Concours

Recommander

Profil

  • BALCHOY
  • POESIE-ACTION
  • Homme
  • 13/02/1936
  • BRUXELLES HAINAUT ROUBAIX
  • Poésie Jésus Marx Léopold Senghor
  • Ma poésie, mes articles vous le diront au mieux
Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 08:52
RENONCEMENT A DIEU OU A L'ABSOLU

Beaucoup de nos contemporains sont non seulement acquis à la sécularisation, mais décidés ou résignés à vivre sans Dieu. A leurs yeux, les vérités religieuses s'apparentent aux contes de fée.

Il n'existe pas de solution "révélée" ou "sacrée". Chacun doit laborieusement forger son destin et en découvrir le sens. L'important, c'est l'humain.


Ce travailleur, qui aspire à une augmentation de salaire, cherche à bien élever les siens, souffre du manque de fraternité entre les hommes, s'il a du coeur, est prêt à payer de sa personne pour la réaliser autour de lui autant que possible. En revanche les causes explicatives du monde ou du mal ne le passionnent guère.

Beaucoup de chrétiens perdent ainsi peu à peu la foi de leur enfance en découvrant tout à la fois la densité de l'humain et le peu de consistance de leur religion. L'image du Dieu providence, que tant de psychologues et d'ethnologues relient à des civilisations agraires périmées, ne fait pas le poids devant la puissance extraordinaire que l'homme se confère par la technique.

Le croyant essaye bien parfois de se persuader que Dieu agit par lui, mais bientôt il se passe d'un Créateur si silencieux. Sa foi religieuse le concerne toujours moins dans sa vie quotidienne. Les dogmes qui ont ont composé l'univers de son enfance peuvent ainsi s'écrouler les uns après les autres lorsqu'il approfondit les valeurs profanes.

Reste l'expérience humaine à vivre avec ses frères. Ce cheminement vers l'agnosticisme ou l'athéisme est fréquent aujourd'hui.


(à suivre)


Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poeteaction.ultim-blog.com


Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 18:47
Comme je l'ai dit hier en partant des béatitudes du Christ, je voudrais vous préciser ici comment je crois fermement que Jésus n'est pas venu fonder sur terre une religion de plus mais nous inviter à une FOI confiance au Père qui veut nous associer à sa vie.
Voici cet article publié par la Revue franciscaine  "Evangile aujourd'hui" en un numéro intitulé "CROIRE AUJOURD'HUI" numéro 61 publié au premier trimestre de 1969
. Vu sa longueur, je vous la présenterai en plusieurs fois.

****************************************************************************************************************************

L'analyse des composantes de la nouvelle culture explique la mise en question actuelle de la Foi. Partout le chrétien se sent interpellé. On ne lui demande plus comme autrefois de prouver que son Eglise est la vraie, mais "une Eglise, une religion et même un Dieu, pourquoi faire?"

Le monde moderne est sûr de lui d'une façon qui nous inquiète. Grâce à la civilisation technique, l'homme a appris à résoudre quantité de problèmes importants sans plus recourir à l'hypothèse Dieu. Il lui semble souvent que tout va aussi bien qu'auparavant. La science semble à beaucoup la clé de l'avenir humain, tandis que la Religion sert de refuge aux valeurs du passé ; elle constitue une sorte de musée de l'homme respectable certes, mais périmée, constatation particulièrement grave à une époque où l'humanité est plus que jamais tournée vers le futur. Beaucoup de chrétiens parlent avec nostalgie de déchristianisation. Mieux vaut se référer au terme de "sécularisation" admis par tous, croyants et incroyants. Selon l'évêque anglican Robinson, la sécularisation est un processus entièrement neutre, contrairement au laïcisme qui est une position philosophique souvent antireligieuse. Elle reflète, note-t-il,  la libération progressive des aspects de la vie, les uns après les autres, d'un contrôle clérical, religieux, métaphysique.

Sous l'effet de ce processus, l'univers mental et le cadre de l'activité humaine se sont fortement transformés. En voici quelques manifestations.


(à suivre)



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 23:09
La seule chose qu'on ne peut embellir sans qu'elle en périsse, c'est la vérité.
[Jean Rostand]
Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 21:29
"Voyant le foules, Jésus gravit la montagne.
 Il s'assit et ses disciples vinrent auprès de lui.
Et prenant la parole, il les enseignait en disant :

Heureux les pauvres en esprit
car le Royaume des Cieux est à eux.

Heureux les doux,
car ils recevront la terre en héritage.

Heureux les affligés,
car ils seront consolés.

Heureux les affamés et assoiffés de justice,
car ils seront rassasiés.

Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde.

Heureux les coeurs purs,
car ils verront Dieu.

Heureux les artisans de paix;
car ils seront appelés fils de Dieu.dans la joie et l'allégresse,
car ils seront appelés fils de Dieu.

Heureux les persécutés pour la justice,
car le Royaume des cieux est à eux.

Heureux êtes-vous si l'on vous insulte,
si l'on vous persécute
et si l'on vous calomnie de toutes manières à cause de moi.
Soyez dans la joie et l'allégresse,
car votre récompense sera grande dans les cieux :
c'est bien ainsi qu'on a persécuté les prophètes, vos devanciers."
(Evangile selon St Matthieu 5 1-12)



En recopiant ces paroles de Jésus, je m'interroge sur la manière dont très souvent elles sont interprétées dans l'Église.

 Il m'est difficile de les reconnaître dans l'institution du Pape, souverain d'un état terrestre, dans l'infâme Inquisition,   dans l'admiration d'une grande partie de la  hiérarchie ecclésiastique devant le fondateur de l'Opus dei, sanctifié malgré ses liens avec l'infâme Franco, difficile de comprendre les compromissions  historiques nombreuses de l'Église avec des guerres parfois appelées scandaleusement "guerres de religion.

 Comment peut-on  aussi accepter que cette riche moitié de l'humanité que constituent les femmes soient exclues des fonctions principales de l'organisation ecclésiale ?

J'aimerais dans un prochain article  tenter de démontrer comment  les paroles de Jésus créent  une FOI en l'opposant à  cet habillement humain donc historique, temporel et imparfait de la "religion"  même dite chrétienne qui n'est rien d'autre qu'un rabaissement sans doute  humain  mais très imparfait  de la force joyeuse et révolutionnaire de l'Evangile.

 Nous en parlerons bientôt en nous demandant si Jésus est venu fonder une religion de plus  sur terre ou proclamer une Foi qui rend neuf et révolutionnaire chaque jour de l'humanité.



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 14:18

 

 

 

C'est toi

 

 

Mon seul paradis

 

 

Je me fous du ciel

 

 

Si notre amour

 

 

 Y est sens interdit

 

 

 

 

 

Tout contre toi

 

 

Je ne crains pas

 

 

Qu'on me montre du doigt

 

 

Au nom de la morale des bourgeois

 

 

Puisque c'est à travers toi

 

 

Qu'enfin j'aime

 

 

 

 

 

Pour toi

 

 

Je remplacerai

 

 

Des serments de papier

 

 

Par des liens de chair

 

 

 et de liberté

 

 

 

 

 

Avec toi

 

 

Malgré les critiques

 

 

Des "braves gens"

 

 

Je deviendrai

 

 

 Homme enfin

 

 

pour de vrai

 

 

 

 

 

Par toi

 

 

Tout ce que la vie m'a donné

 

 

Pourra fructifier

 

 

Tandis que tes épines

 

 

Seront aiguillon

 

 

De mes progressions

 

 

 

 

 

Grâce à toi

 

 

Au moment ultime

 

 

Où l'éternité se résume

 

 

En un tout dernier instant

 

 

Je partirai content

 

 

Du voyage

 

 

Et de l'équipage

 

 

 

       

                                                                                      

 

      Yvan Balchoy

  yvanbalchoy13@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 23:40
 

 

 

 



VOTRE MAIN DANS MA MAIN,

 

VOTRE MAIN FIN DE MES FAIMS,

 

VOTRE FAIM AU BOUT DE MON CHEMIN,

 

NOS CHEMINS TRAVERSES LA MAIN DANS LA MAIN,

 

ENFIN

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13égmail.com
http://poete-action.ultim-blog

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 23:14

et à Vous vous rappelez ce contrôleur de train voulant empêcher, ce qui était son devoir, un voyageur pressé d'entrer dans un train après le signal du départ. Le voyageur n'ayant pas obtempéré, il y eut donc une bousculade et tous deux tombèrent. Le voyageur imprudent fut blessé au pied, le contrôleur courageux perdit ses deux jambes.

Aujourd'hui, scandaleux au plus haut point, celui qui a fait son devoir est poursuivi par le parquet pour voies de fait comme s'il avait gratuitement frappé un voyageur.Je le répète, je trouve cette poursuite honteuse et contraire à l'esprit même de la justice.

Je suis d'ailleurs persuadé, si la procédure en cours continue qu'elle risque d'aboutir à une grève sérieuse et justifiée des contrôleurs et mêmes  de l'ensemble des cheminots. J'observe d'ailleurs que la SNCB couvre cet homme qui a appliqué son règlement.

Il y a quelques mois face à un comportement ministériel  plus que douteux dans le cadre de la crise de la banque Fortis, un autre tribunal a été étonnement indulgent.

Et concernant la catastophe de Gislenghien, l'acquittement de Fluxis, la compagnie liée au gaz,  pose bien des questions pertinentes concernant l'égalité des prévenus.


C'est à ce se demander si la justice de notre pays est identique quelque soit la classe et la fonction de celui qui est cité. Je n'en suis pas si sûr et j'espère que finalement le cheminot qui a perdu ses deux jambes pour de bonnes raisons sera délivré de toute charge ce qui ne devrait pas être le cas du voyageur vrai responsabilité en cet accident.

Non ce soir, je ne suis pas fier de la justice de mon pays, y compris en ma ville natale  alors que des membres de ma famille y ont exercé autrefois la fonction de juge. J'ose espérer qu'ils n'auraient pas eux poursuivi un  cheminot victime de son sens du devoir.



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 10:35

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  UNE PORTE QUI ACCUEILLE ET PROTEGE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  DES REMPARTS QUI ENCORE AUJOURD'HUI EMBRASSENT TOUTE LA VOILLE

 

                                                                                       

 

  LA TOUR DE CONSTANCE PHARE PUIS SOUVENT HELAS CACHOT

 

 

 

FRESQUE A L'ENTREE DE LA VILLE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  UNE EGLISE QUI A "DU CARACTERE" COMME LA CITE QUI L'ENTOURE

 

 

 

 

 

  SOBRE                                                                                                                                    DES VITRAUX INTEMPORELS

 

 

 

  SAINT LOUIS QUI CONNUT CETTE EGLISE

D'OU IL PARTIT EN CROISADE                                                                                    BELLE NATIVITE

 

 

 

  L'EAU ET LA PAROLE SIGNES DE FOI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  RUELLE  QUI N'A PAS CHANGE DEPUIS DES SIECLES

 

 

 

 

 

 

 

 

     LE COMMERCE PROVENCAL PARTOUT PRESENT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 RAPPROCHEMENTS DE LA TOUR DE CONSTANCE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  LES MURAILLES SUD SI BELLES AU SOLEIL COUCHANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  LES MURAILLES, COTE NORD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  SPLENDEUR DE CETTE PORTE URBAINE

 

 

 

  MONTAGNE DE SEL DE LA "SALINE DU MIDI"

 

LA  MER AU GRAU DU ROI

 

 

 

 

 

 

balchoyyvan13@hotmail.com

http://poete=action.ultim-blog.com

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /Mars /2010 09:59
     -"Ne t'en fais pas, Marthe, je vais la dissimuler dans cette vieille loque qui traîne sous ton lit, puis la cacher où tu sais.
J'irai ensuite avertir les autorités de la Communauté qui prendront le relais.
Nous verrons s'il faut attendre pour ce foutu coup de téléphone, demain. Mais, j'ai hâte, Marthe, de mettre les voiles et de m'en aller avec toi."

     -"Mais que dis-tu là, Ghislain, tu sais bien, que tu as une femme et des enfants qui t'attendent là-bas. Va les retrouver !"
Nous resterons amis et je viendrai vous voir de temps à autre. Nous nous raconterons joyeusement toutes ces aventures dont le temps gommera le plus mordant pour ne nous garder que le meilleur."

Ghislain devint tout pâle ; manifestement les paroles de sa compagne le secouaient intérieurement. C'est vrai qu'au plan des sentiments, depuis des semaines sinon des mois, il se laissait vivre dans cette émouvante rencontre avec Marthe qui très vite avait pris le pas dans sa vie sur ses autres attaches sentimentales. Certes il se savait marié à Ria, éprouvait une affection sincère pour ses enfants, mais tout cela était loin, tellement loin, comme s'ils vivaient dans un autre monde imperméable avec celui d'avant.

Alors ces propos de Marthe lui semblaient non seulement déraisonnable, mais totalement absurdes, à la limite de l'injustice. Comment aurait-il pu se contenterde  la voir en famille ou même furtivement dans une chambre d'hôtel de temps à autre. Il avait besoin de respirer le même air qu'elle, de boire la même eau, de voir le monde plus avec ses yeux si créatifs de merveilleux  qu'avec les siens.

Sa réponde l'étonna lui-même tant elle était en contradiction avec ce qu'il ressentait. En fait, il s'entendît parler comme si un autre que lui, raisonnable, respectueux des règles établies, s'exprimait à sa place."


(à suivre)



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 16:05
Rien par contre n'est plus antagoniste de la liberté que cette "nécessité" qui rend impossible le refus d'une "évidence" ou qui écrase le "moi" sous le poids du hasard ou du destin. Aucun danger n'est plus grand pour l'homme libre que la perte de sa liberté intérieure. Malheur fréquent hélas qui survient chaque fois que la volonté subit inconsciemment une pression étrangère.

Le moderne "lavage de cerveau" est incomparablement plus inhumain, au sens strict du mot,  que la pire des inquisitions du Moyen-âge ; il laisse en effet au "moi" l'illusion d'une liberté effectivement perdue et rend ainsi plus difficile le redressement salvifique. Jamais on ne répétera assez l'importance de cette libre volonté, outil indispensable pour forger une vraie personnalité.

Une telle grandeur n'est pas sans contre-partie, puisque cette volonté peut aussi se mettre au service du "svoïevolie" (vouloir propre) destructeur dont Kirilov est le défenseur farouche. Alternative lourde de conséquence que celle de la liberté et du vouloir propre. Tous deux prétendent conduire l'homme au bonheur ; mais quel abîme entre le "vouloir propre" (svoïevolie) et l'être propre (svoboda) si l'on se réfère à leurs effets respectifs !

D'un côté, c'est le suicide et la mort ignominieuse ; de l'autre ce peut être également la mort, mais celle qui mène à la résurrection et au salut. La comparaison ethymologique accentue l'opposition, puisqu'elle recoupe les deux plans distingués au sein de la NATOURA, celui de l'être et du vouloir. On serait tenté de croire ici à une influence philologique chez notre auteur tant l'antithèse qu'il développe est parfaite à ce point de vue.

En fin de compte nous retombons sur l'opinion de Nicolas Berdiaëv. La liberté répond aux deux sens que nous lui avons découverts. Mais il ne faut pas les mettre sur pied d'égalité. La liberté de volonté est subordonnée à la liberté de la personne, comme un moyen nécessaire pour atteindre une fin, mais insuffisant à lui seul pour y parvenir.

L'expression analysée au cours des pages qui précèdent : être libre, c'est être soi-même, nous fournit le joint. L'homme est nature (priroda) et libre volonté, rationalité et irrationalité, nécessité et volonté. Il ne peut s'engager que par l'entremise de sa volonté mais tout usage de celle-ci est loin de le conduire à cette "conscience calme et solitaire de sa force" dont parle l'Adolescent ou à la maîtrise de soi dont le staretz Zossime se fait le fervent apologiste.



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 22:11
arrivee-du-train.jpg


Après le terrible accident de Buizingen, nous avons eu droit à une cérémonie protocolaire, boudée par les victimes et leurs familles, tachée par la non invitation des camarades cheminots de qui dépend essentiellement la sécurité quotidienne des voyageurs bien plus que de ces trois directeurs qui s'étalaient aux "Beaux Arts" (à moins que ce ne soit au Bozar)  mais n'y étalant pas leur salaire de 500 000 euros minimum (trois fois puisqu'on a décidé  au nom du profit maximum contre toute logique sécuritaire qu'il y aurait trois sociétés.
En revanche le monde politique brillait par sa présence. Nous verrons demain l'efficacité de ces Messieurs-Dames face au triumvirat plantureux.
 Je ne vous dirai pas non plus  "Merci" madame la Ministre dont je tairai le nom qui me rappelle un peu une tortue (je ne m'étonne donc pas du temps infini qu'il lui a fallu pour accorder aux sans-papier un semblant d'objectivité dans leur possibilité de régularisation !)  d'avoir gaché à ce point ce qui fut si bien fait à Liège lors de la commémoration de la catastrophe de la rue Léopold.

Quant à nous voyageurs ordinaires sans voitures ni chauffeurs de fonction, continuons à faire confiance au petit personnel solidaire de nous comme l'accident l'a démontré.



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 10:19
-« Pas du tout, reprit le « technicien », vous aurez ce qui a été promis dès que tout sera bien terminé. Vous allez nous laissez vos coordonnées et la somme sera versée sur votre compte au cours du mois prochain..

Voilà, je crois que nous nous sommes tout dit. Pour notre sécurité commune , il vaut mieux que nous nous séparions à présent. Madame, voulez-vous prendre cette valise et faire part au Grand Maître de votre intention de le remercier de son hospitalité en lui offrant une statuette de grande valeur. Je vous répète, vous vous arrangerez pour que la remise de cette statuette n’ait pas lieu moins de 12 heures et plus de 36 heures après notre départ, l’idéal restant les 24 heures que nous souhaitons. Dernière chose. s’il vous venait à l’idée d’avertir la police ou de détruire la statue , sachez que nous avons les moyens – il insiste sur « les » pour bien montrer qu’ils avaient plus d’une corde à leur arc – de savoir à chaque à chaque instant où elle se trouve et d’agir en conséquence. 


A présent, notre mission est terminée, n'oubliez surtout pas le coup de fil, nous sommes très bien organisés et nous vous retrouverons n'importe où, quand nous le voudrons, si malheureusement c'était nécessaire."

Sur ce, les émissaires du LOTUS saluèrent d'un bref coup de tête Marthe et Ghislain et les quittèrent en direction de leur chambre.

Une fois seuls, nos deux amis se regardèrent curieusement, toisant en même temps la valise qui gisait à leurs pieds.

Jusqu'à présent, même si leur mission leur pesait, elle n'était qu'un futur menaçant, mais à présent, elle devenait réalité tangible sous la forme de cette statuette dont la beauté apparente cachait sans doute bien des maléfices cachés.

C'est Ghislain qui se chargea de porter la valise, en prenant mille précautions pour la dissimuler.

Arrivés devant la porte de la cellule de Marthe, il la dépose et quitta son amie pour aller rendre rapport au frère hôtelier. Il avait à peine quitté son amie que se ravisant, il revint vers elle et ouvrit sans même attendre son invitation, ce qui était pas son habitude.

     -"Ghislain, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as l'air tout défait. Va vite retrouver les frères, car j'ai hâte que toute cette affaire soit terminée."

     -"Chérie, je viens brusquement de penser au danger
que représente cet objet. S'il est dangereux pour le Grand Maître, elle peut l'être pour toi aussi. Si tu es d'accord, avant de le confier au frère hôtelier qui en fera ce qu'il voudra, je vais le mettre en lieu sûr. Il y a une vieille remise dans le fond du parc où quasi personne ne va jamais. Je vais la cacher parmi les détritus qui l'encombrent. Là-bas, elle ne fera de tort à personne.

     -"Tu as peut-être raison,  Ghislain, mais je te redemande d'être très prudent. Surtout évite de te laisser voir par ces faux-frères. 


(à suivre)



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 18:00
Dostoïevski précise aussitôt que Chatov n'est pas compris. Dans la suite, il se montre plus explicite. Faisant état de la pensée religieuse de Goloubov, ancien "vieux croyant" passé à l'orthodoxie à la suite de son maître Paul Prousski, il écrit :

     -"Vous dites que l'esclave n'est pas libre. Mais le Christ dit que l'esclave peut être libre au plus haut degré, étant esclave. Croyez-moi, si tous atteignaient les hauteurs de la domination de soi, il n'y aurait plus ni mariage malheureux, ni enfants affamés." (1)

--------------------------------------------------
(1) "Carnet des démons", page 911 Cf également pages 836, 866, 918,919, 953, 1043, 1066, 111 et 1150.
--------------------------------------------------

A gradowski qui lui reprochait de minimiser l'importance des institutions sociales dans la suppression graduelle de l'esclavage, l'écrivain répond en rappelant que le renouvellement où s'épanouit l'esprit chrétien, ne peut tolérer à la longue l'esclavage parce que celui-ci suppose une conception "chosiste" de la personne humaine, alors que, selon Jésus, il ne peut subsister que des frères. (2)

----------------------------------------------------
(2)"Journal d'un écrivain", éd. russe, tome III, page 548-549 (août 1880)
---------------------------------------------------

C'est au coeur même de la personne que s'acquiert et se réalise la vraie liberté qui est spirituelle. Elle se manifeste, par exemple,  chez le prisonnier qui demeure fidèle à ses convictions sous les pires tortures. (3)

-----------------------------------------------------
(3) On trouve parfois dans les écrits de Fédor Mikhaïlovitch le terme "RAVSTVO" (SERVITUDE) opposé à SVOBODA mais il arrive aussi que les deux mots soient associés. La servitude sociale n'est pas le plus grand obstacle à la liberté, encore qu'il faille la condamner à cause du mépris de la dignité humaine qu'elle suppose. C'est la "NEOBKHODINOST" (nécessité) qui est toujours inconciliable avec la liberté. Cf à ce sujet le rapprochement avec Soloviev ébauché dans la note () de la page.
--------------------------------------------------------------



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 16:20
Que valent les beaux (?) propos de sa majesté Sarko concernant les nouveux rapports entre la France et l'Afrique et la nécessaire démocratisation de la politique africaine de la France,  face à cette embrassade de Judas entre celui qui trahit et détruit peu à peu les traditions les plus  généreuses de la France et ce petit despote qui perdure la dictature sanglante de son père.
Bien entendu, l'armée française continura  à coloniser ce pays et sous prétexte de préserver les colons, elle demeure un cancer impérialisteau coeur du continent Africain.

Je ne sais si'il faut appliquer à Bongo ou à Sarko l'adage : On a les amis qu'on mérite. Ce qui est sûr, c'est que le peuple Gabonnais sort un peu plus meurtri de cette triste  et déshonorante accolade.



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com



Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 12:29

060320081529.jpg

L'Amazone et ses rives escarpées.


060320081530.jpg

  PORT DE LETIZIA ET SES BATEAUX TYPIQUES POUR NAVIGUER SUR CE GRAND FLEUVE.

 

060320081532.jpg  

Beaucoup vivent sur des barques-maisons.

 

 

060320081534.jpg

Yvan au bord de
la forêt vierges qui s'étend inpénétrable .sur des milliers de KM



060320081535.jpg  
Petite église à Létizia


060320081531.jpg

COUCHER DE SOLEIL SUR L'AMAZONE TOUS LES SOIRS VERS 18 H.





Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 10:58

A partir de ce moment-là, je vous conseille de déguerpir rapidement pour ne pas avoir d’ennui. Disons qu’à partir du moment où vous aurez donné le coup de téléphone, il vous restera au maximum huit heures pour quitter les lieux.

 

Surtout ne vous avisez pas de garder plus de 36 heures la statuette, le coup de fil ne vous servirait plus à rien et vous risqueriez de payer cher votre retard. »

 

Marthe tenta une objection :

 

     -« Comment être sûr que le Grand prêtre nous recevra 24 heures après votre départ ? Et s’il partait en voyage, ou tout simplement nous imposait un délai plus tardif, que devrions-nous faire ? »

 

A vous de faire en sorte que la statuette soit dans l’appartement du Grand Maître au moment fixé, Quelle que soit la manière de l’y introduire. Inutile de téléphoner si vous n’avez

 pas réalisé votre part de mission. Ce sera tant pis pour vous. »

 

Ghislain reprit la parole :

 

     -«  Et cette récompense que vous nous avez promise, est-ce de la poudre d’alouette.Curieux que vous n’en dites plus mot. ! »

 



(à suivre)



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 19:35

On croit que ce qui nous aide est le temps
Mais pour moi tu me manques autant
Tout me ramène à penser à toi
Je cherche à comprendre pourquoi

Pourquoi tu as posé ce geste?
Je me fais plein de scénarios
Dont certains me font peur comme la peste
Le jugement des autres coule à flot

Tu me dirais ceux qui jugent
Ont fait bien pire
Maman, crois en ma fugue (je suis intelligent)
Il vaut mieux d'eux, en rire

Marco tu me manques toujours tant
Comment continuer
Il me faudra encore du temps
Parfois mon fils, tout est embué

Cette journée je voudrais l'effacer
Fiston je me fie sur toi
Je me dois de l'affronter
Aide moi

Diane Fortin

www.poesie-action.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 18:22

QUAND LES TOURS S'ELANCENT A LA CONQUETE DU CIEL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand LA PIERRE DEVIENT ESPRIT


 

 

 

 

 

 

 

UAND LES COULEURS RACONTENT L'HISTOIRE SAINTE

 

 

 

 

Quand le Bleu unique de Chartres chante la  féminité et  la Maternité. 

 

 

UNE CRYPTE OU ON RETROUVE DEUX MILLE ANS D'HISTOIRE DEPUIS LE CULTE DRUIDE ATTACHE AU PUITS DE 34 METRES JUSQU'AUX VESTIGES DES CATHEDRALES MEROVINGIENNE, ROMANE ET GOTHIQUE

 

 

 

 

 

 

 A L L E L U I A

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 17:56
  

  -"Il est vrai, déclare l'homme souterrain que l'homme ne s'occupe que de la recherche de ces "deux et deux font quatre" (1) ; il traverse des océans, il risque sa vie à leur poursuite ; mais quant à les trouver, quant à les saisir réellement - je vous jure qu'il en a peur, car il se rend compte que dès qu'il aura terminé, il n'aura plus rien à faire. Lorsqu'ils ont terminé leur travail, les ouvriers, la paie reçue, s'en vont au cabaret puis achèvent leur nuit au bloc. Tandis que l'Homme que deviendra-t-il ? En tout cas, on observe constamment en lui une certaine gêne chaque fois qu'il atteint un de ses buts. Il tient à se rapprocher du but, mais lorsqu'il l'atteint, il n'est plus très satisfait." (2)

--------------------------------------------------------------------
(1) Symbole des réalités soumises au déterminisme universel.
(2) Le "Sous-sol", page 713
-------------------------------------------------------------------

Seuls les pauvres "humuncules" que sont les ouvriers pour l'orgueilleux locataire souterrain,  peuvent se contenter d'un présent misérable. Les hommes dignes de ce nom passent leur vie à lutter pour des buts qui perdent toute valeur une fois qu'on les atteint et qu'on les "réalise" au plan terrestre.

L'évolution personnelle du grand romancier, séduit de plus en plus par la vision chrétienne du monde, l'oblige a réfléchir sur le singulier enseignement de Saint Paul concernant l'esclavage et la liberté.

Reconnaissant désormais sans restriction l'Evangile, il modifie ses convictions anciennes.

Il est possible tout en restant socialement un esclave de goûter à la vraie liberté. On peut-être enchaîné et jouir d'une liberté bien plus vraie et complète que celle de ses geôliers.

Dans les "carnets des démons", très nombreuses sont les allusions aux idées de Paul. Il s'agit d'extraits de dialogues, souvent schématisés,  dans lesquels un interlocuteur s'efforce de convaincre son vis à vis, tout à fait opposé aux idées de l'Apôtre.

Ce conflit n'est sans doute que l'écho de celui que vivait intérieurement Fédor Mikhaïlovitch qui mit beaucoup de temps à admettre sans restriction ce paradoxe chrétien.

Rapportant les idées de Chatov face à "Gradowski", qui deviendra dans le texte définitif "Stépane Trophimovitch", Dostoïevski écrit laconiquement selon son habitude dans ses carnets :

     -"Que l'esclave (est) aussi comme un homme libre (Apôtre Paul) (3)"

---------------------------------------------------------------------
(3) "Carnet des démons", page 866
-----------------------------------------------------------------------



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 22:18

Envie de vous voir

de l'autre côté du miroir

 

Envie d'entendre

 

votre carte du tendre

 

Envie de vous toucher

 

sans vous attacher

 

Envie de goûter à vos suavité

 

Envie de sentir

 

 votre cœur frémir

 

Envie de vie

 

Envie de vous

 

 

Tais-toi, grand fou !

 

 

 

Yvan balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Présentation

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés