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  • Ma poésie, mes articles vous le diront au mieux
Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 16:49

Ce petit poème poura rappeler que l'Amérique, les américains du nord qu'ils se disent canadiens ou américains ont été autrefois une force de liberté avec le peuple soviétique face au nazisme. Je ne l'oublie pas et attends le réveil des Etats Unis solidaires de tous les peuples de la terre



Si à Saint aubin

face au cap romain

l'appartement est petit

il nous ouvre sur l'infini

Son balcon qui à califourchon

brave l'horizon

se rappelle avec émotion

le jour le plus long

où la plage

aujoud'hui si sage

un jour s'est muée en enfer.

ponctué d'éclairs

et s'est couvert

de tant de corps

d'homme valeureux morts

pour apporter un vent de liberté

à un peuple opprimé.

Voilà pourquoi à chacun de mes voyages

en ces si poignants paysages,

je veux d'abord dire ma reconnaissance

pour leur courageuse libération de la France.  

 

 

Yvan Balchoy

balchoyyvan13@hotmail.com

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 16:37

Enthousiasme en partie justifié en partie hystérique , les réactions de nos radios devant la chute du mur de Berlin , considéré comme un mal absolu dans un monde qui regarde avec une certaine indulgence et impuissance
d'autres murs en Palestine ou à la frontière mexicaine m 'exaspèrent . Pourtant ces murs , contrairement à celui de la DDR sont d 'inspiration raciste . Je suis écoeuré par le parti -prix des média occidentaux en faveur du capitalisme et du rejet haineux et souvent mensonger du marxisme. En Allemagne de l'est , malgré le régime plus qu 'autoritaire , chacun pouvait se loger sans luxe , être bien soigné gratuitement , ne connaissait pas le chômage et s'il ne pouvait pas voyager à l'ouest , pouvait très économiquement faire du tourisme à l'est .aujourd'hui pour le plus grand plaisir de quelques supercapitalistes criminels , des hommes meurent dans la rue , végétent dans le chômage ,sont soignés un peu selon leur richesses,Plus que jamais , je crois à la supériorité du communisme sur
l'égoïsme et l 'iniquité de la loi et marché . Je crois fermement que le demain de notre humanité sera communautaire à la manière de Jésus et Marx ou que se réalisera ce que Lévy Strauss à annoncé : la terre finira comme elle à commencé sans
l'humanité . Parce que communiste , je reste résolument optimiste !

Yvan Balchoy

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 16:06
Ce matin j 'ai écouté avec attention et 
approbation Mgr Gaillot ancien évêque
d 'Evreux en France .
Cassé par rome pour son franc parler , son attachement aux pauvres , aux sans -papier ,j 'ai envie de dire pour son attachement à l'Évangile pur et dur de Jésus
le Nazaréen : à travers Jean Paul 2 il fut écarté de son siège
par ce cardinal ayatollah , devenu pape qui porta autrefois
par lâcheté l 'uniforme des jeunes nazis et osa en d 'autres
temps faire canoniser le
fondateur et sinistre opus dei
qui rebatit les béatitudes
à l 'envers : bienheureux les riches qui
fondent uné église
pleine de fric , complice des patrons
et complice
des tortionnaires de Franco .
Au nom du Christ ,
je refuse de considérer
comme saint un disciple
de Franco et sans nier la légalité de sa nomination ,
je refuserai d 'écouter un pape
qui sanctifie un salaud et refuse
de canoniser Saint Romero
martyr de jésus au mon de
l 'Évangile . Le pape
que j 'espère pour
demain , je le vois loin des richesses
du vatican vivre avec les pauvres ,
les malades , les étrangers
sans papier et ressembler à
Mgr Gaillot qui à mes yeux ,
comme L 'abbé Pierre ,et tant
d 'autres incarnent justement l 'esprit et la lettre
de Jésus le Nazaréen.

yvan Balchoy
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /Nov /2009 02:05
J'ai trouvé ce texte sur internet, il n'est pas signé... mais comment vrai... Diane

Ton Christ est juif
Ta voiture est japonaise
Ta pizza est italienne
Ta démocratie est grecque
Ton café est brésilien
Tes vacances sont turques
Tes chiffres sont arabes
Ton écriture est latine

Et...
Tu reproches à ton voisin d'être un étranger

(auteur inconnu)
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 17:28

Kouchner a dit: « Karzaï est corrompu. O.K. mais c'est notre allié nous devons le légitimer.»  

Comment faire confiance a de tels individus????

 

Yvan Balchoy

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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 23:01

Bonjour, mon ami m'a demandé de venir laissé un petit mot sur son blog, ayant des petits problèmes techniques il reviendra bientôt.

J'aimerais partager avec vous, des images de mon coin de pays aujourd'hui, je demeure dans le nord du Québec, les premières neiges sont toujours très belles.

