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poesie-action

Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 17:35








US-EN-IRAK.jpg




Monsieur le yankee,

Te souviens-tu de Nagasaki

Toi qui trouves ton exquis

A profiter du mal acquis.

A l'image de tes gratte-ciel

Et de ton pouvoir présidentiel

Ta force militaire

Se moque des frontières

Et par-delà les mers

Impose sa loi à l'ensemble de la terre.

Tu ne respectes les indépendances

Que si elles te laissent faire

Ce que bon te semble

En distribuant des salaires de misère

"De quoi ne pas mourir de faim"

Alors que tu assouvis tous tes besoins.

Ainsi le monde peu à peu s'appauvrit

Tandis que chaque jour tu t'enrichis.

Monsieur le "gringo"

Tu t'étonnes qu'ici tant te disent "GO"

Quand tu crois les gâter à gogo.

Pour creuser un canal

À tes yeux capital

Tu as privé la Colombie

D'une partie de sa superficie

Dont tu as fait une sorte de colonie

Dotée d'une vague automnomie

Qui s'appelle Panama

Mais qui est surtout ta proie.

Le jour où un triste dictateur,

Jusque là ton fidèle serviteur

S'est mis en tête de te résister

Pour à son tour profiter

Des gains immenses

Que te procure la redevance

De ce ruban d'eau

Qui te rapporte gros

et ne te coûte pas trop,

Tu as soudain découvert

Que ce président était un gangster

Vendant de la cocaïne,

S'enrichissant grâce à l'héroïne.

Oubliés les services rendus à la CIA,

Effacés les éloges d'autrefois ;

Rien ne te fit plus facile

Que de trouver un juge docile

Pour condamner sans sursis

Ce détestable chef d'état

Qui osait tenir tête aux USA.

Scandale à tes yeux innoui,

Ce président insoumis

se moqua des arrêts d'un tribunal

Le trouvant tout autant partial

Que contraire au droit international.

Une telle insolence

méritait une réponse d'importance;

Elle vint rapidement

Sous forme de bombardements

Et d'une invasion brutale

Aussi criminelle qu'illégale

Qui mit le pays à feu et à sang,

Massacrant allègrement moultes hommes, femmes et enfants

Issus surtout des quartiers populaires

Et n'ayant rien à voir dans l'affaire.

Quatre mille innocents

Payèrent ainsi de leur vie

La décision d'un petit juge ravi

De donner ainsi raison à son pays.

Réfugié à la nonciature catholique

Se fiant au droit d'asile si historique,

Noriega fut enfin trahi par le nonce apostolique,

Qui oubliant la parole évangélique

Le livra à ses ennemis.

Aujourd'hui tout est rentré dans ton ORDRE,

Cet "american way of life"

Qui pour les peuples cobayes

Est le summum des désordres.

Prends garde, Yankee

À tous ces maquis

Qui peu à peu se dressent dans l'ombre

de leurs secrètes catacombes

Pour restaurer l'honneur

De leur peuple toujours crâneur ;

Un jour tu apprendras à tes dépens

Qu'on ne se moque pas impunémemt

De nations donmt la fierté

Tient parfois lieu de Nationalité.

Le jour viendra

Où à son peuple reviendra

Le canal creusé hier par les pauvres,

Aujourd'hui exploité

Par le riche étranger,

Le jour viendra

où sur sa propre terre

Tes minorités révoltées

Te feront mettre pied à terre,

Toi le sinistre oncle SAM,

Le premier des Cleptomanes,

Le roi de l'Arnaque,

L'oppresseur des blacks ;

Alors le vrai peuple américain,

Redevenu maître de son destin

Prendra sa place

Parmi les révolutionnaires

En marche

Vers une nouvelle humanité

Retrouvant la fraternité de l'égalité.

Yvan Balchoy

Le 6 décembre 1997

 

Le temps a passé, on parle tous les jours du massacre de Tien Al Men; qui parle encore de celui de Panama. A propos de Tien Al Men où c'est vrai des centaines de jeunes idéalistes furent assassinés je me rappelle ce jeune faisant reculer un tank; serait-ce possible à Bagdad avec les soldats US ? Je n'en suis pas sûr dans ce monde de communications dominé par les dogmes des médiamensonges qui font qu'un évènement s'appelle massacre ici et maintien de l'ordre là-bas.

Je n'accepte pas la solution violence pratiquée par le gouvernement chinois de l'époque il y avait sûrement moyen de dialoguer davantage et en tout cas de vider cette place par d'autres moyens. En effet, je ne crois pas que cette jeunesse inquiète, c'est indiscutable mais soumise à la lâche propagande des radios dites libres d'occident qui les poussait à l'insurrection en sachant bien qu'elle ne les aiderait pas, représentait  vraiment le millard de chinois de la capitale et des provinces. Je suis presque sûr qu'une solution à la Gorbatchev ou à la Yougoslave (plutôt à la manière dont l'union européenne directement ou indirectement a dépecé outrageusement le Yougoslavie) aurait transformé la Chine en une espèce de Russie Poutienne au mieux amputée d'une partie de ses provinces et soumise à la loi des mafias à moins que cette même Chine n'ait été entraînée dans des conflits interethniques sanglants à la Yougoslave.

Bien entendu une telle Chine poserait infiniment moins de problème à Washington et disons-le aussi sincèrement à l'Union Européenne mais je ne suis pas sûr qu'elle corresponde au bien du peuple Chinois. On pourrait dire que la prospérité de la Chine communiste actuelle donne en grande partie raison au gouvernement qui avait choisi la fermeté même si les moyens utilisés n'étaient pas les bons.

