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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 19:21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tant d'années déjà !

 

 

à Maredsous

 

 

On se disait encore "vous"

 

 

avec une furieuse envie de bisous.

 

 

Aujourd'hui, tu l'as sans doute oublié

 

 

cet anniversaire

 

 

ce  choc "super"

 

 

entre une homme et une femme

 

 

brusquement transfigurés par la flamme

 

 

de ton "FEU de Joie".

 

 

Quelles mots évoquent-t-ils encore en toi ?

 

 

Flash ou trépas ?

 

 

Lumière ou nuit ?

 

 

Adversaires ou amis ?

 

 

As-tu oublié

 

 

combien heureux nous avons été,

 

 

notre spirale

 

 

si géniale,

 

 

nos moulins d'éternité,

 

 

notre Paris enchanté,

 

 

Ellezelles et son grenier

 

 

qui abrita nos amours cachées

 

 

dans un décor

 

 

simple comme le vrai or,

 

 

nos partances

 

 

nos errances

 

 

du sentier de l'étrange

 

 

au signal de Botrange,

 

 

tous ces poèmes

 

 

où tu cachais tes "Je t'aime"

 

 

tandis que moi je les criais à pleine voix

 

 

de toute ma foi.

 

 

Tant que personne ne se mêla de nous

 

 

nous vécûmes un amour souvent fou

 

 

et seules nos séparations

 

 

assombrirent parfois nos relations.

 

 

 

 

Au début d'une nouvelle ère

 

 

où notre amour semble tomber en poussière,

 

 

je veux te redire tout simplement

 

 

combien j'ai été heureux d'être tout petit amant,

 

 

combien je suis fier

 

 

d'avoir vécu sous ta bannière.

 

 

Si le temps momentanément nous sépare

 

 

je sais que la vie tôt ou tard

 

 

rendra justice à notre amitié

 

 

en lui rendant son éternité.

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

balchoyyvan13@hotmail.com

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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 19:19

Pendant ce temps, la pluie continuait à faire rage. La petite Brigitte était tombée dans le torrent que formaient les eaux au bord de la route, et les gens nous prenaient en pitié, disant beaucoup de mal au maire, tous cependant ayant l'air d'en avoir peur.

Le sieur X avait voulu nous diriger vers Saint Laurent, nous disant qu'il n'y avait pas de troupes, j'ai su depuis qu'il mentait sciemment. En désespoir de cause, je demandai s'il y avait un curé dans l'endroit et de me dire où il habitait. On me répondit qu'il y avait un doyen et l'on me montra sa maison à quelques pas. Je trouvai le doyen à son bureau, et il me dit immédiatement qu'il me donnerait asile pour la nuit en nous abandonnant une chambre et son salon. Plus tard, la servante nous céda la chambre à deux lits qu'elle occupait et qui remplaça ainsi le salon (salle à manger)

Emile, Henri et l'ami Gilsoul allèrent chez la dame de l'agent des Ponts et Chaussées, où ils purent loger sur des paillasses prêtées par l'infirmerie du doyen, car celui-ci avait transformé en infirmerie une petite salle de spectacles.

Chez le doyen logeait déjà un prêtre alsacien, dont la servante faisait la cuisine pour les deux prêtres. C'est ainsi que nous logeâmes la première nuit Léon, Anne et Brigitte dans une chambre, Emile, Henri et Gilsoul sur leurs paillasses, Lucy et Lotti à l'infirmerie et les dix-huit autres, ménage de Paul, Marcelle et ses quatre enfants, et les six Mabille et moi-même dans la chambre à deux lits.

Le lendemain, pas moyen de trouver de l'essence, et nul  espoir de trouver un gîte où que ce fût, dans ce pays encombré. Le doyen, qui ne s'attendait qu'à nous loger un jour, nous dit qu'il ne nous mettrait pas à la porte. Les Claeys trouvèrent à se loger dans le dessus du village, chez un notaire et chez une dame Callend.  Marcelle et ses enfants, continua à être hébergée chez cette dame, dans un véritable château, jusque la fin du séjour.


(à suivre)


Yvan Balchoy
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 18:12







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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 22:29
A propos du 60 ème anniversaire de la République populaire de Chine, FRANCE TrOIS", à l'instar des chaînes comme ARTE qui pratiquent trop souvent un anticommuniste primaire, ont donné de l'histoire de cette nation communiste un aperçu digne du  souvent mensonger livre noir sur le communisme.
Alors que nous savons que dans notre monde dominé par un capitalisme devenu fou depuis plusieurs années, un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes (Ziegler) soit environ six millions par ans, les médiamensonges qui nous trompent jour après jour  mettent sur le même pied Staline, sûrement pas un enfant de choeur,  qui a contribué à notre libération et qui a galvanisé son peuple martyr (40 MILLIONS DE MORTS A CAUSE DU Nazisme) et Hitler. On met sur le même pied le goulag, au départ camp de redressement idéologique qui certes a failli  gravement à sa mission et aux droits humains  et les camps génocidaires de la gestapo qui n'avaient pour but que d'assassiner leurs prisonniers. Que je sache Soljénitsine et d'autres écrivains opposés au communisme ont pu quitter librement l'Union soviétique.
S'il y a eu des millions de chinois qui seraient mort de faim au début de la république de Mao, je me rappelle qu'en ma jeunesse, avant l'avènement du communisme, on parlait sans cesse de famines et de millions de morts.
A écouter nos journalistes bornés, Mao aurait  quasi volontairement massacré par le faim des millions de chinois, ce qui est faux.

Bien entendu Mao a fait des erreurs graves qui ont eu parfois des conséquences plus que regrettables pour son peuple, mais il a aussi accompli une oeuvre immense.

A propos des évènement de 89, aurait-il fallu céder devant des étudiants qui ne représentaient qu'un tout petit pourcentage des jeunes de cette immense pays et moins d'un milième de sa population. Bien entendu "la Voix de l'Amérique" là comme ailleurs prêchait la révolte contre le pouvoir du gouvernement chinois.
On parle sans cesse du massacre de la place Tiel-al-Men, avec un nombre de morts compris entre 600 et 1500
(sur une population 25 fois plus importante que la France). Très peu de gens parlent en revanche du massacre de Gaza (1300 morts sur une population d'un peu plus d'un million)
A propos de ce qui s'est passé dans la principale place de Pékin, que je déplore et je condamne, je tiens toutefois à redire que je ne crois pas, je le répète,  que les jeunes présents sur cette place représentaient l'ensemble de la jeunesse de ce pays.

La seule photo ou plutôt film que j'ai vu c'est le recul d'un char devant un jeune qui le provoquait. Je suis presque sûr qu'à Bagdat un tank américain n'aurait pas hésité à écraser ce jeune, ce que le tankiste chinois n'a pas fait sur commande de son gouvernement à mon avis.