Diane








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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 09:56

Enfin Dostoïevski assimile souvent, semble-t-il, liberté-autonomie à des expressions telles que "Byt sam saboï", "Byt po sebe", littéralement "être soi-même", "être soi-même sien" qu'on peut rapprocher des maximes chères aux idéalistes allemands, Shelling et Hegel : "Bei Sich sein", "Werde was Du bist".

Un texte clé souligne l'importance attachée par le romancier à cette expression. Dostoïevski entend persuader ses compatriotes, déchirés entre occidentalistes et slavophiles que le salut de la Russie ne pourra jaillir que de la fidélité de tous au génie national.

Les conceptions occidentales, y compris celle de la liberté,  ne peuvent répondre aux aspirations d'un coeur russe. Imiter l'étranger, c'est se rendre esclave de sa pensée. On ne peut découvrir la Vérité qui sauve que chez soi. Sans doute l'organisation sociale des nations européennes, solidement charpentées, provoque-t-elle l'envie de bien des russes , leur bévue ne s'explique que trop. Ne sont-ils pas moralement des déracinés ? Il faut leur répondre conformément à la vérité et à la raison du peuple russe que ne découvrent la vérité que ceux qui la cherchent en elle-même : la vraie liberté conduit l'homme à découvrir la vérité de son être d'abord, à s'ouvrir aux autres ensuite.

     -"La vérité (PRAVDA) n'est pas hors de toi, mais en toi-même. Trouve-toi en toi-même et tu verras la vérité (PRAVDA). Elle n'est pas dans les choses, cette vérité, ni hors de toi, ni quelque part au loin, mais avant tout dans le travail personnel que tu effectues sur toi-même. Si tu te vaincs, si tu trouves la paix et la tranquilité, tu deviendras libre comme jamais tu ne t'es imaginé l'être... Tu libéreras les autres et tu verras le bonheur, car tu comprendras enfin ton peuple et ta vérité." (1)

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(1) Journal d'un écrivain, août 1883 (éd. russe, tome III page 512-513) (éd. franc. page 623)
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Il est absolument nécessaire de devenir avant tout un vrai russe. L'universalité de l'esprit russe était un des lieux-communs des slavophiles. Ils en déduisent sa vocation de catalyseur de l'union sociale universelle (2)

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L'union soviétique dans un contexte apparemment contradictoire a défendu la Patrie comme ferment d'une humanité nouvelle.
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Pour que s'opère cette fusion si attendue de l'Orient et de l'Occident, il importe que la Russie soit elle-même. Chacun de ses habitants doit être russe avant tout, c'est à dire lui-même.
Alors seulement tout changera :

     -"Devenus nous-mêmes, nous aurons un visage humain et non une physionomie simiesque. Nous aurons l'air d'hommes libres et non de laquais."

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(2) André Suares, ouv. cité, page 76
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2) LA LIBERTE AUTOPERFECTION

La volonté d'être soi-même est primordiale puisqu'elle permet l'éclosion de la vraie liberté. Celle-ci ne devient effective qu'au terme d'un effort dynamique d'autoperfectionnement dont il est beaucoup question dans les oeuvres ultimes du romancier russe.

Pour être soi-même, il est indispensable de tendre à la maîtrise de soi et de son destin? (gospod svoevo ou svoeï soudby) (3)

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(3) "Je leur ai dit que j'étais le maître de mon propre destin et que, chez moi,  j'entendais que l'on m'obéît." (L'Idiot page 36)
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Mais il est un autre mot qui, bien que directement étranger à la notion de liberté, accompagne souvent chez Fédor Mikhaïlovitch l'idée de maîtrise de soi : "SAMOSOVERCHEENSTOVANE" (auto-accomplissement, autoperfection).

Un article sur l'esclavage et les causes qui ont amené sa disparition suggère que l'autoperfection dans l'esprit de l'amour chrétien est le facteur essentiel de la progressive transformation des institutions sociales au cours des premiers siècles de notre ère. Aussi est-ce une condition préalable à la liberté véritable. (4)

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(4) "Journal d'un écrivain", tome III, 1877, page 540 et 546 ainsi que page 215.
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Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /Nov /2009 10:47

















Sûrement plus  à Berlin  où le mur destiné à empêcher les allemands de l'Est à rejoindre la grand "paradis" capitaliste que leur prêchait l'Allemagne Fédérale, relayée par "The voice of America"a disparu depuis longtemps pas toujours au profit d'un plus grand respect des droits démocratiques.
Ce mur, qui violait sans doute le droit des gens à se déplacer librement en tout cas n'était pas raciste.
Je pourrais parler de celui qui est érigé entre le Mexique et les Etats-unis pour empêcher les pauvres du Sud de partager les richesses du nord. Je le ferai une autre fois.
Aujourd'hui, autour de Jérusalem, dans le but évident de séparer la capitale de la Palestine, Jérusalem Est de la Cisjordainie, sauf sans doute là où des colonies sionistes avaient envahi le terre Palestinienne... un état raciste, capable d'assassiner à Gaza de sang froid plus de 1300 personnes dont la plupart innocentes, sépare des familles, des enfants de leur école, des paysans de leurs terres sous prétexte de sécurité, en réalité pour affermir sa  volonté de réduire un éventuel état palestinien à un ensemble de quartiers séparés et atomisés.