 Non rien n'a vraimemt changé depuis ; je me demande même en pensant aux entreprises néocoloniales d'Irak, d'Afghanistan et même dans une certaine mesure du Kosovo si ce n'est pas pire (1997)....etc hélas

 

P.S.  Je pourrais hélas ajouter à tous ces massacres celui de Gaza accompli par l'état vassal des USA, ISRAËL avec les armes fournis par l'Oncle Sam.

J'espère qu'avec l'avènement d'Obama et de son équipe les derniers vers de ce poème vont devenir REALITE. ? ? ?


Yvan balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 17:20

Ce matin j'ai écouté à la RTBF une émission interessante mais aussi révoltante sur l'application de la peine de mort aux USA en particulier en cet état du Texas dont le gouverneur, Richard Berry candidat à l'investiture républicaine !!! a été  incapable de compter jusqu'à 3 (dans une émission publique retransmise à la TV) ; Pourtant  multiplie les exécutions (plus de 200 déjà) après un autre gouverneur de cet état, Georges W. Bush, le boucher sanguinnaire des USA

Mon anglais est très "bad", mais je crois que le gouverneur du criminel état du Texas le comprendra ...!

 

 

 

 

The death sentence is a  cowardy crime with premeditation, an acte of barbary and for me you are a serial Killer. as the criminal bush,  you  bloody predecessor..

The government of Texas is one of the worse all over the wordl.

I hope you will pay once  you hundred of murders, (any of innocents)

The death sentence in USA is cruel,injust, racist and you kill  sometimes innocent.

Of course, I'll never  visit you cruel and bloody state (I speak of his government !)

 

I don't tell of the people of your state less racist, I hope, than his government.

NO salutation to you,  ugly man and bad candidate to the white house.

Pity yo dont forget the name of you candamned in the inhuman  death corridor. (273)

 

yvan Balchoy

 

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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 22:57




Ma petite fleur,

tout à mon bonheur,
je reste encore sous l'emprise
de ce bisou sur ma bouche:
une fête incroyable pour mes cinq sens
charmés de toi
ce charme demeure en moi
comme un joyeux feu de joie !















Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com

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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 22:40

Le crachat et le rêve français… 

Par Amine EL KHATMI 23 ans, étudiant en droit (master 2), Français  

Lettre à monsieur le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration

Monsieur le ministre,

La sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère que vous dirigez vient de signifier à madame S. Boujrada, ma mère, le classement de son dossier et un refus d’attribution de nationalité. «Vous ne répondez pas aux critères», est-il écrit dans un courrier sans âme que l’on croirait tout droit sorti de l’étude d’un huissier ou d’un notaire.

Ma mère est arrivée en France en 1984. Il y a donc vingt-huit ans, monsieur le ministre, vingt-huit ans ! Arrivée de Casablanca, elle maîtrisait parfaitement le français depuis son plus jeune âge, son père ayant fait le choix de scolariser ses enfants dans des établissements français de la capitale économique marocaine.

Elle connaissait la France et son histoire, avait lu Sartre et Molière, fredonnait Piaf et Jacques Brel, situait Verdun, Valmy et les plages de Normandie, et faisait, elle, la différence entre Zadig et Voltaire ! Son attachement à notre pays n’a cessé de croître. Elle criait aux buts de Zidane le 12 juillet 1998, pleurait la mort de l’abbé Pierre.

Tout en elle vibrait la France. Tout en elle sentait la France, sans que jamais la flamme de son pays d’origine ne s’éteigne vraiment. Vous ne trouverez trace d’elle dans aucun commissariat, pas plus que dans un tribunal. La seule administration qui pourra vous parler d’elle est le Trésor public qui vous confirmera qu’elle s’acquitte de ses impôts chaque année. Je sais, nous savons, qu’il n’en est pas de même pour les nombreux fraudeurs et autres exilés fiscaux qui, effrayés à l’idée de participer à la solidarité nationale, ont contribué à installer en 2007 le pouvoir que vous incarnez.

La France de ma mère est une France tolérante, quand la vôtre se construit jour après jour sur le rejet de l’autre. Sa France à elle est celle de ces banlieues, dont je suis issu et que votre héros sans allure ni carrure, promettait de passer au Kärcher, puis de redresser grâce à un plan Marshall qui n’aura vu le jour que dans vos intentions. Sa France à elle est celle de l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 qui précise que «tout homme - j’y ajoute toute femme - né(e) et domicilié(e) en France, âgé(e) de 21 ans accomplis, tout(e) étranger(e) âgé(e) de 21 ans accomplis, qui, domicilié(e) en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse un(e) Français(e), ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout(e) étranger(e)enfin, qui sera jugé(e) par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est admis(e) à l’exercice des droits de citoyen français». La vôtre est celle de ces étudiants étrangers et de ces femmes et hommes que l’on balance dans des avions à destination de pays parfois en guerre.

Vous comprendrez, monsieur le ministre, que nous ayons du mal à accepter cette décision. Sa brutalité est insupportable. Sa légitimité évidemment contestable. Son fondement, de fait, introuvable. Elle n’est pas seulement un crachat envoyé à la figure de ma mère. Elle est une insulte pour des millions d’individus qui, guidés par un sentiment que vous ne pouvez comprendre, ont traversé mers et océans, parfois au péril de leur vie, pour rejoindre notre pays. Ce sentiment se nomme le rêve français. Vous l’avez transformé en cauchemar.