De plus si la Chine avait cédé devant moins d'un milième de sa population, il est plus que probable que ce grand pays aurait sombré dans un drame comme celui de la Yougioslavie, elle-même détruite et morcelée en partie sous l'esprit parfois revanchard de l'Allemagne fédérale désireuse d'aider ses anciens criminels alliés comme certains croates. Bien entendu une Chine de ce genre n'aurait plus fait peur à l'impérialisme capitaliste.

L'histoire de la Chine communiste est loin d'être une hagiographie. Mais au lieu de ne laisser parler que des journalistes dépendants de magnats de presse occidentaux,qui défendent un impérialisme  bien plus meurtrier que le communisme chinois jour après jour dans le tiers-monde, on pourrait demander aux chinois ce qu'ils pensent de leur pays  et de sa sensationnelle évolution.

Je ne crois pas qu'on crève dans la rue en Chine communiste comme à Calcutta et Bombay.  Qu'est-ce qu'une démocratie où subsiste le système des castes, où les milliardaires sont certes assez nombreux mais la misère  est encore gigantesque et pas seulement dans les campagnes.

La Chine communiste, malgré ses grandes faiblesses,  mérita infiniment mieux que la caricature haineuse et trompeuse que nous a dressé LA TROIS et d'autres organismes de presse ce matin. 

Je ne serais pas fier si j'étais le journaliste qui  à ce point a  fait le procès à charge seulement d'un grand pays qui grâce au communisme nous rattrape très rapidement "tandis que l'Europe répète l'Avare dans un décor de 1900" (Jacques Brel)

Apprenons à écouter avec méfiance une presse qu'on dit libre mais qui l'est bien moins qu'on pense , possédée qu'elle est  par des chefs d'entreprise qui souvent ne lui permettent de nous donner qu'un ersaz de liberté de la presse.

La Chine reste un pays très autoritaire, la presse, c'est vrai n'y est pas vraiment libre, c'est clair ! En ce sens elle est moins hypocrite que certains de nos pays.

J'espère que demain, en devenant de plus en plus  un gouvernement  au service de son peuple, ce grand pays nous inventera un autre type de démocratie que sa caricature chez nous.


Yvan Balchoy
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 10:37

 




Hier soir devant la télé

je suis resté éveillé

jusque bien tard

sans en avoir marre

ce qui est bien rare.

Face au présentateur

soucieux de laisser s'exprimer

en toute liberté

chacun de ses interlocuteurs

de pauvres gens

incapables de se soigner

dans une société

où les indigents

sont moins que néant.

Face à eux quelques médecins

sans préjugé ni frontières

ayant l'air

d'être aussi marginaux

parmi leur pairs

que leurs patients

qui, atteint de misèrite aigue

toute honte bue,

détaillent leurs maux

avec les mots tout simples

de ceux qui ne savent guère feindre.

Malades et médecins

pour une fois la main dans la main

ont détaillé longuement

le mécanisme infamant

qui peu à peu transforme l'Inami

en organisme de protection des nantis.

Tant pis pour le sans emploi

qui perdant son sang froid

incapable de payer ses dettes

tombe peu à peu dans la disette

perd ses biens

puis les siens

et se retouve un jour clochard

dans le hall d'une gare.

Si malade, il a besoin

de grands soins,

il aura bien de la peine

à se faire admettre aux urgences

comme s'il était une gène

pour les autres patients.

Ce pauvre homme

ne pourra rester que le strict minimum

comme si, coupable du "crime"de misère

il n'avait droit qu'au traitement le moins cher.

Aussi souvent il n'a pour se soigner

que le bus quelque peu délabré

des Médecins populaires

heureusement sans oeillères

qui soignent toute souffrance

sans s'inquièter de sa provenance

ni du compte financier

du malade à soigner.

En ne considérant pas les gens sur leur mine

en un temps où beaucoup de disciples d'Esculape

oublient leur serment d'Hyppocrate

ils font sans conteste l'honneur de la médecine.

 

http://www.gvhv.be/fr/ 

 

Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 08:55


D'accord avec Emile, nous voulions gagner Noiron encore distant d'une trentaine de kilomètres mais pourrait-on y parvenir ? Rochechouart devait être la première localité à atteindre, mais on nous disait que cette localité, petite sous-préfecture, était encombrée de troupes. Il en était de même disait-on, partout. En désespoir de cause, nous gagnons Rochechouard, où l'on ne voulait même pas nous laisser stationner. A ce moment Léon eut une panne de moteur, et nous dit sans plus vérifier : "C'est une panne d'esssence."Que faire dans un petit village où l'on ne voulait pas de nous et pour cause. Une nouvelle fois, je me mis en quète du bureau de la place pour tâcher d'obtenir de l'essence.

Je ne réussis qu'à me fatiguer. A côté de nous se trouvait un fourgon militaire composé d'un jeune officier et d'un sous-officier qui nous témoignait quelque intérêt, connaissant très bien la Belgique et, à mon avis,  y ayant été élevé, mais il ne put nous donner d'essence. En désespoir de cause, Léon essaya de nouveau son moteur, qui, à notre  grande stupéfaction, se remit en route. Après les calculs ultérieurs de Léon, il y avait encore à ce moment environ douze litres d'essence dans  nos voitures, ce qui n'empêche que le docteur Mab. crut dur comme fer que Léon avait joué la comédie, ce qui était absolument faux.

Sortant de Rochechouard, et tenant toujours la tête, nous nous trouvâmes bientôt devant un embranchement, l'un conduisant à Saint Laurent ou Saint Julien, l'autre vers la localité nommée Oradour (1)

-----------------------------------------------------
(1) ORADOUR SUR VAYRES ou VEYRES
-------------------------------------------------------
 Nous étions toujours sous l'impression que notre auto était à peu près à court d'essence, et que d'autre part, la route nous paraissait bien tranquille, et comme Oradour était un peu plus proche de Saint Julien, nous nous engageâmes sur la route d'Oradour, où nous arrivâmes vers les quatre heures, alors que se déchaînait un orage épouvantable.

Ce petit village, chef-lieu de canton, était bourré d'Alsaciens et de troupes, et cette fois la petite voiture était à bout d'essence, au milieu de l'orage, je me dirigeai vers la mairie, avec Emile,  et avec le docteur. Nous y fûmes reçus par le maire le plus mal éduqué de la France, c'est à dire de la façon la plus grossière qu'il soit possible d'imaginer. Il nous reprocha d'avoir quitté l'endroit où nous étions, contrevenant ainsi aux ordres du soit-disant gouvernement, qui, disait-il, dirigeait alors la France et qui devait être obéi.