Tout le monde va rappeler la phrase de Kennedy "Ich bin eine Berliner" mais qui en cet occident hypocrite à genoux devant les crimes des sionistes qui, maîtres chanteurs, n'hésitent  pas à nous rappeler nos crimes pour excuser les leurs, qui s'écrira à Jérusalem "Je suis un Palestinien" ?  Obama étouffé par ses copins sioniste qu'il a mis au plus haut de l'administration de Washington, Sarkosy, leader incontesté des sionistes en France, la chancelière allemande, trop heureuse que son pays s'en tire à si bon compte du crime de la Shoah. alors que c'est sur le territoire de l'Allemagne nazie qu'aurait dû être édifié  ce territoire destiné à receuillir les anciens persécutés.

Non, aujourd'hui je ne veux plus penser au mur de Berlin, tout en condamnant ses victimes , mais à ce nouveau Mur de la Honte, dont l'existence protégée de fait par les USA, la France et l'Union Européenne est à mes yeux au moins aussi inhumain et de surcroit  raciste que celui qui fut détruit en 1989.

Une fois de plus je redis avec force que, sous sa forme actuelle,  l'état sioniste, qui ne tient aucun compte 
des obligations internationales  ni des droits de l'homme doit être démantelé et remplacé par un autre qui respecte les sémites palestiniens et leur territoire de Jérusalem Est à la  Cisjordanie et à Gaza qui n'est plus que le plus grand camp de concentration du monde.


Yvan Balchoy
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /Nov /2009 10:07
Puis longuement le biologiste Namurois reprit dans le menu détail l'ensemble des démarches qu'ils devaient accomplir pour saborder leur mission et dénoncer les envoyés de"LA FLEUR DE LOTUS" venus ici pour les contraindre à agir.

Bien entendu, il fallait au début les traiter avec tact pour ne pas éveiller leur méfiance.

Marthe devait discrètement prendre contact avec le frère chargé de veiller à la sécurité dans la communauté et lui avouer qu'elle avait l'impression que ses anciens amis venus en visite avaient de mauvaises intentions concernant la fraternité. Il s'agissait de minimiser au maximum leur rôle potentiel dans la réalisation de ce complot en chargeant au maximum les envoyés de "LA FLEUR DE LOTUS".

L'amie de Ghislain proposerait à son interlocuteur de "laisser aller les choses" sous surveillance étroite pour les prendre sur le fait.

Ghislain, pour sa part, resterait dans l'ombre et tenterait de stopper au dernier moment ce qu'ils appelaient l'attentat, bien qu'en fait ils ne savaient pour ainsi dire rien des projets précis de leurs adversaires.

Marthe acquiesça de suite aux idées de son ami. Elle revint au petit parloir retrouver les envoyés du LOTUS et s'excusa de devoir s'absenter pour un moment pour participer à une activité spirituelle " de la plus haute importance."

Ghislain leur proposa durant ce laps de temps d'aller visiter le parc, endroit idéal, pour parler "en toute liberté de notre grand projet."

Pendant qu'il promenait les deux visiteurs dans le grand jardin, Marthe se précipita vers le bureau du frère économe qui avait en plus de sa fonction économique, la charge des problème communautaires de sécurité.

Il occupait un vaste bureau au premier étage et, très rare privilège dans la fraternité, il disposait d'une secrétaire dont le bureau avait été sommairement installé dans une toute petite pièce voisine qui faisait office d'antichambre.  La secrétaire, une vietnamienne d'une quarantaine d'années, accueillit Marthe avec un grand sourire.

     -"Et bien, ma soeur, que vous arrive-t-il ? Vous avez l'air toute à la fois  essouflée et anxieuse. Que se passe-t-il ? J'espère que personne ne vous a manqué de respect ici. Sinon, dites-moi franchement ce qui vous est arrivé et je vous promets de vous aider."

Madame, bredouilla maladroitement Marthe,  qui dans le fond, n'en menait pas large, "il faut absolument que je voie de toute urgence le frère économe pour lui parler d'une affaire de la plus haute importance."

     -"C'est bien ennuyeux, ma soeur, il est pour le moment en réunion avec le Grand Maître et je ne puis en aucun cas les déranger.

     -"Je regrette, ma soeur, d'insister, mais les faits dont je dois m'entretenir avec lui ne sont pas seulement urgents, mais tout retard pourrait avoir des conséquences extrêmement graves pour votre communauté. Je suis sûre que, lorsqu'il apprendra la teneur de ce que je dois lui révéler, il vous reprochera amèrement tout retard dont vous seriez responsable."