Malgré tout, monsieur le ministre, nous ne formulerons aucun recours contre la décision de votre administration. Nous vous laissons la responsabilité de l’assumer. Nous vous laissons à vos critères, à votre haine et au déshonneur dans lequel vous plongez toute une nation depuis cinq ans. Nous vous laissons face à votre conscience.

Quand le souffle de la gifle électorale qui se prépare aura balayé vos certitudes, votre arrogance et le système que vous dirigez, ma mère déposera un nouveau dossier.

Je ne vous salue pas, monsieur le ministre

 

http://www.liberation.fr/politiques/01012375069-le-crachat-et-le-reve-francais

 

  C e témoignage révoltant à propos d'un Ministre qui déshonore cette France généreuse que chantait si bien Jean Ferrat  et que trahit tous les jours Sarkosy et son équipe malfaisante m'a été transmis par Xarlo ETchezaharreta que je remercie vivement.

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

 


Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 21:36

Dans un article pourtant sympa pour la Hongrie d'aujourd'hui, une petite statistique édifiante: par rapport aux années 80, 5% de la population vit beaucoup mieux, cinquante fois mieux, 25% ont gardé leur niveau de vie et pour tous les autres il a baissé.
Je trouve que la Hongrie est comme un petit labo où l'on retrouve des tendances vérifiables partout dans le monde.
Ainsi l'autre jour sur une station dite périphérique on susurrait : dans nos sociétés les classes moyennes disparaissent peu à peu au profit d'une minorité de plus en plus resserrée de plus en plus insolemment riche; pour les générations à venir il y aura généralisation du modeste, très modeste SMIC et des smicards et au delà vivront de plus en plus d'exclus à la périphérie, on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs, n'est-ce pas !
 Evidemment quand on est du bon côté de la cuillère, et j'en suis, comme retraité, c'est très acceptable, mais voilà, je suis resté effroyablement romantique, liberté, égalité, fraternité, je ne trouve pas ça ringard.

Quand Marx me démontre et me démontre le mécanisme de l'exploitation de l'homme par l'homme, je ne désespère plus.

Et quand l'Evangile proclame : "Ce que vous faites au plus petit d'entre le miens, c'est à moi que vous le faites", je reprends espoir. Marx, tout lui donne raison dans l'évolution de notre société mais les profiteurs actuels l'occultent bien, c'est facile ils détiennent les media qui nous communiquent selon eux et par eux.

Quand je suis comme vous assailli par la misère à chaque coin de rue, plutôt par une multitude si variée de pauvres, de défavorisés diraient nos ministres dits socialistes, parfois, j'ai honte, j'ai envie de vomir moralement ; je me dis en pensant à moi d'abord: peut et doit mieux faire car toute réflexion qui ne se traduit pas en action est futile fioritures en tout cas à mes yeux elle n'est pas poésie.
 Je n'ai pas envie d'enlever de mon cou cette petite faucille, ce petit marteau souvent interdits à l'est mais qui en 1936 l'année de ma naissance était porteur d'un espoir fou de lendemains plus fraternels, ni de mon cœur cette croix de Jésus sans laquelle Marx n'aurait sans doute pas écrit le Capital.

J'irai, à la fin de l'année, à l'université marxiste à Antwerpen pour redécouvrir le mécanisme du pour tous meilleur. Le Christ et Marx ont encore leur mot à dire !

yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
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Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 21:17

J'ai reçu du très intéressant blogue d'Alaindépendant que je vous recommande vivement cet article sur un sujet qui m'est cher. Vous le trouverez en entier à l'adresse citée à la fin de cette page.

 

 

Cet article, qui stigmatise Marx et le communisme mais pose de vraies questions de fond sur l'un des thèmes de ce blogue - foi et transformation sociale - est de nature je l'espère à susciter un débat: à vos claviers !


Tribune libre unitarienne vol.2, no.1, 2006 

« Je suis communiste.» Je pense que seulement la déclaration qui pourrait  davantage  choquer  mon cercle restreint d’amis serait de dire que « je suis gay ». Mais,  malgré tout,  au fond, je pense avoir  un parti pris pour le communisme.  

 Les églises américaines contemporaines ont, en général, négligé en grande partie de vivre comme elles sont censées le faire. Partout dans la Bible, dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament,  il y a des sollicitations à partager, à donner sans compter aux nécessiteux, à vivre dans l’union, à prier ensemble en quête d’un  but unique. Dieu  souhaite voir l’unité et l’amour se réaliser non seulement entre Son peuple, mais aussi entre  tous les peuples.  

 Les églises (avec un e minuscule) ont lamentablement échoué. ... L’église moderne, par exemple, néglige presque tout le côté pratique du christianisme – le partage avec les pauvres, le secours des sans-logis, et ainsi de suite.  L’accent est  mis plutôt sur la prière, la vie spirituelle et la théologie. Cela est bien et a sa place en temps et lieu. Mais il y a un autre aspect du christianisme, une vie centrée sur le Christ.  

.

