilier.


Dans le travail courageux, désinteressé et prophétique des médecins pour le peuple et des avocats qui défendent les plus faibles quelque soient leurs moyens, je ne peux personnellement que reconnaître l'empreinte de ce que le Christ nous a illustré dans sa parabole du jugement dernier.


Sans vouloir annexer d'une quelconque façon mes camarades marxistes et souvent athées, je me sens très bien avec eux et  bien plus proche chez eux de l'Evangile qu'avec n'importe quel autre parti qui m'est proposé en Belgique.


Voilà pourquoi je voterai résolument PTB tout en vous reconnaissant  le droit de faire un autre choix pourvu qu'il respecte a la fois notre terre, la justice et la fraternité universelle des hommes sans aucun compromis avec ce Capitalisme qui n'est rien d'autre que la religion de l'égoïsme.

 


Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com


    



 

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 09:53

    

Est-ce ton regard
qui, je le crois me pénétra jusqu'au bout de moi ?

     Est-ce ta silhouette élancée
qui réveilla mon corps engourdi ?

     Est-ce ta simplicité ?

     Je ne saurais le dire,
ce qui est sûr, c'est que, rapide comme
l'éclair,   
la flèche de l'amour me transperça le coeur.

     Depuis lors, timidement d'abord,
plus audacieusement ensuite,
au-delà des "tics" et des "tacs"
 qui, telles les épreuves des chevaliers du Moyen-âge,
 épurent mon désir de te rencontrer,
je marche vers toi,
 puis avec toi,
vivant une aventure sans cesse nouvelle
où je me découvre des richesses inconnues
au fur et à mesure que ta tendresse met à nu
 le fond même de ma personnalité.





Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 09:22


Il était quatre heures moins dix, ils avaient juste le temps de rejoindre les somptueux appartements du Grand Maître pour participer à la petite cérémonie d'adieu qu'on leur avait préparée.

 

A l'entrée ce ce qu'on appelait "Quartier capital" dans la communauté, un frère, tout souriant les prit en charge et les conduisit dans le bureau de réception du Grand Maître, là où se trouvaient précisément les oeuvres d'art sur la paix dont il était si friand.

 

  Ce dernier tendit à Ghislain une main franche et ouverte tandis qu'il embrassa Marthe sur les deux joues d'une façon toute fraternelle:

 

     -"Nous sommes heureux de vous remercier de votre courage et de votre loyauté à l'égard de notre grande famille. Vous avez été les bienvenus parmi nous avons essayé de vous le faire sentir et espérons avoir réussi à vous persuader de notre volonté d'oeuvrer pour une paix réelle et juste entre les peuples.  Je crois que nos efforts n'ont pas été vains puisque vous êtes venus nous révéler le complot tramé contre nous, et  vous avez contribué efficacement  à mettre en échec l'oeuvre diabolique des faux pacifiques du "LOTUS".

 

Je suis heureux de vous offrir ce modeste don : mille francs à chacun de vous deux, pour vous dédommager des ennuis subis.

 

A présent, mes amis, buvons tous ensemble à la prospérité de notre communauté et à l'avenir de Ghislain Mignolet et de Marthe Siraut qui seront toujours les bienvenus parmi nous."

 

C'est la première fois que Ghislain entendit le nom de famille de sa compagne.

 

Jusque là, elle lui avait demandé de l'appeler Marthe, sans chercher à aller plus loin.

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 10:57

 

A la poste une lettre de toi


Quelle joie,

 quel présent

Pourtant, je ne l'ouvre point sur le champ,

mais la glisse avec grand soin tout contre mon coeur

 en prémice de bonheur

 C'est qu'une lettre close

 peut contenir une rose,

une poignée de baisers doux

 et mille serments fous,

 tandis qu'une lettre ouverte

 comme une jolie fille,

ne peut donner que ce qu'elle a

si riche qu'elle soit

Pourtant quand, après un certain temps

 je me décide à ouvrir le coeur battant

 ton envoi pour enfin te lire,

c'en est fini des divagations

 de mon imagination,

j'y trouve un poème à thème,

 une attention touchante

 un dessin qui m'enchante,

 des corrections de majuscules

 ou de virgules

pour ton dernier écrit,

 une recette à base de riz.