(à suivre)

Yvan Balchoy
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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 21:27


Il paraît que l'on avait donné Bourges comme objectif aux automobilistes qui formaient la tête de la colonne à Le Dorat, mais comme le départ s'était fait en quelques minutes et en vitesse, nous ignorions ces détails et cherchions Vierzon.

Nous n'étions plus qu'à une vingtaine de kilomètres de cette localité quand nous trouvâmes un poste qui nous dévia vers Issoudun toujours avec l'intention de gagner Vierzon et pourtant la grand route de Vierzon paraîssait bien libre. Mais ne cherchant pas à comprendre, nous nous engageâmes sur la route d'Issoudun.

Nous arrivâmes aux portes d'Issoudun vers les neuf heures du soir. Il était même plus tard et là on nous indiqua la route pour Vierzon. On voulait aller vers Bourges, où nous arrivâmes par une pluie battante alors que le couvre-feu allait sonner une demi-heure après.

Avant cette dernière aventure, on nous avait déjà fait faire un crochet énorme par Riguson et de Chateauroux à Bourges ;  n'étant pas avertis, nous avions fait quelques vingt ou vingt-cinq kilomètres en pure perte.

Arrivés à Issoudun, il faisait obscur et il pleuvait et je cherchai vainement du logement en même temps qu'un hôtel où l'on put se restaurer quand un prêtre Belge et le député de Bruges qui faisaient partie du convoi et qui étaient arrivés un peu avant nous, vinrent me dire qu'il y avait à Issloudun un couvent des Pères du Sacré-Coeur et qu'ils allaient essayer d'y trouver un gîte pour nous et pour eux.

En attendant, nous pûmes entrer dans un hôtel où l'on ne put rien nous donner que des boisson. On se restaura tant bien que mal, puis, dans la nuit, on se dirigea vers le couvent, où nous allions devoir séjourner, car, évidemment, dans tous ces crochets, que l'on nous avait fait faire, nous avions usé notre essence. Nous fûmes reçus très aimablement dans le couvent qui était déjà surpeuplé.

Le prêtre, le député, un des enfants Claeys et moi-même nous pûmes loger au couvent. Les autres reçurent asile dans une partie de ce même couvent qui servait d'hôpital militaire auxiliaire, sauf Marcelle et une partie de sa famille que l'on ne put retrouver avant minuit par ce que, de guerre lasse, elle était allée se réfugier dans l'auto de son mari. On avait restauré tant bien que mal les enfants et servi du chaud aux adultes et l'on alla se coucher vers minuit.

(à suivre)

Yvan Balchoy
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 16:07
et que Sarko prêche l'amour de la terre avec les accents de Pétain,
la France est dans de bien mauvaises mains.

Sous la houlette du petit gesticulateur, la France, la Grande Bretagne... veulent  à coup de karchers immondes, pardon de charters inhumains envoyer de pauvres réfugiés dans leur pays ravagé par une guerre orchestrée par les grandes puissances occidentales.

Non Sarko, qui s'est défini lui-même comme un sinistre boucher avide  d'accrocher un ancien Premier Ministre à son croc est le dernier qui puisse parler de défendre la Nation lui qui avec ses idées  qui bradent la liberté, égalité fraternité en laissant le vrai pouvoir aux détenteurs du capital détruit peu à peu cette France que nous chante Jean Ferrat et que le monde enviait la considérant comme sa seconde patrie.

Ce n'est pas à une bande de tordus comme  Besson, Kouchner, Sarkosi et tutti quanti de définir une identité nationale qu'ils bafouent quotidiennement dans leurs actes.

Le jour où la France se débarrassera de sa majorité, vivant de rapines sociales,  sera un beau jour pour elle,  et elle redeviendra pour beaucoup d'hommes et de peuple une sorte de seconde patrie par sa liberté, égalité, fraternité retrouvées.
Besson, tais-toi, tu es le dernier, digne d'aborder un sujet si sacré !




Yvan Balchoy
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 15:19

























Yvan Balchoy
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 18:25

C'était une ruse, et une ruse que ne pouvait pas employer toute la colonne. La journée du lundi se passa dans l'attente de l'arrivée du capitaine de gendarmerie qui avait déjà promis de venir le dimanche.

A un moment donné, vers quatre heures, courut le bruit que nous allions partir ?

Je n'en croyais rien, mais c'était vrai.

On se précipita pour remettre tout en ordre et ne pas perdre son rang. De fait, dix minutes plus tard, on démarrait, mais arrivé à un carrefour, on nous dirigea non plus vers Saint-Aignan, mais vers Bourges ou sur Vierzon, toujours sous le prétexte que la route était encombrée par Le Blanc et Saint-Aignan.