Je crois que cela s’applique aussi au communisme.  Les Actes des Apôtres nous révèlent que les premiers chrétiens vivaient en communauté. Je ne dis pas que cela est réalisable aujourd’hui (peut-être que oui), mais je reconnais que le principe du don gratuit, du partage de tous ce qu’ils avaient avec les autres membres du groupe, étaient de bons principes. Il y avait peu de misère parmi eux, les besoins étant comblés par la collectivité. Voir Actes 2 :44-47: « Tous les croyants ensemble mettaient tout en commun ; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et en partageaient le prix entre tous selon les besoins de chacun. Jour après jour, d’un seul cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple et rompaient le pain dans leurs maisons, prenant leur nourriture avec joie et simplicité de cœur. . Ils louaient Dieu et avaient la faveur de tout le peuple ».  

 Il y a  des leçons là dedans, des leçons que plusieurs d’entre nous, au XXIe siècle, semblons avoir oubliées. Une de ces leçons est que pas tous les aspects du communisme, ou la vie en communauté, sont mauvais. 

Je suis un des rares dans mon entourage à avoir étudié l’histoire soviétique. Nous n’avions pas ici affaire à  un régime bienveillant ni à un bon exemple de l’exercice de l’autorité comme celle-ci devrait être. En fait, la lecture du livre Tortured for Christ m’a fait prendre conscience  jusqu’à quel point le mal était profond en URSS et  combien peu les Américains ont voulu faire pour secourir ceux en péril de mort.    

Je pense que comme plusieurs choses maléfiques, le communisme est une déformation d’une bonne chose. D’après les Actes des Apôtres, les premiers chrétiens, à toute fin pratique, vivent dans des communes, selon les circonstances. Ils partagent tous ce qu’ils ont avec tous ceux et celles qu’ils connaissent et ensemble ils adorent Dieu. Ce communisme paraît peut-être un peu trop pastoral et sentimental pour notre âge cynique, mais il  a existé. J’adore ce communisme d’adhésion libre.

 

Même si je me sens contrarié de le dire, je crois que la  chrétienté en occident  a besoin  d’une  Révolution, une rupture d’avec les millénaires de dogmes et de guerres théocratiques, un rejet complet des règles et manigances qui ont germées au cœur de  la tradition. Le groupe Switchfoot a déjà chanté : L’amour est un mouvement, l’amour est une  Révolution.  

 Je crois sincèrement que dans un sens l’amour du Christ est une révolution. Cette révolution  n’a rien à voir avec la violence politique et sociale, et la décapitation. Elle est simple  rupture avec l’ancienne façon de voir les choses,  et  d'aimer son  prochain.  Est-t-elle une révolution communiste? Je n’irais pas si loin. Corinthiens 13 :13 dit : Bref, la foi, l’espérance et l’amour demeurent toutes les trois, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour.  Il serait bon que nos vies soient baignées d’un peu plus d’amour.  

 Si j’avais à créer un Parti communiste chrétien, son mot d’ordre serait : « Toujours plus d’amour », faisant allusion à Jean 15:13:"Il n'est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis".  Avoir à cœur une telle révolution vaut la peine.

 Joshua Foust

 

Jeune universitaire américain, étudiant à l’université du Colorado à Boulder en science politique et relation internationale

 

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/12/04/22880057.html

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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 18:05

Un  jour, Dame Fine fleur,
de bonne humeur,
s'en alla à Ellezelles,
la belle,
pour y croquer à pleines dents
mille soleils levants
et se remplir les yeux
de merveilleux.
Mais une fois bien à l'abri
dans son petit logis,
elle eut beau scruter avec passion
les quatre coins de l'horizon,
elle n'y trouva que déception:
pas un coin d'azur
dans la si verte nature !
De plus, son ami le papillon amoureux
venait de s'envoler vers d'autres cieux.
Un peu dépitée
de ces contrariétés,
elle s'abandonna pensive,
sous les vieilles solives,
à l'invitation rustique
d'un fauteuil anachronique
qui lui tendait les bras
sans tralala.
Une fois bien assise,
elle contempla à sa guise
Messire le Silence
qui lui souriait avec insistance,
quand, soudain, là tout devant,
le lit si élégant
lui lança un clin d'oeil
en guise d'acceuil.
En un tour de main,
Dame fleur saisit sa planche à dessin
et sur un blanc parchemin
s'évertua à reproduire,
sans coup férir,
ce sourire si énigmatique
à l'allure si classique.
Bientôt la feuille de papier
se mua en vrai chantier
où droites et arabesques
s'entremêlèrent en une étrange fresque.
Suivant son inspiration
sans autre façon,
notre artiste
se livra à de nombreuses esquisses
qui tour à tour la fascinèrent
puis la décevèrent.
Sans perdre courage,
elle se remit à l'ouvrage,
gommant çà et là,
surchargeant par deçà.
Un instant, découragée,
elle eut envie de déchirer
ce qui ne lui paraissait plus
qu'un labyrinthe touffu,
quand, tout à coup, oh stupeur,
elle s'aperçut avec bonheur
que le si mystérieux oeil
brillait, éclatant, sur sa feuille
sous les traits d'un lion,
jailli du fond des éons.
Troublée, elle se demanda la cause
d'une si troublante métamorphose,
qui d'un lit stylisé
l'avait conduite à un animal si racé.

Lorsque plus tard, son ami papillon
s'en revint à la maison,
se précipitant vers le tableau avec passion,
il s'écria plein d'admiration:
"Oh, quelle belle liondulation".

 


Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

                                                         

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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 17:35

Dans « Les Frères Karamazov », une dame voulant exprimer son désir d’aider les autres s’exclame : « Peut-être serais-je monter au Calvaire ? ».