Ce maire, dont l'attitude resta la même par la suite, était en outre député ; c'était M. X, radical socialiste, communisant, homme sans culture et imménsément riche, détesté à Oradour mêrme, mais cajolant les paysans, qui formaient sa clientèle. Il fut l'un des trois opposants au gouvernement de Pétain. Il nous défendit de séjourner à Ouradour. J'eus beau lui faire observer qu'une des voitures était en panne, il ne cessa point ses invectives à notre adresse, et l'entretien se termina sur la défense réitérée de séjourner à Ouradour.


(à suivre)


Yvan Balchoy
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 23:01
  Il s'auto-proclame philosophe, se croit grand  défenseur de l'humanité ;  ce matin il présentait son dernière livre où, parlant de la philosophie il évoque autant Socrate qu'Heidegger.

 Finkielraut à qui j'ai déjà consacré quelques articles en ce blog n'est pas à mes yeux un vrai philosophe ; certes à juste titre il combat l'idée qu'être philosophe, c'est être un homme  simplement pacifié, acceptant  placidement la vie et ses contraintes,  en présentant le philosophie comme un combat permanent au service de l'homme..Encore faut-il que ce combat soit juste !
  Les écrits de Finkielraut et surtout ses propos  répétés dans les médias démentent ce bel idéal.

Cet homme, comme d'ailleurs B.H. Levy et quelques autres n'a  trop souvent comme critère de jugement des actions des hommes que leur rapport à la judaïté.
Telle actions qu'ils dénonceront à juste titre comme contraire aux droits de l'homme partout dans le monde deviennent sinon totalement acceptables au moins compréhensibles, excusables presque  lorsqu'il s'agit d'Israël.

Par ailleurs, Finkiekraut,  s'il reconnaît les injustices commises autre fois contre les Antillais ne voit plus en eux  aujourd'hui que des assistés sans chercher à mieux comprendre comment il n'a pas suffi d'abolir l'esclavage pour faire disparaître le lien de subordination économique entre les anciens esclavagistes et les anciens esclaves cohabitant  toujours de façon inégale dans le même paysage.
Il est scandalisé par les accusations du chanteur Dieudonné parlant du rôle des juifs lors de la période esclavagiste. Je ne sais pas si Dieudonné à raison mais la plus simple manière de juger ces anciens bourreaux n'est pas de rechercher leurs origines ethniques car quelque soit leur nationalité, leur religion, leur situation sociale, ces esclavagistes étaient à mes yeux des criminels qu'on peut à juste titre rapprocher des criminels nazis.

 Bien sûr cela ne plait pas à Mr. Finkielrauth car à ses yeux, le seul génocide digne de ce nom est celui, ignoble certes qu'ont subi les juifs, la génocide des indiens d'Amérique, l'esclavage, le meurtre systématique des tsiganes, des handicapés, des communistes ne devrait en rien être comparé aux crimes nazis.Pourtant, je suis persuadé du contraire et je ne vois aucune atteinte aux atrocités de la shoah si on la rapproche des crimes de Cortes et ses"colonisateurs" au moment de la découverte des Amériques.
Ce n'est pas la race ou la nationalité qui font le criminel, ce sont ses actes et leur motivation  quel qu'il soit.

Et dans ce qui s'est passé récemment au Liban et surtout à Gaza,  il y quelques  réminiscences nauséabondes de ce qui s'est passé en Europe entre 1940 et 1945.

Revenons à la pseudo-philosophie de Finkielraut
Il considère comme un exemple réussi de démocratie Athènes où selon lui tous les citoyens étaient égaux. Il y aurait beaucoup à dire sur cette égalité mais surtout ce pseudo-philosophe laisse sous silence ou sous-estime l'esclavagisme sans laquelle cette société n'aurait pas pu fonctionner.
A vrai dire l'Etat raciste d'Israël fonctionne effectivement encore un peu comme l'Athènes de l'Antiquité. Les Palestiniens à qui on a  volé, terres, eau et mer  jouent un peu le rôle des anciens esclaves grecs.

Voler sa maison ou ses oliviers à un  arabe c'est rendre à un isrélien ce qui lui appartient de droit divin même s'il est athée.

Comme cela a  été souvent dit par beaucoup, Finkielraut, sioniste de petite envergure qui s'est mis au service de Sarkosy, qui, quoi qu'il dise, n'est pas loin d'être un des têtes pensantes les plus agissantes de ce lobby juif, que paraît-il on n'a pas le droit de citer,  même si l'Etat français met  parfois une de ses chaines de tv étatiques au service du CRIF, une institution communautaire sectaire qui défend Israël et ses crimes. (en particulier à Gaza où pour venger quelques morts  (l'équivalent de deux ou trois accidents de  circulation) victimes de rockets artisanaux envoyés, de façon aveugle, c'est vrai,  sur le territoire de l'occupant,  on a froidement assassiné plus de 1300 personnes dont énormément de femmes et d'enfants.

Dès qu'il est question d'Islam, de Palestine notre "philosophe" voit rouge et ne parle que de fanatisme, de terrorisme, incapable qu'il est  de distinguer la très grande majorité des musulmans qui ne ressemble en rien au tableau odieux qu'il décrit si souvent.

Parlant des attentats suicides, il ne voit en eux qu'une sorte de bassesse humaine intolérable. Soyons clair un acte qui cherche délibérément à tuer des innocent est un crime. En revanche, si un Palestinien, souvent désarmé, n'a d'autre moyen de combattre  par exemple qu'en faisant  sauter une caserne située  dans les frontières d'Israël ou en territoire occupé, je me refuse à le trouver plus criminel que l'Israélien qui, bien à l'abri, abat un iman handicapé LACHEMENT du haut des airs.

Le Palestinien ne se tue pas par plaisir mais par amour de sa terre et haine de l'occupant. Il donne sa vie pour son pays.  Quand il s'agit de combattre un ennemi, la mitrailleuse de l'hélicoptère n'est certes pas plus humaine que la charge de dynamite du résistant palestinien. Je répète que je ne puis comprendre l'homme kamikaze que s'il agit librement et ne s'attaque qu'à des adversaires qu'il pourrait combattre autrement s'il en avait les moyens. Bien entendu je n'ai aucune sympathie pour aucun de ces deux types de meurtriers car je ne reconnais pas la guerre ni la violence  comme une juste résolution des conflit

Autre chapitre : Finkielraut a horreur du métissage au moins culturel,  ll semble préférer comme l'Etat nazi comme le désirent beaucoup de sionistes un nation pure de tout métissage, Israël  reconnu comme  un état juif  (comme si Israël n'était pas un état métissé au niveau des origines de sa population ce qui à mes yeux est une richesse.)

Je suis pour ma part persuadé que non seulement le métissage n'est pas une tare mais que comme le Brésil le démontre si heureusement,qu'il enrichit la population qui l'accepte et le pratique. (CF la beauté des Brésiliennes)
Je pense que ce qui est vrai au niveau de la biologie l'est au moins autant au niveau du culturel.