Dès le premier village, dans cette localité à quatre kilomètres où le bon gendarme m'avait dit qu'il n'y avait pas de poste, j'étais furieusement tenté de faire ce que j'avais fait à Oradour, mais nous étions dans une file interminable, et il est évident que les autres allaient me suivre ce qui allait peut-être compliquer la situation. J'étais convaincu en effet que l'on nous avait menti, et j'en eus la preuve par la suite.

 Voici comment : dans la nuit de samedi à dimanche, les automobiles de tête (gens du peuple de Charleroi, qui avaient fait rater notre départ de samedi à quatre heures) avaient profité d'un gros orage qui avait sévi dans la nuit pour s'évader. Or le vingt-huit ou le vingt-neuf juillet, me trouvant à Meaux où je dus séjourner quelques jours comme je le dirai plus loin, alors que j'essayais de me procurer de l'essence, je fus abordé précisément par une des dames qui occupaient l'une des autos en question. Elle me reconnut parce que je m'étais beaucoup occupé de la colonne, et me dit donc qu'elle était dans l'une des voitures qui s'étaient évadées.

J'étais content de savoir ce qui avait pu se passer et sur ma demande, elle me confirma que ces voitures avaient directement gagné Le Blanc et Saint-Aignan sans être inquiétées et avaient pu passer la ligne de démarcation immédiatement.

On nous avait donc menti effrontément, comme on l'avait déjà fait à Oradour, et comme on allait continuer à la faire par la suite.

Bref, ayant quitté Le Dorat, et suivant la file, nous arrivâmes après bien des kilomètres à Chateauroux où malgré la pluie battante, nous nous arrêtâmes pour nous munir de tabac et d'allumettes dont nous étions dépourvus.

(à suivre)

Yvan Balchoy
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /Oct /2009 14:53


Dimanche 27 décembre 2009  Mercredi 30 décembre
 (8h-18 H)
à Gembloux,  22 rue Verlaine (dix minutes de la gare)


Cours et pension complète 128 euros  pour 4 jours en chambre individuelle.
Réduction de 4 euros par jour si on s'inscrit avant le 23/11
Sans logement le prix est de 20 euros par jour ou 16 si inscription avant le 23/11
Cloture des inscriptions le 16/12/2009

www.marx.be
e-mail : inem@marx.be
tel : +32 (0)25040144
INEM (Institut d'études marxistes 68, rue de la Caserne 1000 Bruxelles.
Compte n°  001-1660379-09 de l'INEM




PROGRAMME DES COURS

1) Le Marxisme, c'est quoi (27/12) Maria McGavigan
2) Introduction à la philosophie marxiste (28-30/12) par Dominique Meeùs et Daniel Zamora
3) La crise des années 30 en Belgique (28-30/12) 3 jours séparés
a) Crise et grèves (28/12)  Herwig Lerouge
b) Les solutions d'alors (29/12) Herwig Lerouge
c) Les leçons pour aujourd'hui (30/12) Herwig Lerouge
4) Les riches et les pauvres: égaux devant l'impôt ? 27-29-12 3 jours en cours séparés
a) Qui est riche, qui est pauvre ? (27/12)  Marco Van Hees
b) Histoire de l'impôt en Belgique (28/12) André Hardewyn
c) L'Etat belge au service des riches ? (29/12) Marco Van Hees
5) Le Green Deal (27-28/12)
a) un espoir pour l'environnement ? (27/12) Thierry Warmoes
b) Un espoir pour l'emploi (28/12) Jo Cottenier
6) Le monde vu de Chine (29-30/12) Baudoin Deckers.


J'y serai, quelques uns d'entre vous peut-être aussi. Les universités du PTB (ETE ET HIVER)  qui regroupent jusqu'à plus de deux cent auditeurs sont une bonne initiation ou aprofondissement du Marxisme dans notre monde actuel.


Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 18:01

















































Dans le grand hall de la Mairie de Roubaix, une exposition a lieu à l'occasion du vingtième anniversaire de la Convention des Droits de l'enfant.
On peut y voir et admirer quelques photos très attachantes d'enfants ayant joué lors d'un spectacle organisé par la section "TOPORI" (nom de petits mendiants en Inde qui se partagent les dons receuillis par chacun).



  Cette exposition est organisé par ATD (Aide à toute détresse).
Les excellentes photos qui nous font partagé l'amitié de ces enfants du Nord sont de Nicolas Leurent.










































Receuillis par Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 10:11
Ghislain pâlit et sentit le sol se dérober sous ses pieds au point que le frère portier lui demanda, inquiet, s'il n'était pas malade.

Il prétexta un petit refroidissement dû au changement d'air et s'enfuit effrayé.

Ainsi les sinistre émissaires de "LA FLEUR DE LOTUS" étaient-ils sans doute là pour mettre en branle leur maudite machination.

Il se précipita, presque hagard, dans le parc dont il parcourut les allées rageusement sans autre but précis que de refouler l'angoisse sourde qui le minait. Il avait surtout peur, même s'il n'osait pas se l'avouer, de voir Marthe se mettre au service de cette cause dont il comprenait enfin les objectifs criminels.