 

Enfin Dimitri et Aliocha conversent gravement de la croix que Dimitri innocent est appelé à porter par sa condamnation. (4

----------------------------------------------------------------------------

(4) Cf. « Les Frères Karamazov, page 625 et leurs « Carnets », page 792, 797, 807. Rappelons l'échange des croix, raconté par Dostoïevski dans l'Idiot (page 268) mais que le romancier vécut personnellement en 1865, en achetant la croix d'un soldat ivre

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Si la Croix a une telle place en son cœur, c’est parce qu’il y voit l’expression de l’amour suprême et du sacrifice total à autrui.

 

L’Amour extraordinaire manifesté par le Christ, lorsqu’Il est monté sur la croix est la preuve manifeste que l’homme peut faire éclater les barrières de l’égoïsme qui souvent l’enferment en lui-même.

 

La souffrance a une valeur purificatrice extraordinaire. Qu’elle soit le fait d’un innocent et de quel innocent, le propre Verbe de Dieu fait homme, c’est un vrai miracle ! Une telle souffrance, contrairement à la nôtre, est toute entière tournée vers les autres et le salut d’autrui. On y puise la certitude que l’amour de l’autre pour lui-même est possible et réalisable à la suite du Christ.

 

La mission du Christ, pourrait-on dire, gravite autour de deux pôles, l’Incarnation et la Croix.

 

La première réalise une union physique entre Dieu et l’homme et transforme ainsi la vie humaine.

 

La seconde manifeste la profondeur de cette transformation. Incarnation et Croix ne sont cependant que des éléments différents d’un même Salut inauguré à l’Annonciation et pleinement manifesté au Golgotha.

 

Quant à la Résurrection, elle est supposée partout puisque le Christ est aujourd’hui un idéal vivant ; le romancier ne l’a pas figuré directement, encore qu’il ait souligné son importance dans le récit de la résurrection de Lazare ; de même il a rendu négativement le caractère essentiel de la Pâque chrétienne en décrivant le scandale de la soumission du Maître de la vie aux maudites lois de la nature, lors de sa mort sur la croix.

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 16:18

  Reçu de Xarlo etchezaharreta

"Pierre Stambul, coprésident de l'Union juive française pour la paix, au Temps d'Algérie «BHL est représentatif d’une manipulation de l'histoire des identités juives»

 


Pierre Stambul, coprésident de l'Union juive française pour la paix (UJFP), revient dans cet entretien sur l’engagement et le rôle de Bernard-Henri Levy en Libye et évoque l'assassinat de Mouammar Kadhafi, ainsi que la politique extérieure du Qatar. Il aborde également les réactions en Israël quant aux «révolutions» dans les pays arabes.

 

 

Le Temps d'Algérie : Le journaliste et philosophe Bernard-Henri Lévy (BHL) a, lors de la convention nationale du CRIF, reconnu avoir agi, en Libye, pour le compte de deux pays, Israël et la France. Que pensez-vous de cette déclaration ?

Pierre Stambul : Il ne faut pas fantasmer sur ce personnage. Il s'agit de quelqu'un qui est riche, possède des médias et est imbu de sa personne. Il est assez mégalomane et avide de notoriété. Il n'est, hélas, pas le seul personnage de ce type dans une société médiatique qui privilégie le fric et l'apparence sur l'honnêteté et les convictions. Il était risible de voir BHL à Benghazi avec Sarkozy et Cameron. Il essayait désespérément de monter sur la tribune et de se faire photographier.

Avant la Libye, il a produit le même genre de spectacle en Afghanistan ou en Bosnie. Il s'est aussi fait photographier sur un char de Tsahal.

Dans le même genre, Bernard Kouchner s'était fait photographier avec un sac de riz en Somalie. Le problème fondamental en Libye n'est pas celui de BHL. C'est, comme l'a expliqué Rony Brauman, qu'après le désastre complet des interventions impérialistes en Somalie, en Irak ou en Afghanistan, l'intervention en Libye remet à l'ordre du jour ces interventions et essaie de les légitimer.

Sinon, la première réaction israélienne au début des processus révolutionnaires dans le monde arabe a été celle de Zvi Mazel, ancien ambassadeur israélien au Caire, qui a déclaré : «les révoltes arabes sont une catastrophe pour les Juifs». Israël est davantage préoccupé par ce qui se passe en Egypte, où son ambassade a été attaquée. Je ne pense pas qu'ils aient eu la moindre influence sur ce qui s'est passé en Libye.

«Je ne l'aurais pas fais si je n'étais pas juif», a-t-il expliqué quant à son engagement dans la crise libyenne. Pourtant, des juifs épris de paix, comme vous, l'Union dont vous faites partie, et bien d'autres, sont pour la paix et contre l'injustice et l’intervention militaire d'où qu'elle vienne. BHL peut-il s'exprimer au nom de tous les juifs ?"

 

(lire la suite à l'adresse suivante...)

 

 

http://www.letempsdz.com/content/view/66824/1/

 

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

 

 

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 15:41

 

 

 

 

 

 

Supprimer la religion, c’est libérer l’homme d’une aliénation. Cet « opium » va disparaître avec la transformation de la société sans classe désormais.