 Que tu me dises des mots gentils

 ou qu'entre nous "tout est fini",

c'est toi d'abord que je retrouve heureuse ou amoureuse,

 nerveuse ou anxieuse,

décidée ou perplexe,

 avec ou sans complexe.

Certains de mes rèves se sont envolés,

 Je leur préfère ta vérité

et en classant mon courrier,

je ne pense plus qu'à t'embrasser.

 


 

 YVAN BALCHOY

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 09:52

Le Bien recherché devient matière brute, figée et neutre dès qu'on le saisit pour l'enfermer en soi. (1)

 

-----------------------------------------------

(1) Cf le passage non publié de "Souvenirs de la Maison des morts" en cette étude, page... Le palais paradisiaque devient un enfer dès qu'on y est privé de liberté.

---------------------------------------------------

 

C'est que la liberté a besoin d'infini. Chaque réalité est de fait porteuse d'infini dans la mesure où on la vise comme un absolu. Mais cet absolu ne réside pas en elle, elle n'en n'est qu'un reflet ou un jaillissement.

 

En la recherchant, on peut bien confondre l'absolu et le relatif qui le véhicule, mais dès qu'on referme les mains sur la réalité convoitée, il ne reste plus entre les doigts qu'une chose inerte. Que faire alors ? Refuser de céder à l'attirance, tourner le dos au réel et s'enfermer en soi : attitude, on l'a vu, également destructrice.

 

Il est aussi nocif de s'enfermerer aveuglément devant la réalité que de la repousser avec orgeuil.

 

Pour s'enrichir matériellement, il suffit à l'homme  d'attirer à soi le bien convoité ; mais dès qu'il s'agit de valeurs spirituelles, tout change (2)

 

------------------------------------------

(2) Cf cette étude page...

---------------------------------------------

 

Au moment où on croit s'en emparer, elles s'évanouissent. C'est que ces valeurs ne sont jamais de l'être "brut". Elles n'existent que dans un contexte personnalisé et on ne peut les atteindre sans la médiation d'autrui

 

C'est en faisant la rencontre d'une autre liberté que je saisis le mieux ce qu'est la mienne.

 

De même je ne peux déchiffrer les valeurs personnalisantes que lorsqu'elles prennent vie en autrui.

 

L'essentiel est donc d'éveiller l'autre aux vraies valeurs, de vouloir son bien et son épanouissement personnel, en se donnant à lui.

 

La portée créatrice du "don" qui fait de l'autre une personnalité épanouie, capable de nous enrichir à son tour, avait beaucoup frappé Dostoïevski.

  

(à suivre)


Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blo
g.com  

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 09:23

Marthe sentit que ce n'était pas le moment de prolonger une discussion qui manifestement mettait son ami en porte à faux avec lui-même. Elle sentit qu'il avait besoin de sa compréhension et s'approcha pour l'embrasser en silence.

 

Ghislain retrouva une ombre de sourire :

 

     -"Tu as raison, soeurette, laissons à demain le soin de résoudre les problèmes de demain et essayons de vivre, dans la joi, le premier jour de liberté que nous aurons la joie de pouvoir vivre ensemble et je te propose demain de passer ensemble quelques heures à Paris.

 

Nous pourrons visiter le fameux musée d'Orsay, et puis flaner quelques heures au Champ de Mars. J'en ai gardé un souvenir merveilleux.

A propos, as-tu terminé tes bagages, moi j'en ai  encore pour cinq minutes, après quoi nous ferons un dernier rapport auprès du Commissaire Prinz avant de prendre officiellement congé auprès du Grand Maître et du frère Hôtelier qui, semble-t-il, nous sont très reconnaissants de notre loyauté à leur égard."

 

Quelques minutes plus tard, la main dans la main, ils se rendirent dans le petit parloir, hier repaire des conspirateurs du LOTUS, aujourd'hui faisant fonction d'annexe au commissariat de Police.

 

Le commissaire Prinz, manifestement très fatigué et affecté - on lui avait, paraît-il, reproché en "haut lieu" de ne pas avoir fait intervenir plus tôt les services de déminage, alors que manifestement il avait agi très adroitement

pour prendre les malfaiteurs sur le fait tout en sauvegardant la sécurité de la communauté - leur transmit un procès-verbal qui reprenait leurs conversations antérieures.

 

Marthe et Ghislain le lurent attentivement ; à ceux ou trois détails près qu'ils mentionnèrent, ils étaient tous deux d'accord avec la version écrite de leur conversation et moyennant donc deux ou trois rature, ils signèrent la déposition. Le commissaire, un peu moins tendu après ce dénouement leur souhaita bonne chance pour l'avenir et une plus grande prudence dans le choix de leurs relations.

 

 Sur ce, il leur tendit une main ferme et vigoureuse et ils se quittèrent en bons termes.

 

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 21:56

Yelika, une amie d'origine slave,  m'a envoyé ce petit poème il y a longtemps à l'occasion d'un numéro de revue dont je m'occupais et qui avait pour titre : "L'HOMME DE NAZARETH".
Je vous le livre sans rien y changer  avec sa petite introduction et sa conclusion.



Je vous envoie le petit texte sur Jésus-Christ que vous m'avez demandé. Je ne sais si c'est "imprimable".

Pour moi, Jésus est un homme, un ami extraordinaire de bonté, de compréhension ... Alors voilà, c'est sûrement très maladroit ce que je vous envoie, mais qui n'est pas maladroit quand il s'agit du Christ.



"Je lui avais demandé d'aider à rentrer mes moutons dans le parc pour la nuit...
Combien cet homme me semblait doux et triste.
Il avait souffert cet homme.
On l'avait battu cet homme...
Ses yeux regardaient sans voir.
Non, ses yeux voyaient plus loin que mon horizon.
Ils souriaient ses yeux.
Et, tout à coup,  j'eus envie de parler, de parler.
Tout ce qu'il y avait au-dedans de moi, mes misères, mes joies, mes révoltes, tout, je lui donnai tout.
Il ne disait rien cet homme, ses yeux seuls parlaient.
Merveilleux de se comprendre ainsi...

Il ne me restait plus rien, plus rien de mes bassesses, plus rien de mes blessures, plus rien des peurs qui m'assaillaient, les affreuses peurs de vivre, les peurs de rire, d'oser, d'être heureuse.
Plus rien des joies de mon enfance passée.
Il m'avait tout pris cet homme.
Et j'étais heureuse, allégée d'un poids trop lourd.
Quand je lui racontais mes peines de coeur, il n'en fut pas surpris. Il hocha la tête simplement, à croire qu'il en avait aussi.

Comme il savait aimer cette homme...

Une étoile filante traversa le ciel. J'allai lui dire qu'il fallait faire un voeu.
Il me fit signe qu'il l'avait déjà fait.

Il savait cela aussi cet homme...

De mes moutons il connaissait les noms,
il savait le son de leurs clochettes
A croire qu'il était berger, cet homme ..."





Voilà j'aurais voulu écrire quelque chose de beau, de frais, de neuf avec des idées toutes fraîches mais maintenant je ne peux pas... Maintenant, je suis toujours dans l'incertitude. Je n'ai pas trouvé encore.
A bientôt, Yelika





www.poesie-action.com

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 21:52

"Le travail est la source de toute richesse et de toute civilisation et, comme il n'y a de travail utile possible que dans la société et par la société, le produit intégral du travail appartient à la société, c'est à dire à tous ses membres, tous devant participer au travail, par droit égal, chacun recevant selon ses besoin raisonnables.

Dans la société actuelle, les moyens de travail sont le monopole de la classe capitaliste; la dépendance qui en résulte pour la classe ouvrière est la source de la misère et de l'asservissement sous toutes ses formes.

L'émancipation du travail exige de transformer les moyens de travail en bien commun de la société, et de régler l'ensemble du travail sur un mode coopératif, avec répartition équitable de l'apport du travail.

L'émancipation du travail doit être l'oeuvre de la classe ouvrière, en face de laquelle toutes les autres classes ne forment qu'une masse réactionnaire.

Et Marx de tirer pour l'Allemagne quelques conclusions de ces principes :

1) Suffrage universel
2) Législation directe par le peuple (en particulier pour ce qui concerne la guerre ou la paix)
Pas d'armée de métier. Mobilisation générale si voulu par le peuple.
3) Abrogation de toutes les lois d'exception en particulier lois sur la presse.
4) Justice gratuite rendue par le peuple.
5)  Education gratuite du peuple par l'Etat et la même pour tous
6) impôt unique et progressif sur les revenus.
7) Journée de travail normal en rapport avec les besoins de la société. Interdiction du travail le dimanche.
8) Interdiction du travail des enfants et de celui des femmes qui porterait atteinte à la santé
Lois protégeant la vie, la santé, le logis des travailleurs.
9) Réglementation du travail dans les prisons."


Ces projets de société datent de 1850.  Je crois qu'ils témoigne du degré de civilisation de chaque état et en ce sens, en dépit de ce que nos journaux  souvent mensongers affirment, je crois que Cuba est un état infiniment plus moderne que la France de Sarkosy. Evidement un Etat pauvre et opprimé par son grand voisin comme Cuba n'a pas le niveau de vie par exemple de la Suisse, mais imaginons ce que serait la vie à Cuba dans le capitalisme intégral. Il n'est pas nécessaire d'imaginer, il suffit d'aller faire un tour à Bogota, à Haïti et dans les favellas du Brésil où l'on en vient à tuer des enfants comme chez nous on tue des rats par mesure de salubrité publique.



Je cite Marx en partant de l'ouvrage : ;"Critique du programme de Gotha" présenté par Sonia Dayan-Herzbrun et Jean-Numa Ducange.  (voir en particulier page 81-83) (éditions sociales)- 2008

yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /2010 21:55


Merci



mon amie



 de ce paradis si exquis



où ce qui ne fut dit



fut accompli.


 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /2010 21:19

JPL_9787---.JPG

 

JPL_9792---.JPG

 

JPL_9797---.JPG

 

 

JPL_9802---.JPG

 

 

JPL_9805---.JPG

 

 

JPL_9810---.JPG

 

 

JPL_9812---.JPG

 

 

JPL_9824---.JPG

 

 

JPL_9830---.JPG

 

 

JPL_9847---.JPG

 

 

JPL_9861.JPG

 

 

JPL_9871---.JPG

JPL_9879---.JPG

 

 

JPL_9883---.JPG

 


Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /2010 15:56

Je suis en train de lire le roman: Meurtres pour mémoire" de Didier Daeninckx, qui, sous une apparence de roman policier évoque le massacre de centaines d'Algériens le 17 octobre 1961 en plein Paris.


Ceux-ci manifestaient pacifiquement contre le couvre-feu impose aux seuls Maghrébins "francais" en ce temps. Malgré le contexte de la guerre d'Algerie, une lutte légitime de libération a mes yeux, aucune amnistie ne légitime cette boucherie couverte par les autorités policiers, le Préfet de l'époque, le sinistre Papon, dont on connait, sinon les convictions,  les actes antisémites.


Même le Président de l' époque, qui fit tant pour la liberte des français,  est a mes yeux singulièrement terni par ce crime d'état.


J'attends qu' au plus haut niveau de la France, on reconnaisse a sa vraie dimension un massacre ignoble accompli par certains policiers indignes




yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /2010 11:33

 

 

Si la rue s'appelle Diderich

 

 

 

 

 

 

 

 

Ton nouveau nid est tout sauf riche

 

 

 

 

 

 

Venus d'un plaisant grenier,

 

 

 

 

 

 

Nous voici prisonniers

 

 

 

 

 

 

d'une cave obscure

 

 

 

 

 

 

dont pourtant je n'ai cure.

 

 

 

 

 

 

La petitesse des lieux

 

 

 

 

 

 

me convient au mieux

 

 

 

 

 

 

car où que tu y es sois

 

 

 

 

 

 

tu restes tout près de moi

 

 

 

 

 

 

L'endroit est d'ailleurs si étroit

 

 

 

 

 

 

qu'un seul lit y a droit

 

 

 

 

 

 

Chaque nuit

 

 

 

 

 

 

je t'y suis

 

 

 

 

 

 

tu m'y donnes la clé des songes

 

 

 

 

 

 

en m'entrainant en eau profonde

 

 

 

 

 

 

jusqu'à ce bout du monde

 

 

 

 

 

 

dont tu es la richesse si ronde

 

 

 

 

 

 

J'y découvre la beauté de ta terre

 

 

 

 

 

 

en tous ses hémisphères

 

 

 

 

 

 

la richesses de ses vallées

 

 

 

 

 

 

ses sources si délicieusement salées

 

 

 

 

 

 

ses collines exubérantes

 

 

 

 

 

 

sa végétation luxuriante

 

 

 

 

 

 

Pour combler mes manques

 

 

 

 

 

 

tu m'as fait connaître ta langue

 

 

 

  et le goût de la mangue

 

 

 

 

 

et surtout ton appétit de vivre

 

 

 

 


 

qui n'a jamais quitté ta Colombie !

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 09:55

 

 

 

 

Un lit ouvert,

 

 

des draps vierges et acceillants

 

 

deux êtres humains qui  se cherchent

 

 

à travers les sentiers du plaisir

 

 

leurs mains qui cherchent à tâton dans l'obscurité

 

 

à mesurer, à recréer le corps de l'autre

 

 

pour le faire exister en soi,

 

 

pour le faire renaître

 

et ainsi échapper à la solitude

 

 

 qui mine leurs vies.

 

 

 


 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com


Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 09:50

 

 

J'ai beau me tourner, me retourner dans mon lit, ils sont là tous les quatre aperçus dans le tube cet après-midi ,humanités estropiées, amputées, en voie de perdition et moi, et moi et moi qui n'ai fais qu'enregistrer à la va-vite leur misère ,

 

Toi la femme ni jeune ni vieille, trop lointaine pour être belle,assise hagard, les yeux sans horizon j'ai pensé t'offrir un verre pour t'arracher un éclair de ta féminité aux abonnés absents mais je me suis hâté de t'oubler en vain,

 

Toi,homme encore jeune, mal fagoté, tes lacet flottants sur le sol, marchant de guiguois en traînant une jambe qui elle avait septente ans, le billet que j'ai pensé te donner est restée si lourd, si vain au fond de ma poche,

 

Et toi, au QI peut-etre défaillant, qui bravement essayait en vain de vendre un billet de loterie à des passants s'en foutant pourquoi n'ai-je pas tenté ma chance en te donnant la tienne,

 

Enfin toi, joli mome, un peu voyou peut-etre, voleur à tes heures de faim d'humanité,tu m'as bousculé pour un peu exister, plus que mon gsm tentant tu cherchais peut-etre sans trop le savoir une ombre, un substitut de paternel mais je t'ai lachement laissé orphelin de ta solitude en ce métro où par quatre fois j'ai loupé ma sœur, mon frère d'humanité !

 

Yva, Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 



YVAN BALCHOY balchoy@belgacom.net

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 15:57






Le grand MARX non seulement a démonté

de façon claire et convaincante

le complot de l'impérialisme

  mais nous a donné dans son oeuvre les clés d'une société plus juste

et aujourd'hui à l'échelle de notre planète

plus nécessaire que jamais.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 15:49





 
POUR NOUS CONSOLER DU TRISTE TEMPS,

L'HIVER REPEINT TOUT EN BLANC,

VIENS VITE ME RECHAUFFER, MA MIGNONNE,
 
J'AI ENVIE DE CROQUER TES POMMES








Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 10:47

 

 

Dès que le refus lui a permis de naître, la liberté initiale doit le dépasser afin de réaliser sa fonction. Lorsqu'elle prétend gouverner la personne en lieu et place du "moi réfléchi", elle devient une force de destruction personnelle. En entrant en conflit avec la réalité environnante, le malheureux révolté porte atteinte à lui-même, en vertu des relations multiples qui unissent l'homme au cosmos.

 

En se faisant "dieu" il n'est plus à même de discerner les valeurs qui sollicitent son acquiescement et surtout Dieu Lui-même, qui n'est pas seulement l'autre, mais aussi Celui vers lequel tout son être est naturellement ("NATOURA") tendu et duquel il dépand existentiellement, même s'il n'a nullement conscience. Se figeant dans le refus de l'être qui seul pourrait le stabiliser dans du positif, la volonté humaine se disperse devant l'infini des possibilités qui se présentent à elle, faute de critères pour les hiérarchiser. Elle s'écarte du même coup de son idéal, se prétendant autre qu'elle n'est et sombre ainsi dans le dédoublement de la personnalité. (1)

 

----------------------------------------------

(1) Stavroguine dit à propos de lui-même : "Je ne suis capable que de négation, sans la moindre grandeur d'âme, sans force ; chez moi, la négation même est mesquine ; tout est plat, flasque. (Les démons, page 704)

------------------------------------------------

 

Ainsi la liberté première, abandonnée à elle-même, sans référence extrinsèque, empêche ou du moins entrave la naissance de la liberté finale ; en rendant impossible l'acception intégrale de soi, le révolté détruit la liberté humaine en privant la personne de son unité et de son harmonie.