Deux ou trois fois, au cours de ses pérégrinations, un frère ou une soeur, émus sans doute par son visage ravagé, tentèrent de l'aborder, mais chaque fois il les repoussa sans ménagement.

Brusquement un vent violent et glacial se leva, suivi presque aussitôt d'une de ces pluies fines qui finissent par vous mouiller la peau sous les vêtements les plus serrés. Au moment où, excédé, il reprenait le chemin de sa chambre, il se heurta presque violemment à Marthe, qui, une fois la surprise passée, lui adressa un de ses merveilleux sourires dont elle avait le secret.

     -"Quelle chance de te rencontrer, Ghislain,  tu  sais qui je viens  de retrouver dans le parloir. Le frère des relations extérieures de "LA FLEUR DE LOTUS". Bien entendu, il est ici incognito et m'a fait promettre le secret. Il voudrait te voir à son tour. Viens vite, car il doit reprendre un bus dans une heure et demie."

Ainsi le mal qu'il craignait était accompli. Marthe, plus confiante, plus fidèle sans doute aussi,  n'avait pas vraiment suivi le même chemin intérieur que lui. Comment, en si peu de temps, la dissuader d'écouter ces charlatans d'un pseudo-mouvement sacré, d'une "non-violence" prête au meurtre pour triompher ?"

Tant pis, il allait jouer le tout pour le tout, forcer l'intrus à dévoiler son vrai jeu de telle façon que Marthe, cette fois,  n'aie plus aucune illusion. Pour y arriver, il lui fallait jouer au plus fin. Comment être sûr d'être le plus fort dans cette discussion avec un adversaire d'autant plus redoutable qu'il pouvait retourner la situation en les dénonçant comme des comploteurs à la "FRATERNITE DU SALUT".
 Il lui serait facile de leur révéler leur passage dans la région parisienne et de se présenter comme ayant pour mission de les empêcher de perpétrer un attentat contre les responsables qui les avaient accueillis avec tant de gentillesse.

En écoutant Marthe, Ghislain eut l'impression désagréable d'avoir, mille fois déjà, entendu ces idées qu'il avait rejetées une fois pour toutes.
Il se leva, posa doucement la main sur l'épaule de sa compagne en soupirant :

     -"Tu sais, il y a déjà tout un temps que j'avais envie de te le dire, mais je n'osais pas, j'avais peur de te déplaire. Aujourd'hui c'est fini, je sais que je peux, que je dois te dire, tout ce que j'ai sur le coeur. Je ne sais pas exactement ce que sera ta réaction, mais je suis sûr d'une chose au moins. Je ne pourrai plus jamais te regarder en face sans te dire ce que j'ai à présent sur le coeur."

Marthe ne répondit rien, mais sa main partit à la rencontrer ce celle de son ami sur son épaule comme si elle voulait l'encourager à lui dire le fond de sa pensée.

Ce dernier n'hésita plus dès lors et, parlant d'une voix saccadée, qui traduisait bien son émoi intérieur,  il expliqua longuement comment peu à peu il avait découvert la fourberie des adeptes de la communauté de "LA FLEUR DE LOTUS", tout en prenant parallèlement conscience du caractère radicalement différent de la Communauté qui à présent les hébergeait si libéralement depuis des semaines.

C'est vrai qu'ils avaient promis d'obéir scrupuleusement aux injonctions de l'envoyé du Grand Maître de la communauté de Lozère, encore fallait-il que le contrat conclu entre eux repose sur des bases honnêtes. Or, en fait,  les conventions qui leur avaient été faites s'avéraient de plus en plus comme une simple forme de terrorisme dont ils seraient les moteurs. De plus, s'ils avaient cédé aux pressions de leurs gardiens, c'était uniquement pour échapper à ce qui était pour eux une vraie prison. Sans vraie liberté, un contrat, comme le leur,  était évidemment sans valeur !

Marthe l'écoutait extrêmement attentive, sans un mot. Sans regard était, sans doute, un peu tendu, mais ce qui rassura Ghislain, c'est la douceur de son regard qui lui disait : "Vas-y, je t'écoute..."

     -" Tu vois, soeurette, je crois que nous devons faire semblant d'obéir, puis simplement aller tout raconter à nos hôtes en implorant leur indulgence et en leur demandant surtout de nous rendre enfin notre liberté ; tu sais, Marthe, il faudra que je te parle enfin d'une longue histoire qui remonte à un peu plus de vingt ans, une histoire qui commença par un tragique accident de chemin de fer et une aussi étrange rencontre qui bouleversa ma jeunesse avant de disparaître dans les oubliettes d'un passé que j'ai cru longtemps perdu pour toujours."

Ghislain plongea résolument ses yeux dans ceux de son amie qui ne se déroba point ; le feu de son regard l'encouragea à poursuivre...