 

     -« Tous les défenseurs de la religion prétendent sans exception qu’il existerait un sentiment religieux qui est inhérent à la nature de l’homme et dont la durée serait, pour cette raison, éternelle. De nombreux savants bourgeois soutiennent cette affirmation et ne se risquent pas une seule fois à la question de l’origine de la religion. Le marxisme a dévoilé l’absolu manque de consistance de telles affirmations idéalistes. La Religion n’est en rien propre à la nature humaine. Elle n’est pas non plus une particularité de la conscience de l’homme, comme tentent de le démontrer théologiens et idéalistes. La Religion est un phénomène. Elle n’a pas de durée éternelle. Elle n’a pas toujours existe dans l’histoire de la société et n’existera pas toujours non plus. » (Citation de SCHEBESTA)

 

Dans la perspective marxiste, Dieu n’existe plus pour les ouvriers européens qui ont pris en main leur destin ; ils en ont fini avec Lui.

 

Engels et Marx, souligne PETIT (1) à la fin de son ouvrage sur la phénoménologie de la religion se sont beaucoup intéressés au Judaïsme, au Christianisme et à l’Islam, mais n’ont guère étudié les autres cultes. Cela restreint la portée de leur théorie mais, semble-t-il, cela ne change pas grand-chose, car leur théorie religieuse est pour eux une conséquence et non unepreuve de leur philosophie matérialiste.


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(1) Cf. La bibliographie attachée à cette étude.

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Yvan Balchoy

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 11:45

 

 

 

 

Ce matin parmi les commentaires concernant le nouveau gouvernement, on a maintes fois fait allusion au départ de Monsieur Daerden, ministre des pensions wallon , assez contesté autant en Flandre qu’en Wallonie pour certains aspects de sa personnalité plus que pour sa politique ministérielle.

 

Aux médias flamands qui se réjouissent de ce départ, j’aimerais rappeler qu’un politicien qui représente non seulement la Flandre mais la Belgique entière auprès de la Communauté européenne ne me semble pas avoir non plus de place dans cette nouvelle Belgique.

 

Je parle de monsieur Karel De Gucht.

 

Je tiens à rappeler que  ce Commissaire européen s’est comporté, entre autres, autrefois d’une façon déplacée, brutale même vis-à-vis de la République démocratique du Congo et de son Président, Monsieur Kabila.

N'oublions pas que la Belgique a une responsabilité, plus que morale parfois, dans l'assassinat de deux des Présidents de cet Etat, par ailleurs notre ancienne colonie.)

 

En 2006, dans ce qui fut le désastre Fortis pour tant de petits épargnants, la famille De Gucht, paraît-il de bonne foi, selon un tribunal,  a vendu pas mal d’actions  Fortis au très bon moment. Il vaut mieux être du bon côté de la lorgnette que du mauvais n’est-ce pas !

 

 

http://actualite-economique.lalibre.be/_actualite/transactions-

 

 

Cette année, dans le cadre la vérification des revenus fiscaux du couple, l’administration fiscale leur a demandé des renseignements sur leurs comptes. Monsieur De Gucht a pris cette demande de très haut n’hésitant pas à demander au juge de vérifier la légalité d’une loi voté par son parti.

 

 

 

inities.htmlhttp://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-12-03/karel-de-gucht-en-conflit-avec-le-fisc-881232.php

 

 

Il ne suffit donc pas à ce triste politicien de faire partie de cette pseudo élite européenne, qui , par exemple crie "haro, sur le baudet" des pauvres et pays pauvres, scandalisée par notre index alors qu’elle bénéficie  de revenus aussi bien indexés, d’une fiscalité ridicule, de privilèges exorbitants surtout en matière d’avantages extra-légaux (pour autant qu’ils soient vraiment légaux !, c'est à dire démocratiquement choisis) et de pension.

 

 

Si Monsieur De Gucht n’est pas d’accord avec les lois de son propre pays, qui justifient certes son  « trop » élevé salaire, à mon avis, qu’il démissionne et rejoigne le privé ou devienne rentier :  OUF !

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 17:23

 

 

 

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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 17:16

L’article qui suit est assez dense mais il me semble très intéressant pour mieux comprendre comment la publicité cherche à nous intéresser pour mieux nous conquérir.  Dans cet article, qui me vient d’ALAINDEPENDANT ;  il est, entre autres,  question d’un politicien des Fourons qui eut son moment de gloire et de haine (du côté flamand) en Belgique. J’en parlais tout récemment dans mon roman « Meurtrissure ».

Analyse d’un document publicitaire

(Voici une publicité que j'analyse. Même s'il s'agit d'une publicité belge, je pense que la démarche est transférable à l'analyse de tout document visuel. L.C)


 Propositions pédagogiques pour l’analyse d’un document authentique

 par Luc Collès – CRIPEDIS - UCL

 

  1. La construction du savoir culturel

Le premier contact avec une culture étrangère se fait de manière informe : par des rencontres accidentelles au cours desquelles s’échangent des informations, ou par la saisie au vol d’éléments (sur les affiches dans la rue, sur les produits d’emballage…). Cette première approche reste partielle et fragmentaire. C’est sur la base de cette expérience vécue, immédiate, que l’individu procédera à des généralisations justes ou abusives. Ensuite, il y aura confrontation de cette synthèse provisoire avec des données globales élaborées par des spécialistes, qui viendront relativiser les perceptions premières.