Une petite citation à laquelle j'adhère volontiers :


"Bref le livre de Finkielkraut, ...un instrument de propagande pro-sioniste, pro-israélien, anti-arabe, anti-musulman et anti-palestinien. Pas besoin d’être « philosophe » pour énoncer de pareilles platitudes et des mensonges éhontés. Des abrutis incultes et allumés comme Sharon et les membres de son gouvernement extrémiste peuvent faire aussi bien dans la médiocrité. D’ailleurs le MRAP, à qui on ne la fait pas, a déclaré Finkielkraut « un raciste anti-arabe » et a qualifié ses articles de « diatribes arabophobes ». Un raciste camouflé qui apporte ouvertement son soutien au livre d’Oriana Fallaci, « La rage et l’orgueil ». À raciste, raciste et demi."
(OULALA.NET)

Bref la phisosophie pour ce partisan fanatique, à la limite de l'hystérique de l'état sioniste est un masque qui cache un communautariste aussi détestable que certains groupes islamiques qu'il combat férocement en ne remarquant pas combien son combat ressemble au leur.
Son horreur de l'Islam et de ceux qui critiquent le   fanatisme et les crimes sionistes font de lui un adversaire résolu de l'antiracisme au point qu'il a écrit :

"L’antiracisme sera au vingt et unième siècle ce qu’a été le communisme au vingtième »,

Le communiste,  que je suis,  est fier de se situer au niveau des anti-racistes et pense que l'avenir rendra justice à l'idée et à la générosité du communisme marxiste.

Je suis persuadé  que cet homme que Sartre, paraît-il, considérait comme un "con" sera vite oublié dans l'histoire de la philosophie mais restera un exemple évident de ce qu'il ne faut pas faire pour aider les hommes à vivre ensemble  pacifiquement au-delà de leurs différences.
Je voudras espérer que Finkielraut demain, sans cesser d'être solidaire de son peuple, un grand peuple  qui entre beaucoup d'autres, nous a donné Jésus, sera impitoyable sur les crimes du gouvernement israélien contre les nouveaux "anawims" sémites en terre sainte qui sont souvent palestiniens.
Bien entendu les Palestiniens ont eux-aussi  à ettre fin à leur querelles assassines pour qu'un dialogue sérieux et responsable s'établisse entre ces deux peuples frères.

Quelques pistes à explorer :


http://www.dailymotion.com/video/xkfs3_finkielkraut-fustige-le-racisme-ant_news

http://www.alterinfo.net/Finkielkraut,-le-raciste-antinoir-et-antimusulman-video_a7798.html




Yvan Balchoy
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 22:11
Récemment,  je me suis rendu à Saint André-lez-Bruges pour renouer autant que possible avec quelques lieux-racines de ma famille maternelle. En voici quelques photos souvenirs que je partage avec vous.




Au stade sportif de Saint André,  une affirmation qui me va droit au coeur. Je suis bien au coeur de la Flandre que j'aime. (Dites non :  Contre le Racisme)




La chapelle à l'entrée de la propriété des Dautricourt







Grâce à un jardinier  érudit d'un domaine provincial, je retrouve sur papier sinon sur le terrain  le chateau de la famille Dautricourt, amie de la mienne,  où le roi Léopold III avait établi son quartier général en mai 1940.  Durant mon adolescence, J'ai souvent été accueiili  en famille par celle que nous appelions "Tante Livette"en cette magnifique propriété.











La maison n'est plus celle où j'ai vécu toutes les vacances de mon enfance et de mon adolescence mais le merveilleux jardin n'est pour ainsi dire pas changé. Ce que j'ai couru enfant  dans la magnifique drève de la propriété qui s'appelle toujours "BERKEN DREEF" (drève des bouleaux) même si les arbres déjà quand j'était jeune n'étaient plus des bouleaux.






"BERKEN DREEF" toujours gravé dans la pierre. Une émotion profonde, toute ma jeunesse heureuse vécue là-bas me remonte au coeur.








Cette plaque, en face de Berken dreef, me rappelle notre dette morale vis à vis des Canadiens qui nous ont libéré du Nazisme ici comme à Saint Aubin sur mer.





Je quitte Saint André par cette Porte Maréchal toute rafraichie qui nous fait entrer dans BRUGGE la magnifique.



FW-YB
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 23:03

Je ne parlerai pas du fond de l'affaire Polansky. Son "crime", il y a trente ans était grave et méritait un châtiment exemplaire.
Mais il y a un temps pour faire justice et  au bout  30 années, je crois un criminel ne peut plus être condamné pour cet acte. Il y a ou il devrait y avoir prescription !
En l'occurence ici, la fillette de quarante ans aujourd'hui, subordonnée (ou peut-être violée  ?), il y a si longtemps par le cinéaste désire qu'on laisse tomber cette affaire si ancienne et qu'on ne le mette pas en prison pour cette raison.

Dans le contexte délicat entre les banques suisses et les USA, on peut imaginer que  Suisse qui s'est écrasée lamentablement il y a peu devant Kadafi rien que pour être livrée en pétrole, a peut-être voulu faire plaisir aux USA en lui livrant ce grand cinéaste qui depuis des dizaines d'années fréquentait le pays puisqu'il y possédait un chalet.

Quand la Ministre de la Justice dit qu'en  Suisse on ne fait pas de différence  les hommes selon leur renommée, elle ment...

Si ce qu'elle dit est vrai, avec ma petite pension, je vais lui demander d'aller vivre  définitivement dans son pays et bien sûr j'ai autant de chance d'obtenir cette licence que Johnny Halliday!!!

HYPOCRITE, MADAME LA MINISTRE,   CHICHE !



Yvan Balchoy
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 19:12

Je m'étais donc démené en pure perte, et ne pus le faire démordre. Cela valut un gîte à deux d'entre nous et nous fûmes logés à quatre dans le village. J'étais tombé chez des gens particulièrement aimables, car, ayant voulu offrir un verre de vin pour faire quelques dépenses, non seulement on ne voulait rien recevoir, ni ce jour, ni le lendemain pour notre déjeuner, et partout on nous dit que nous pouvions rester. Mais Léon, Paul et les Claeys étaient logés près du pont de la Vienne, dans des maisons particulièrement exposées au point de vue militaire et l'on décida de tâcher de gagner un petit centre dépourvu de moyens de communications et qui, d'après Emile, devait être assez tranquille.

Nous partions donc le samedi matin et nous nous dirigeâmes sur  Lille-Jourdain où se trouve la fameux barrage de la Vienne. Je dois dire que malgré les circonstances du moment, le voyage se déroula très bien à travers des sites pittoresques et intéressants. Pour ma part, je ne pouvais me décider à y prendre le même plaisir, ni même à les contempler : j'avais l'esprit rempli d'autres préoccupations et ne cessais de penser à mon fils Georges, dont nous étions toujours sans nouvelles malgré nos multiples cartes envoyées dans tous les sens à son adresse militaire.

Il me faudrait une carte pour me rappeler les diverses localités traversées. Tout ce dont je me souviens, c'est qu'à un moment donné, ayant pu prendre un chemin moins fréquenté, nous sommes tombés dans un convoi de tanks en retraite. Nous avons dû,  quand ce fut possible, faire tête à queue, et avec la remorque ce n'était guère facile.

Nous arrivâmes à midi à Saint Julien, où l'on se restaura tant bien que mal au moyen de vivres emportés et ce, au milieu d'une foule agitée et mouvementée composée de civils et de militaires, car nous nous trouvions dès ce moment et de nouveau sur le chemin des troupes en retraite.





(à suivre)


Yvan Balchoy
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 17:36

A proximité immédiate de la gare d'Herseaux un facétieux ou un déçu des "coffee shop" expulsés de la frontière hollandaise désigne le petit parterre de TOUBAC cheminot et fraudeur ? typique de la région autrefois.  Au moins ce "cofee shop" original ne fera aucun tort à la population totale et "LA BLANCHE" qu'on trouvera dans les cafés voisins sera l'excellente "DE BRUGES"








Yvan Balchoy
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /Sep /2009 17:34
M E N T E U R




Rappelons-nous ces propos, parfois solennels de Sarko !


"Toux ceux qui travailleront le Dimanche le feront sur la base de la liberté !"

"Gaz de France ne sera pas privatisé !"

"Le régime des retraites est assuré jusqu'en 2020"

etc... etc...

Travailler plus pour gagner plus !


Suppression des régimes particuliers de retraite.  Qu'en est-il de ceux qui concernent les hommes politiques qui conservent par rapport aux autres français des privilèges scandaleux.


Est-il normal qu'un ouvrier qui a perdu, sans en être responsable,  une main à l'occasion d'un travail  paie désormais des impôts. Sarko se garde bien de dire que le revenu de remplacement dont il parle n'est souvent que de 60% ou 70 % des revenus antérieurs du salarié qui n'aura plus pour vivre après son accident que par exemple 70 % de ses revenus antérieurs moins les impots qu'il va payer désormais sur ses indemnités liées à son accident de travail.

Cela dit, un homme politique qui est battu aux élections pour avoir par exemple mal défendu ses administrés,  a droit pendant deux ans encore à son salaire, quelques  soient ses revenus. Ecoeurant !


 Alors que des millardaires,  qui vivent  essentiellement des fruits du travail de ceux qui travaillent pour eux, grâce aux bouclier fiscal peuvent ne pas payer un centime  d'impôt parfois sur des revenus de plusieurs millions d'euros (qui constituent 50 % de leurs gains )

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I N C I V I S M E




Ce monsieur à l'arrestation  du berger corse, Colonna  l'a traité à la TV d'assassin !  Grâce aux lois scandaleuses que Chirac a fait voter pour échapper à des condamnations cent fois méritées, Sarkosy échappe cette fois  à une condamnation grave  pour atteinte à la présomption d'innocence.


Il réitère, cette semaine, son mépris viscéral de la loi en parlant  de "coupables" dans le procès Clearstream.  Nous savons déjà par ses grossièretés  à la Foire agricole et par son propos, jamais  démenti,  d'accrocher un ancien premier Ministre français "à un croc de boucher" à quelle bassesse s'élève la culture de cet homme, d'ailleurs bien plus président du parti de la droite injuste de France que de son pays.


A mon avis un homme qui méprise à ce point la vérité et les lois de son pays ne mérite pas d'afficher la légion d'honneur à sa boutonière, fut-il officiellement le président élu de la France.


Yvan Balchoy
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /Sep /2009 10:20
 Au niveau proprement psychologique, Dostoïevski distingue la SOZNANE (conscience de soi et du monde) et le JELANE (désir) qui aiguillonne le coeur dans sa poursuite des valeurs morales et esthétiques.

De ces deux facteurs essentiels découlent les deux ordres où vont se ranger en s'écartant toujours davantage leurs homologues subordonnés.

Le plan de la conscience est dominé par la faculté qui perçoit et organise le réel terrestre : l'intelligence (oum). Elle scrute la vérité de l'être statique (ISTINA) pour vivre dan la vérité morale (PRAVDA).
En revanche, grâce à la conscience morale (SOVEST), les facultés affectives sont aptes à percevoir les valeurs morales et à s'y attacher.

Au-delà de ces centres "récepteurs" du réel et des valeurs, se nichent les deux facultés les plus irréductibles, le RASSOUDOK(raison raisonnante) et le KHOTENE (vouloir) qui représentent à l'état pur, pourrait-on dire, les ordres distingués plus haut.

Le RASSOUDOK évoque la raison objectivante, qui risque de traiter l'être humain comme un objet en en faisant un faisceau de déterminismes qu'on pourrait soumettre tout entier à l'emprise de la nature physique (PRIRODA).

 A une telle réduction s'oppose précisément le KHOTENE (vouloir) et la VOLIA (volonté) désireux de s'affirmer, au besoin à n'importe quel prix.

Envisagé à partir du RASSOUDOK, l'homme est un être purement "donné", tout fait ; son intelligence (OUM) est simple appréhension de la réalité extérieure ou de celle qui le conditionne intrinsèquement, ainsi que des liens nécessaires qui y existent.
Considéré sous l'angle du KHOTENE, il apparaît au contraire comme éminemment actif, "à faire", créateur en quelque sorte de soi, indépendant du réel, du rationnel et de ses lois, avec l'avantage, mais aussi les risques que nous avons vus lors de l'analyse de la "descente en enfer".

Le premier correspond plus spécialement à la nature abstraite (PRIRODA) ; il est inamissible et nécessaire.

 Le second (vouloir) est responsable en dernier ressort de la personnalité et en assure l'originalité. Nul doute qu'il soit un facteur anthropologique essentiel pour Fédor Mikhaïlovitch.

     -"Peu importe, si le palais de cristal existe dans les désirs ou pour mieux dire s'il existe tant qu'existent mes désirs" (1)

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(1) Le Sous-sol, éd. russe, page 399-400
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Il s'exprime d'une façon plus nette encore dans ses "Notes d'Hiver sur des impressions d'été" :

     -"A quoi sert l'intelligence (OUM) sinon pour obtenir ce qu'on veut" (2)

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(2) "Notes d'hiver sur des impression d'été", éd. russe, page 319 ; dans "LES DEMONS", l'écrivain signale que l'incroyance est généralement due à un manque de volonté bien plus qu'à une absence de foi. "On a la foi (au succès) et ce qui manque c'est le KHOTENE. (Les démons, éd. russe, tome I, page 409, ed. franc. page 408
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En prônant résolument le primat de la volonté sur l'intelligence, de la liberté sur la nature (priroda) qu'il ne nie pas, Dostoïevski prend rang parmi les existentialistes personnalistes (3) Toutefois il ne faudrait pas

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(3) Ici encore, il se montre en accord profond avec les slavophiles. "Selon Khomiakov, c'est dans le principe spirituel, la volonté qu'il faut chercher le dernier mot des choses." A Gratieux, ouv. cité, tome II page 232.
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opposer trop brutalement ces différentes facultés.

La personne est un tout organique et dans le concret de la vie tous ces différents plans agissent de concert. Pour mieux saisir la convergence des différents éléments de base du "moi" réfléchi, on pourrait dire en schématisant quelque peu que l'intelligence, en relation directe avec la raison raisonnante diffère de celle-ci par sa soumission à l'influence des facteurs affectifs (volonté, conscience morale, coeur) tandis que la conscience morale se nourrit du réel que lui fournissent les facultés intellectuelles (OUM) pour en appréhender les valeurs.
 

(à suivre)

Yvan Balchoy
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 20:58
   En désespoir de cause, je voulus aller voir le capitaine qui disposait du stock de l'armée, et il me fallait pour cela regrimper une vilaine côte, que nous venions de descendre; je le faisais bien péniblement, quand je rencontrai un officier à qui j'exposai mon cas.

Il me dit qu'il valait mieux aller voir le Général, qui dînait précisément dans un hôtel en face de la petite place où étaient nos autos. Je fis passer ma carte. Le Général me fit savoir qu'il me recevrait après avoir dîné.

Le temps me parut bien long, d'autant plus que la nuit venait et que, de toute façon,  il faudrait tâcher d'aller  bien plus loin. Enfin la Général parut, et daigna me gratifier de trente litres d'essence, qu'il fallut aller chercher au dépôt. Les officiers qui se trouvaient sur la petite place furent un peu plus aimables pour nous, et apportèrent des jouets aux enfants (1), Dieu seul sait d'où ils venaient et c'est dans ces conditions que nous quittâmes le village qui nous laissait de si mauvais souvenirs pour nous engager dans l'inconnu.

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(1) Je rappelle qu'âgé de 4 ans, j'en faisais partie !
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Nous arrivâmes à la nuit tombante à Mousson et nous arrêtâmes aux deux premières maisons immédiatement avant le pont jeté sur la Vienne. La dame qui se trouvait à la terrasse, nous dit immédiatement qu'elle pouvait loger une partie de notre monde.  Lui ayant demandé si elle ne pourrait pas nous rendre service dans l'autre maison, elle nous dit qu'elle préférerait que nous fassions nous-mêmes la démarche.

On accepta les Claeys, mas toutefois pas d'aussi bon coeur quoique ceux-ci ne s'en trouvèrent pas trop mal par la suite. Mais il fallait pourvoir pour le reste de la bande, et monsieur Gils. me conduisit au centre du village distant de deux à trois cent mètres au-delà du pont. J'y trouvai le curé, mais seulement il y avait déjà chez lui un prêtre Belge, et un prêtre Alsacien. Le curé m'accompagna chez le secrétaire de la mairie, qui était déjà couché et nous conseilla de chercher nous-mêmes.

Avec Monsieur le Curé, nous dénichâmes deux chambres très propres, avec monsieur Gils., qui était venu me reprendre avec les affaires des Mab.

Entre temps, le docteur s'était égaré sur une espèce de chemin en bordure de la Vienne. Il m'annonça qu'il logerait sa dame, sa belle-soeur et ses enfants dans sa voiture.

(à suivre)


Yvan Balchoy
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 11:33
Le repas se termina par un excellent dessert. Ghislain se sentait de plus en plus à l'aise avec ses voisins de table. Après un bon café, il retourna dans sa chambre et s'étendit pour une mini-sieste, comme on le lui avait recommandé. Mais il fut incapable de dormir. Pour la première fois depuis des semaines, il sentit l'espoir grandir en lui.

Décidément il éprouvait de plus en plus de sympathie pour ce groupe qui l'acceuillait, en dépit de toutes les mises en gardes reçues à la FLEUR DE LOTUS. Il décida d'en aviser Marthe à la première occasion.

Jusqu'à présent, il n'avait reçu aucun "message" de sa communauté. Tant mieux !

Brusquement tout lui revint d'un coup en tête, Ria et ses deux enfants, l'institut agronomique de Gembloux et ses collègues ; c'était comme si un rideau venait de se lever dans sa conscience paralysée depuis tant de semaines. Il en fut tout excité. Il lui fallait au plus vite se manifester discrètement auprès d'eux qui devaient être fous d'inquiétude. Peut-être le croyaient-ils morts ? Comment faire ?

Évidemment, il aurait pu passer au bureau de poste, et tenter d'envoyer un mot ou, pourquoi pas,  donner un bref coup de fil. Encore faudrait-il qu'il se rappelle son propre numéro de téléphone ? Il tenta longuemen,t de le ramener des tréfonds de sa mémoire. Il commençait, lui sembla-t-il, par 080 ou 081 puis il y avait une succession de deux... impossible d'être plus précis !

Il lui fallait consulter les renseignements. Avec son nom et l'indication de la ville de Namur, cela devait suffire.  Avant tout, il lui fallait trouver un prétexte plausible pour accéder au téléphone sans éveiller la méfiance de ses hôtes. Il en parlerait tout à l'heure avec la jeune fille sympa. En attendant, un peu de sommeil ne lui ferait pas de tort.
Et se tournant vers le mur, Ghislain plongea rapidement dans un sommeil calme et récupérateur.

     "Bang, bang..." Ghislain émergea rapidement du sommeil.

Non, personne n'avait tiré comme il en avait eu ,un instant, l'impression. Simplement une main énergique frappait à sa porte.

     -"Monsieur, j'espère que je ne vous dérange pas. Nous avons , cet après-midi,  une visite commenté de notre communauté et je pense que cela pourrait vous intéresser."

     -"Un instant ! Je faisais une petite sieste; Je serai à vous dans une minute."

Les yeux encore tout brouillés, Ghislain se rinça sommairement le visage de la main passée sous l'eau froide, passa une brosse distraite en sa chevelure déjà clairsemée et sortit de la pièce.

La jeune fille l'attendait discrètement à quelques mètres. Toute souriante, elle lui fit signe de le suivre. En route, elle lui murmura sur le ton de la confidence :

     -"Tout à l'heure, une de vos compatriotes m'a dit qu'elle vous avait reconnu dans un couloir. Si j'ai bien compris, elle vous a connu à Liège et sera heureuse tout à l'heure de vous retrouver après le repas du soir."

Ainsi Marthe cherchait déjà à la rencontrer. Il ne s'en étonnait pas puisque telle était leur mission. Mais pourquoi le contact  secret qui était prévu prenait-il un air officiel sûrement pas souhaité par LA FLEUR DE LOTUS ?

Ils se retrouvèrent bientôt dans une salle de réunion où une trentaine de personnes éparpillées dans toute la pièce conversaient avec animation. Quelle différence avec LA FLEUR DE LOTUS où chacun prenait un air ampoulé à la moindre rencontre.

Au bout de cinq à six minutes, un jeune homme d'une petite trentaine d'années prit place derrière une chaise un peu plus solennelle que les autres.

Chacun s'installa alors ; Ghislain s'assit entre un africain d'une cinquantaine d'années et une indienne qui ne devait guère avoir plus de vingt ans.

Au moment où l'orateur s'éclaircissait la voix, la porte s'ouvrit avec force et deux ou trois retardataires firent irruption dans la pièce. Le coeur de Ghislain fit un fameux bond lorsqu'il reconnut parmi eux Marthe habillée d'un tailleur ravissant qui jeta un long regard circulaire,sur l'assemblée avant de e reconnaître. Elle lui adressa un petit geste d ela main en même temps qu'un grand sourire puis alla s'asseoir juste derrière lui. Tout ému, il lui tendit ses mains puis, pour lui manifester sa joie,  porta sa main droite à sa bouche.

Mais l'orateur prit alors la parole et, à regret, Ghislain dut bien détourner son regard de son amie.

Au fur et à mesure qu'il entendait le frère instructeur parler, Ghislain ne pouvait s'empêcher de comparer la lourde propagande vécue dans le nord et le propos léger, respectueux des conceptions de chacun de l'orateur de la Communauté du Salut.

On parlait de choix libre, du droit de chacun de repartir quand il le désirerait, d'exprimer son opinion, même contradictoire, avec celui des dirigeants de la Communauté pourvu que la démarche procède de la seule sincérité.

Mais le principal, c'était la sympathie évidente du jeune moine pour celles et ceux qui depuis quelques jours ou quelques semaines partageaient sa vie.

Mais l'exposé était déjà terminé et il durent se séparer en deux ou trois groupes selon leurs affinités pour réfléchir ensemble à ce que pourrait devenir leur vie en cette communauté.

(à suivre)

Yvan Balchoy
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 15:16
Oui, c'est vrai ce qui se passe à Calais depuis des années n'est pas à l'honneur du genre humain. Je tiens ici à rappeler la décision arbitraire du plus mauvais Ministre de l'intérieur que la France ait connu depuis Vichy qui, au lieu de chercher une solution honorable pour tous s'est contenté de fermer un centre de secours sans se préoccuper vraiment des pauvres gens qui y vivaient. Il n'avait pas tant frappé les passeurs que leurs victimes.

Ce qui est arrivé ensuite était prévisible et avait d'ailleurs été annoncé par les vrais défenseurs des droits de l'homme que ne fréquente guère l'U.M.P.  tellement soucieuse d'aider les plus riches qui ne sont pas nécessairement les plus honnêtes de ce pays à grand renfort de bouclier fiscal et d'autres privatisations rampantes.  
La jungle de Calais où croupissent, depuis des mois ou des années entre autres, beaucoup de mineurs, aidés seulement par de courageux bénévoles, à la limite de la légalité faisandée de la Droite, va être détruite mais comme il y a quelques années  le pouvoir arbitraire et dictatorial qui a mis en grande partie la main sur la démocratie en France ne fait rien de vraiment positif pour les malheureux qui y étaient parqués.


L'histoire sera-t-elle aussi un éternel recommencement ou bien cette fois une vraie politique de l'immigration respectueuse des droits humains va-t-elle enfin naître?

Quand on connaît la personnalité hautaine du Maître et servile de son Ministre, on peut en douter !

Après la guerre inique de l'Irak , qu'un ancien Premier Ministre  a eu l'honneur d'appeler à l'ONU  par son nom, contrairement à celui qui préside aujourd'hui aux malheurs de la France, ceux qui n'hésitent pas, en "boches" des temps modernes, à aller assassiner, en déshonorant et en dénaturant  l'OTAN  , des villageois en fête an Afghanistan, ceux qui autant que certains  talibans concourent à faire de cet état un enfer avec leur concours de leurs marionnette "pétinistes" sont les derniers qui peuvent à Calais se targuer d'humanité et de respect des droits de l'homme.
Oui les Talibans ne sont pas de gens ni des musulmans honorables mais c'est au peuple Afghan de s'en débarasser avec peut-être l'aide d'humanitaires pacifiques et désintéressés et pas de nos canons qui portent  une mort aveugle parmi ce grand peuple !
Sans les crimes  commis là-bas, beaucoup de ceux qui croupissaient à Calais vivraient sans doute encore dans leur pays.

La morale de Sarko, l'homme "au croc de boucher", propos qu'il n'a jamais démenti, c'est la loi de la jungle, tout pour les riches et les puissants et les miettes seulement pour les pauvres y compris ceux que leur politique a rendu tels : c'est eux les adeptes de la LOI DE LA JUNGLE.  J'espère que la Vie, plus haute que toute politique,  leur fera payer  tôt ou tard ce crime d'abus social.

Je vous engage, une fois encore, à aller voir le film "WELCOME" qui rend nonnetêment  compte de la situation à Calais.


Yvan Balchoy
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /Sep /2009 09:06


La victime râlait sur la route, et l'automobiliste exposait son désespoir. Le docteur Mab. regarda, et se rendit immédiatement compte qu'il y avait fracture du crâne et probablement que le cas était sans espoir.
Nous séjournâmes là pendant longtemps, essayant d'arrêter les camions qui arrivaient de Poitiers, tant et si bien, qu'à la fin on put arrêter un convoi d'ambulances qui emportèrent la victime. Cela nous causa une grande répulsion, et je ne pouvais m'empêcher de songer que pendant le même temps, on tuait des milliers de malheureux, victimes de la guerre.

Le curé de Mignaloux était un saint prêtre qui ne vivait de rien et qui avait abandonné aux Claeys le meilleur du presbytère, c'est à dire pas grand chose. Il célébrait la messe dans la pauvre église, sans enfant de choeur,  sans chantre, et c'est lui-même qui quittait l'autel pour venir jouer de l'harmonium, et tenir le rôle habituellement réservé aux gens du jubé. Avec cela, ne donnant pas la main aux dames.

Il n'avait pas de santé et, malgré cela, un jour qu'il revenait fourbu de Poitiers, avec des paquets, il refusa de prendre place dans l'auto des Claeys et revint à pied.

Il me montra ses livres paroissiaux, et quelques huit, neuf décès par an. Son voisin de Savigny semblait encore plus malheureux que lui et vraiment paraissait bien à plaindre.

Sur la route, aux portes de Poitiers, il y avait un camp d'espagnols gardé par des sentinelles et non loin de là, de l'autre côté de la route, un camp de Belges armés.

J'y rencontrai notamment le député Lep.  et un autre député qui me donnèrent des nouvelles du Ministre Mat. réfugié aux environs de Limoges, et qui est mort peu après son retour en Belgique. Sur cette même route, stationnaient jusque la fin de notre séjour, des voitures de l'I.N.R. (1)
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(1) l'équivalent à l'époque de la R.T.B.F. radio nationale.
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C'était vraiment la pagaille, et le départ du gouvernement de Poitiers ne fut point brillant.

J'en reviens maintenant à la fin juin, quand je quittai la Richardière avec toute la caravane. A cause du survol par des avions et le passage sur la route que nous devions croiser d'une colonne française en retraite, nous avions été coupés de la voiture d'Emile et je ne voulais pas m'en aller sans l'attendre, ce qui fut l'affaire d'un long quart d'heure ; puis, nous gagnâmes Savigny où Emile, paraît-il, aurait bien voulu s'arrêter, mas là aussi ce n'était que troupes en retraite, et puisque nous venions en tête, nous décidâmes d'aller plus loin, toujours par des chemins secondaires, pour arriver vers le soir dans une localité que nous avions repérée sur la carte et où nous comptions chercher un abri pour la nuit. Mais là, il ne fallait pas y penser, ce village était rempli de réfugiés alsaciens, et qui plus est,  hébergeait ce jour-là un Etat-Major de l'armée, et deux de nos quatre voitures étaient sans essence.


(à suivre)


Yvan Balchoy
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 11:16
Happart, l'ancien défenseur de la liberté linguistique des Fouronnais francophones a bien changé. Après avoir organisé un voyage d'étude en Californie qui était une vraie gabegie de l'argent public, une honte pour tant de nos compatriotes qui triment pour des salaires de misère,  le voilà qui s'en va, en profitant sans vergogne de lois  iniques, tellement injustes  mêmes que les hommes politiques les modifient aussitôt, à leur détriment, conscient de l'injustice et de l'impact négatif dans l'opinion qu'elles suscitent.

En effet, prenant sa retraite, une retraite pas tellement glorieuse, je pense, Monsieur Happart pour quelques fonctions supplémentaires qui ne l'ont certes pas abattu de fatigue, si on les compare aux labeurs de beaucoup de gagne-petit, s'en va, réconforté, si l'on peut dire, en plus de la retraite excessive que touchent les hommes politiques  (pourquoi un homme politique touche-t-il deux ans de son plantureux salaire s'il perd son élection, peut-être par sa faute, contrairement à l'ouvrier par exemple) si du moins on la compare aux retraites des autres citoyens, d'une manne providentielle d'un demi million d'euros. Les successeurs de l'ancien leader du peuple fouronnais ont reconnu le scandale d'une telle rémunération au point de la modifier de suite à la baisse pour l'avenir,mais ils n'ont pas osé la remettre en question par peur d'un procès en "justice."?

Messieurs les hommes politiques qui exercez le beau mandat de représentant du peuple,  n'oubliez pas que vous avez le devoir de rester les dignes représentants de la nation toute entière et  vous Monsieur Happart, sachez que de votre histoire politique, on oubliera, je crains,  les belles pages pour ne se rappeler la rapacité financière d'un homme que l'argent à coupé peu à peu de ses électeurs.


J'ai envie de tenir des propos hélas semblables  devant les "frasques" financières du Roi des belges qui après nous avoir prêché la solidarité et le refus du matérialisme,  se paie, de ses propres deniers dit-on  - n'oublions toutefois pas que l'Etat lui attribue 10 millions d'euros chaque année - un bateau de 4 millions d'Euros acheté en Italie,pour ne pas payer de TVA,  et fonctionnant partiellement avec l'argent de la défense nationale, c'est à dire, le notre,  puis selon un journal flamand non démenti ,une propriété de deux millions d'euros à Oostende.
Quand on est roi des Belges, et que la Belgique est à ce point en crise, on a le devoir d'utiliser intelligemment même son argent privé, car rien n'est totalement privé dans la vie du roi, c'est l'envers de ses privilèges.

Sire, en agissant d'une façon si déraisonnable en ces temps difficiles pour beaucoup de vos compatriotes, vous sciez la branche sur laquelle votre famille se tient avec bonheur et profit depuis près de deux cent ans. Je ne crois pas que vous oeuvriez ainsi pour le bien du pays ni pour celui de vos successeurs éventuels.

Quant à nous, simples citoyens ou hommes politiques, n'oublions pas ces dérives peuvent être aussi les notres. Soyons-y aussi attentifs !






Yvan Balchoy
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 10:44
Chaque journal parlé est une leçon de vie. Je voudrais vous partages un évènement qui m'a réjoui.

Hier , j'ai assisté à la fête célébrée à l'occasion de la victoire de Kim, notre championne de tennis dans son village du Limbourg et, contrairement à une idée reçue, dans l'assemblée des villageois unis autour de leur championne j'ai vu quelques drapeaux flamands certes - quoi de plus naturel - mais une majorité de drapeaux belges. (*) Une preuve de  que les flamands d'en bas comme j'ai envie de les  déclarer ne partagent pas nécessairement  dans leur vie de tous les jours l'aparthijdisme de leur gouvernement et le fanatisme imbécile de la NVA et des partis qui, lâches,  se taisent devant son discours de haine et de rejet.
Bravo à cette commune du nord de notre pays qui donne ainsi  une leçon aux politiciens tant du nord que du sud du pays et bravo aussi à Kim si simple parmi les siens.

Je voudrais signaler pareillement l'exemple de La Louvière qui, à l'occasion des fêtes de Wallonie, a organisé une "Vlaamse Kermis" (Kermesse flamande)  avec utilisation du néerlandais svp sur le territoire de sa commune. Bravo également !

* ( Ce n'est pas que je m'attache au drapeau noir, jaune, rouge par nationalisme, mon préféré serait plutôt rouge, mais je vois dans le drapeau belge ici le symbole d'une solidarité sympa entre les gens du nord et du sud de mon pays.)

Yvan Balchoy
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 22:43

Il pleut en moi ce matin


et mon coeur est sans entrain.


 Dis-moi, ma jolie,


est-ce donc une folie


 que d'avoir faim de tes lèvres vermeilles,


 le plus succulant des miels ?


 Me pardonneras-tu d'aimer ce feu


 qui jaillit du merveilleux de tes yeux ?


Comment pourrai-je oublier


 la douceur de ta beauté


 tout contre moi posée?


Oui, aujourd'hui, j'en veux aux kilomètres,


ces méchants trouble-fête,


 qui osent me séparer de toi,


quintescence de mes joies !


 Un tout petit mot de toi,


et mon chagrin s'envolera ;


 ma seule ambition n'est-elle pas de rester


ton petit coeur à jamais !


 

Yvan Balchoy

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