     -"Je t'en parlerai longuement dès que nous en aurons fini avec ce cauchemar qui n'en finit pas de nous user depuis des mois. Je voudrais que tu me parles de cette jeunesse que tu as jusqu'à présent occultée avec tant d'efforts. Peut-être trouverons-nous dans ces deux passés dévoilés la lumière qui nous manque pour comprendre cette impression de "déjà vu" et de "déjà vécu" que je ressens devant toi."

Puis, longuement, le biologiste namurois reprit dans le menu détail l'ensemble des démarches qu'ils devaient accomplir pour saborder leur mission et dénoncer les envoyés de  "LA FLEUR DE LOTUS" venus ici pour les contraindre à agir malgré eux.

(à suivre)

Yvan Balchoy
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 18:20
Hier, au petit matin,en sortant de mon lit,
Je me suis retrouvé en ton nid
tout surpris.
 En petite tenue,
presque nue,
accolée à ton secrétaire
 tu me fis signe de me taire.
Aussitôt je te rejoins
et mes doigts joints
par dessus ta nuisette
effleurent tes boutonnettes
puis descendant hardiment
caressent  avidement
la douceur élastique
de ta mousse
 si douce
qu'on la croirait aquatique.
Tes yeux
 brillants comme cieux
 me déshabillent si clairement
qu'en un instant
je me débarrasse de tous mes vêtements, t
tandis que tu laisses glisser
 ta tunique à tes pieds.
 Maintenant c'est le moment de vérité,
 et ce qui a toujours échoué
cette fois réussit si parfaitement
que nous oublions nos anciens errements.
Je suis en toi,
je suis plus que moi,
 En toi, tu me retiens
sans autre lien
 qu'une joie qui sent bon le plaisir,
qu'une volupté empreinte de désir
où nos coeurs se marient à nos corps
 tandis que nos sèves se mêlent si fort.
Au moment exquis
 où de nous jaillit en un double cri
quelqu'un me secoue l'épaule
 je me retrouve penaud dans mon lit
à moitié endormi.
Qu'importe ! Ce rêve ravive mon courage,
me sort quelque peu de noirs nuages.
J'y vois une promesse
de la vie, qu'avec toi, je réaliserai peut-être
un jour, ma mie.





 Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 16:32
L'écrivain en fait souvent des synonymes de SVOBODA.   Beaucoup d'entre eux sont composés du préfixe "SAM" ou de l'adjectif possessif "SVOÏ". Les principaux, à part NEZAVISIMOST (indépendance) ont à ses yeux un contenu positif.

NEZAVISIMOST (littéralement non-dépendance)
est l'équivalent le plus exact de notre indépendance. L'auteur l'oppose à la servitude morale (LAKEÏSTVO) et y voit une caractéristique du DOUKH (esprit)

     -"Cette soif bourgeoise d'un ordre donné qui se continuera durant toute sa vie, que sera-ce ? Une servitude ou la plus haute indépendance?  A mon avis, plutôt le second ; l'âme ne restera pas tout de même tout à fait indépendante, tout à fait maîtresse ; c'est pourquoi beaucoup ne sera pas tout à fait atteint, même si c'est honorable au plus haut point. Une pleine indépendance de l'esprit donne tout autre chose." (1)

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(1) Journal d'un écrivain, tome II de l'édition russe, mai 1876, page 220
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Dostoïevski était conscient de l'insuffisance de ce terme "négatif à rendre une réalité aussi riche que la liberté ; aussi écrivait-il un peu plus loin :

    -"J'ai parlé d'indépendance ? Mais l'aime-t-on chez nous cette indépendance, voilà la question ! Et qu'entend-on par indépendance ? Y-a-t-il deux hommes qui la comprennent de la même façon."  (2)

------------------------------------------------
(2) Journal d'un écrivain, tome II de l'édition russe, mai 1876, page 221
------------------------------------------------

 Il préfère pour sa part utiliser des mots qui désignent positivement  celui qui se fait l'artisan de son propre destin.

Signalons tout d'abord "SAMOSSTOÏATELNOST", littéralement,"qui se tient par soi-même". On le traduit le plus souvent par "indépendance", en méconnaissant sa dimension positive. "Autonomie, Autodétermination, conviendrait mieux.

     -"Il n'y aura pas chez nous de Bacon, de Newton ni d'Aristote tant que nous ne nous engagerons pas sur notre chemin et que nous ne serons pas spirituellement autonomes.(3)

-----------------------------------------------------
(3)  Journal d'un Ecrivain, éd. russe, 1881, tome III page 607. Cf. également cet autre texte du "Journal d'un écrivain" : " L'homme d'idées et de savoir autonome, un homme d'activité propre ne peut se former qu'après une longue vie nationale autonome, d'un pénible effort séculaire ; en un mot,  il se forme par toute la vie historique d'un pays"(Journal d'un écrivain, 1873, tome I, page 305.
--------------------------------------------------------

 Le terme "SAMOST" désignant étymologiquement "l'être soi-même" s'emploie pour exprimer tout ce qui est nécessaire à une vie humaine authentique au sens psychologique et moral. (4)

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  (4) La société s'entend ainsi proclamer - et par les tribunaux ! - que somme-toute, le crime n'existe pas, que le crime n'est qu'une maladie provenant de l'état anormal de la société, idée géniale, idée vraie sous certains rapports et dans un certain nombre de cas déterminés, mais idée complètement erronée dans l'ensemble, car il y a là une certaine limite qu'il lui est impossible de transgresser à moins de faire de l'homme un être impersonnel, de lui enlever tout "SAMOST" et toute  existence, de ne voir en lui qu'un duvet à la merci du moindre souffle, en un mot de reconnaître à l'homme une nouvelle "nature" (PRIRODA) découverte par on ne sait quelle découverte moderne. " Journal d'un écrivain, 1876, tome II de l'édition russe, page 377 (éd. franc. page 362-363)
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Enfin pour s'expliquer sur la nature de la "véritable liberté", Fédor Makhaïlovitch utilise des termes centrés sur l'idée de la maîtrise de soi.
Signalons en passant "SAMOSBLADANE" ( de SAM et OBLADANE : possession de soi et "SAMOSDOLENE" (qui se vainc soi-même. (5)

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(5) Ainsi pour convaincre ses lecteurs de la portée incomparable de l'exemple vécu en matière d'éducation, surtout lorsqu'il s'agit d'inculquer au peuple l'essence de la vraie liberté, il écrit : "Avant de prêcher aux gens "comme ils doivent être, montrez-le en vous mêmes. Accomplissez-le vous mêmes et tous vous suivront...Le peuple est pur de coeur, mais il lui manque l'instruction. Mais des coeurs purs se dresseront également dans notre milieu (instruit) et voilà le plus important. Voilà ce à quoi il faut croire avant tout, ce qu'il faut savoir regarder. Mais au coeur pur, un seul conseil : l'autopossession (SAMOSDOLENE) avant chaque premier pas. Accomplis-le en toi-même avant d'engager les autres, c'est tout le mystère du premier pas." (Journal d'un écrivain, 1877, tome III de l'édition russe, page 81.)
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 16:15
Monsieur le Ministre Bouchery y fut au premier rang. Je n'en dirai pas autant de Monsieur Pet. , qui trouva bon de venir se mettre au café d'en face, chapeau sur la tête, tournant le dos à l'autel et d'un certain Monsieur Def., qui vint aussi à la gare, en traversant toute la foule, et en gardant ostensiblement son chapeau sur la tête. Je ne revis plus ce Monsieur qui avait été assez aimable pour me donner du tabac.

Le dimanche et le lundi se passèrent e nouvelles démarches, et au cours de celles-ci, je compris que les parlementaires parlaient pour eux-mêmes. Je fis même observer à un moment donné combien il était peu décent d'abandonner les Belges qui se trouvaient là. J'étais un peu écoeuré de rester dimanche quelques instants avec celui qui tenait la place de commandant de gendarmerie, pour lui montrer que j'entendais me désolidariser d'avec cette manière de voir.

Ce brave homme me semblait fort ennuyé du rôle que jouait la gendarmerie dans cette affaire et il me fit comprendre qu'il y avait un moyen de s'en tirer en allant vers un village voisin qui dépendait de La Dorat.

Dès ce moment, je savais ce que l'on pouvait faire, mais n'avais pas l'intention d'user du stratagème.

Le lundi matin, quand je sortis de mon auto,   car toutes ces nuits, je les passais dans mon auto, j'abordai monsieur Pet. et lui demandai ce que nous avions à faire. Il me répondit qu'il fallait bien s'incliner, et me quitta rapidement, s'abouchant presque immédiatement avec un parent ou ami, qui voyageait avec lui (les deux autos étaient côte à côte.)

Je vis qu'il eut avec ce Monsieur qui revenait de la ville, un colloque à voix "basse". Je me doutai qu'il se passait du nouveau  et remontai vers ma voiture. J'étais sans doute distrait, car je ne m'aperçus pas que Monsieur Petit et son voisin passaient à côté de nos autos, retournant apparemment vers Bellac.

(à suivre)

Yvan Balchoy
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 21:06






















UN VENTRE PLEIN N'ETUDIE PAS VOLONTIERS !











































MERCI  A BRIGITTE LEURENT, CHANTAL ET NICOLAS D'AVOIR SI BIEN PREPARE CETTE JOURNEE ET AU CHER PERE CHRISTIAN
DE REUNIR UNE FOIS DE PLUS NOTRE FAMILLE
 SOUS LE TOIT DE SAINT BENOIT.



Yvan Balchoy
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