 Jean-Claude Beacco[1] propose une méthode d’apprentissage de la civilisation qui reproduirait, en classe, ce mode naturel d’appropriation d’une culture étrangère. Cette méthode consiste à distinguer :

 -  les indices primaires : de nature extrêmement variée (linguistique, visuelle…) qui ont pour caractéristique de ne livrer d’un objet culturel que des informations fragmentaires ;

-         les analyses globalisantes : qui se présentent exclusivement sous la forme de textes et/ou de données chiffrées : tableaux, graphiques, cartes…

 

 

lire la suite à l’adresse d’Alaindépendant

 

 


http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/12/03/22654690.html

 

 

 

 

 

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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 17:02
En mettant mes pas dans tes pas

 

 

 


 

J'ai surtout découvert qui tu n'étais pas

 

 

 


 

Bien au-delà des chemins de Cytère

 

 

 


 

tu m'as surtout appris ton mystère

 

 

 


 

J'ai besoin de l'éternité

 

 

 


 

pour approfondir notre amitié.

 

 

 


 


Yvan Balchoy

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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 10:33

 

 

 

Quand Ghislain franchit le porche de son domicile, il trouva Ria et les enfants en train de débarrasser la table du souper. Sans faire aucune allusion à son retard, Ria, lui tendit ses bras et ses lèvres en s’adressant à ses enfants : « voilà Papa, embrassez-le bien, car il est sûrement fatigué après une journée de travail ».

 

Ghislain se pencha, un peu distraitement, il le constata à sa honte, vers ses deux petites têtes un peu étonnées de revoir le visage de leur père qui, des mois durant, avait été celui dont on parle tous les jours sans jamais plus le voir.

 

Bien vite, les enfants rejoignirent avec leur maman leur chambre. Elle commençait par réunir les deux enfants dans la chambre de l’un d’eux pour leur lire une histoire apaisante en l’inventant sur place ou en la récitant à partir d’un livre sur lequel les petites mains suivaient avec attention de leurs doigts nerveux les illustrations au fur et à mesure que leur maman qui avait un vrai talent pour donner vie à ce qu’elle racontait à ses enfants chéris.

 

A la fin, une fois que chaque enfant reposait calmement dans son lit,- c’était aussi un rite de Ria - , elle appela son mari pour donner un dernier baiser avant le grand dodo.

Ghislain redescendit lentement avec son épouse, ils s’assirent ensemble sur le divan face à la TV où ils suivirent, lui avec grande attention, Ria avec moins d’intérêt, les « Cinq dernières minutes » une pièce policière très à la mode.

 

Une fois l’assassin découvert et arrêté, Ria exprima sa fatigue et son désire d’aller la première à la Salle de bain tandis que Ghislain jetait un coup d’œil distrait d’abord, puis plus intéressé sur la « Libre » qui trônait sur le plateau de la presse.

 

Quand, en robe de chambre, le biologiste termina un article qui l’énervait un peu sur les querelles linguistiques concernant quelques villages des environs de Liège, à majorité francophone, mais que pour des raisons d’équilibre malsain, on avait décidé de rattacher à la Flandre manifestement contre la volonté de la majorité de ses habitants. Le bourgmestre francophone, personnage à cette époque, un peu excitant, était parfois présenté comme une sorte de Robin des Bois  aux prises avec un gouvernement central alors aux mains de la Flandre.

 

La toilette de Ghislain fut assez brève, brossage des dents et quelques pscht pscht sous les aisselles et en quelques endroits sensibles de son corps. En se déshabillant, il ne put s’empêcher de penser à sa petite amie Liégeoise et aussitôt une excitation un peu malvenue à ce moment et à cet endroit, réveilla son corps endormi...

 

 Cinq minutes après son entrée il monta à son tour l’escalier pour rejoindre Ria en leur chambre à coucher.

 

Son épouse lisait une revue féminine, il se glissant adroitement à sa droite, bien qu’il n’ait aucune envie de lire en cette fin de journée, il saisit du bout des doigts le roman Agustinho de l’écrivain italien Moravia. Le passage du roman sur lequel il tomba le ramena vite à Marthe et au désir un peu imprécis qui l’excitait.

 

Quelques instants plus tard, Ria referma sa revue, la déposa soigneusement sur sa table de nuit, lui proposa d’éteindre, ce à quoi Ghislain acquiesça sans peine tandis que son épouse se tourna vers lui pour le saluer mais Ghislain en ce moment avait besoin de bien autre chose qu’un distant et routinier bonsoir;  Il entoura le buste de sa femme et l’attira doucement vers lui. Un peu étonnée, mais appréciant cette offre, celle-ci lui offrit sa bouche au lieu de sa joue et se serra très fort contre lui.

 

Ils ne se dirent rien, mais leurs mains à tous deux leur tinrent lieu d’éloquence, et bien vite la main de Ghislain se glissa timidement mais fermement vers le sein de Marthe dont il sentit de suite en touchant leur mamelon leur excitation. Elle se contenta de légers attouchements par-dessus son pyjama  sur certaines zones du corps de son époux dont elles connaissaient bien le pouvoir érogène. 

 

Bien vite, les côtés du litse couvrèrent de vêtements rejetés comme totalement inutiles, tandis que chacun de leur corps devenait une sorte de « terra ignota » à découvrir comme si elle était vierge, ce qui pourtant n’était plus le cas depuis longtemps.

 

Quand Ria, ouvrit sans réticence, ses jambes pour accueillir la fougue énergique de Ghislain qui lui enserrait les fesses avec force comme pour mieux se maintenir enchâssé dans ce beau et doux corps qui s'ouvrait à lui en  lui donnant tant de plaisir.

Bientôt ce mouvement de va et vient qui les unissait de corps et d’esprit s’accéléra graduellement chez tous deux vers cette apothéose qui allait les arracher un instant l’un à l’autre en leur procurant cette humide jouissance si neuve, si explosive chaque fois. 

 


Mais cette fois Ghislain eut beau caresser du bout des doigts le plus intime le plus excitant du joli corps de sa femme, il ne réussissit pas à aboutir à ce climax venu du tréfonds de ses reins qui lui annonçait brusquement le jaillissement de sa sève.

 

Il se sentait comme bloqué et ce n’était pas le mouvement de plus en plus accélérés de leurs corps qui suffisait à solutionner le problème.

 

Cela devenait gênant à la longue et brusquement il sentit que, s’il voulait éjaculer,  il lui fallait opérer une sorte de révolution mentale qui le rapproche de sa rencontre de tout à l’heure avec Marthe. 

 

Il eut à peine le temps d’imaginer le déshabillage de son amie sculptrice pour que s’ouvrent en grand les vannes de son sexe qui le comblèrent en même temps que Ria qui peut-être commençait à s’impatienter quelque peu.

 

Ils restèrent tous deux , un long moment, enfin immobiles, contents de cette conclusion autant corporelle que mentale et Ghislain,ne fut pas long à oublier cette pointe de culpabilité ressentie en pensant à la manière peu orthodoxe  dont il avait conclu leur étreinte ;  il couvrit alors de petits bisous le corps de sa femme, heureuse de retrouver, ce soir-là,  son Ghislain d’autrefois qu’elle avait cru si loin d’elle.

 


 

Yvan Balchoy

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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 18:42

SAINT AUBIN 21211

 

8 h 17

 

 

 

 

STAUBIN21211_B.jpg

 

 

9 H 15

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 17:39

Ma petite fleur de lilas    

 

    Malgré ton lointain bruxellois

 

Partout ici je vois

 

Et reconnais ton frais minois.

 

Ton regard de soie

 

Et ton rire de joie.

 

Le vent, mon amie, ta chante

 

Et fait écho à ta voix qui m'enchante.

 

En embrassant chacune des innombrables fleurs

 

Qui font de chaque pré un bouquet parfumeur

 

Je retrouve une à une toutes tes odeurs

 

Qui sont pour moi synonymes de bonheur.

 

Chaque nuit réinvente

 

A mes yeux éblouis

 

En quête de paradis

 

Les  courbes délicieuses

 

De ton corps soyeux

 

Que je voudrais tant rejoindre

 

Et doucement étreindre.

 

Il me suffit de fermer les yeux

 

Pour retrouver un peu du merveilleux

 

Et de la chaleur de ta présence

 

Qui me sert de bain de jouvance.

 

Avec toi, je m'abandonne au sommeil

 

Tandis que tu me donnes à goûter ton miel.

 

Peu à peu tout ce qui me chiffonne

 

Se dissipe et m'abandonne

 

Jusqu'à ce doux réveil

 

Où les caresses du soleil

 

Non sans quelque peine

 

Prennent doucement la relève des tiennes.

 

La vie reprend ses droits

 

Et c'est tout imbibé de toi

 

Que j'affronte la journée nouvelle

 

Le coeur rempli d'une force sans pareille.

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 22:35






Près de toi



J'aimerais demain,



en un temps lointain et incertain



Vivre assez près de toi



Pour être là



Chaque fois que tu aurais besoin de moi,



Assez loin



Pour te laisser libre



De mener ta vie



A ta guise.



Je voudrais seulement



Quand viendra le moment



De m'en aller tout doucement



être un joyeux souvenir



pour toi qui depuis si lontemps



Est ma plus merveilleuse raison de VIVRE






Yvan Balchoy
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 22:08

 

Tu me enseñas


la secreta apertura de tu nalgas profundas


como una invitacion llena de pasiòn


y pongo mi dedo goloso en lo dulce de tu carne fruta


tan agradable que mi lengua


desea probarla y occurre como un milagro


 un esplendido tesoro;


en mi boca descubro,


nuevo conquistador


 cuanto tu eres mi América de oro

 

 


Yvan Balchoy

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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 21:59

Très heureux,

nous faisons la sieste,

paisiblement allongés,

si voisins l’un de l’autre,

quand soudain tu te hisses

de tout ton séduisant long

sur mon corps mi-endormi

qui, surpris, sursaute

sous le doux poids désarmé

de ton corps si abandonné.

Te voilà,

devenue mon pôle Nord,

je me retrouve, charmé,

ton Pôle Sud.

nos équateurs en fièvre,

par nos corps entremêlés,

échangent joyeusement

leur soyeuse intimité.

Ce qui nous unit

est tellement plus fort

que ces liens

hier si importants,

mais devenus insignifiants

face au fougueux désir

qui nous rapproche si fort.

 

Toute arquée sur moi,

de nos bouches qui se touchent,

de tes seins qui m’éclaboussent,

de ta toison de feu qui enflamme

cette tige qui voudrait tant

se mêler à toi,

tes jambes  lianes,

plus légères que mousse,

m’entraînent résolument,

vers ce supérieur

qui nous dépasse tous deux,

en nous faisant effleurer

un instant de grâce

cette si fragile

mais tellement tangible

éternité de l’instant,

que rien ni personne

ne pourra jamais effacer.


 

YB-MPH

Citad. (1969)


 

yvanbalchoy13@gmail.com

 

 

 

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