 

 

C) DU REFUS AU CONSENTEMENT

 

Si le refus peut sembler une mise à distance du réel , nécessaire pour éviter de s'y engluer, il doit normalement déboucher sur le "consentement" qui rend possible la découverte de tout le positif de la réalité.

 

Cet émerveillement devant se propre condition, devant le monde, devant Dieu est aussi indispensable que la réserve initiale, il éveille dans le coeur de l'homme le besoin de faire sienne cette beauté, cette beauté qui l'entoure. Le désir qui en résulte est comme un ressort qui projette l'homme au-delà de lui-même et le fait vivre intensément.

 

La tentation est grande de s'approprier jalousement ce réel merveilleux, de le vouloir tout entier pour soi ; si la volonté y succombe, elle ne tarde pas à se rendre compte que ce mouvement d'appropriation lui perdre au fur et à mesure qu'il se réalise. (2)

 

----------------------------------------

(2) De là ces remarques de l'auteur du "Sous-sol" : "L'homme est un être versatile et il se peut que, semblable au joueur d'échec, il n'aime que l'action même et non le but à atteindre. Et qui sait ? (On ne peut s'en porter garant) il se peut que le seul but vers lequel tende l'humanité ne consiste que dans cet effort, dans cette action ; autrement dit , la vie n'aurait pas de but extérieur, lequel but ne peut évidemment être que:  "deux fois deux :quatre" c'est à dire une formule; or "deux et deux : quatre", messieurs est un principe de mort et non un principe de vie. En tout cas, l'homme a toujours craint ce "deux et deux font quatre" et moi aussi, j'en ai peur. ("Le Sous-sol", page 712)

-----------------------------------------------

   

 

 

 

(à suivre)


Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blo
g.com  

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 12:24

 

Le temps passe

 

Les mauvais souvenirs s’effacent

 

Le meilleur surpasse

 

                                                                           L’espoir est tenace






Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 11:56

 

 

Ni le discours du Président de l'Iran dont je n'apprécie pas la conception trop souvent sanglante et sanguinaire d'un Islam ultra-intégriste qu’on retrouve d’ailleurs aussi dans des pays comme l’Arabie Saoudite, pourtant notre alliée.

Ni la sortie grandiloquente et hypocrite à la conférence sur la non prolifération de l’arme nucléaire du représentant des Etats-Unis, seul pays qui a massacré plusieurs centaines de milliers de civils innocents par l’arme atomique : ce pays qui, par ailleurs après avoir causé la mort de plus d’un millions de Vietnamiens luttant pour l’indépendance de leur pays, la mort de centaine de milliers de latinos à travers des dictatures inhumaines suscitées directement par son gouvernement, pays enfin qui ose aujourd’hui  menacer de l’arme atomique, sous le présidence pourtant d’Obama, le peuple Iranien qui, s’il gère l’énergie nucléaire à sa guise, continue a affirmer qu’il ne veut pas d’arme atomique alors que l’Etat sioniste qui est tout sauf une vraie démocratie pacifique transforme le Moyen Orient en poudrière depuis 60 ans, détient cette bombe, sans le reconnaître et n’est l’objet d’aucune critique à ce propos.

 


Que les deux principaux valets de ce que je dois encore malheureusement appeler l’impérialisme américain, la France de Sarko et la servile Grande Bretagne aient suivi le représentant de l’Oncle Sam ne m’étonne pas, mais je pense que la question du Président-dictateur  Iranien ne manque pas de pertinence. Quand fixera-t-on une date pour l’extinction définitive des armes nucléaires qui doit concerner tous les Etats de la terre et non seulement les plus faibles ?

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Calendrier

Août 2010
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Recherche

Présentation

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés