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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 10:10

 

 

 

 

 

 

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"La Belgique docile", étude sur la collaboration belge à la déportation des Juifs
Selon les conclusions de l'étude du Centre d'Etude et de documentation Guerres et Société contemporaine (CEGES), de Bruxelles, "L'Etat belge a adopté une attitude docile en accordant, dans des domaines très divers mais cruciaux, une collaboration indigne d'une démocratie à une politique désastreuse pour la population juive". Les résultats de cette étude monumentale (1.100 pages), commandée par le Gouvernement belge, sont accablants notamment en ce qui concerne les Flandres, où une partie du mouvement nationaliste flamand avait activement collaboré. Les auteurs insistent sur le rôle d’une administration favorable au régime nazi, qui, à de rares exceptions près, exécute sans objection des ordonnances antijuives. On lira, ci-après l’Avant-Propos et l’intégralité de Conclusion finale de ce document incontournable. Que l’on ne se laisse pas rebuter par la longueur du texte mis en ligne ici. Sa lecture est indispensable et très instructive. (Menahem Macina).

Ainsi on propose a des propriétaires juifs  de magasins volés des sommes ridicules comme quelques milliers d'Euros ou beaucoup moins encore.

 

Je suis tout à fait d'accord avec la contestation de ces familles. Je serais même d'avis que  tous ceux qui ont collaboré à cette déportation soit comme preneurs de décisions soit comme spoliateurs  illégaux soient sévèrement punis dans leurs biens.  Le spolié devrait pouvoir repren dre, le cas échéant,  son bien (un tel délit me semble imprescriptible) ou bien recevoir une indemnisation-amende égale au moins à deux fois la  valeur du bien, bien entendu réévalué  à sa valeur aujourd'hui.

 

 

 

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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 12:00


 

 

Dans tout don vrai, une liberté se projette vers une autre liberté qu’elle veut susciter et accroître. Dostoïevski y voit l’essence même de l’acte créateur divin. En se donnant à ses frères, l’homme se réalise pleinement.

 

Le don de soi ou le sacrifice de sa personne aux autres exige ce triple mouvement que nous avons analysé plus haut : mise en évidence d’abord de la valeur perçue, appréciation ensuite de son contenu, volonté active enfin de la faire naître et de lui donner vie dans le cœur d’autrui, où nous pourrons à notre tour la puiser.

 

La voie du don transcende donc autant la capitulation de l’homme sans personnalité, tel Marméladov, que l’orgueil qui veut s’approprier des valeurs en en dépouillant les autres, car les valeurs meurent dès qu’on les prive de la liberté qui les vivifie. Plus profond est le vide creusé en soi par le « moi » qui se projette vers l’autre, plus grande est la richesse qui lui revient finalement. (1)

 

 

 

 

d)   LE CONSENTEMENT

 

Si le refus prédomine dans l’œuvre de Fédor Mokhaïlovitch, une minorité sympathique de personnages témoigne heureusement que la réussite personnelle est possible et même compense le grand nombre de « ratés » de la vie. On la découvre chez ceux qui voulant satisfaire les deux aspirations de leur « NATOURA », visent à la fois la vérité et la liberté ou plutôt unifient cette double quête en cherchant librement la vérité

 

Une telle démarche les engage en effet au service de la Vérité libre, personnalisée et personnalisante ; cette dernière insère en eux l’Amour et la vraie Liberté ou pour mieux dire la vraie liberté de l’amour..

 

Tous, ils doivent leur succès à l’adoption de l’idéal-Christ. Dépassant l’impasse de l’idéal du dieu-homme, Dostoïevskki est entré dans le sillage de l’idéal du Christ. C’est par lui que la consistance ontologique de la personne est possible.

 

En adhérant à la réalité totale , intérieure et extérieure, dont elle a posé la valeur et le danger la volonté s’ouvre à la liberté finale. Le consentement assure une conformité active entre la  nature profonde et l’agir volontaire. Le « moi » conscient résultant de l’harmonie des deux plans de la NATOURA, y trouve le vrai bonheur. (2)

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(2) Les "Carnets des démons", page 897

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 Le consentement, « l’acte qui ramène en soi tous les autres », disait Bossuet, est tout à la fois réponse et fidélité à une interpellation qui nous vient des choses et à notre propre profondeur spirituelle. C’est dire que cette soumission n’est nullement passive, puisqu’elle inclut la participation de notre liberté réfléchie ou spontanée. On pourrait dire avec A. Forest  (3) que nous sommes libres quand nous acceptons de rentrer en nous-mêmes, de retourner à notre pureté essentielle.

 

 

La vraie liberté tend à rejoindre un certain vouloir profond qui s’accorde avec le « OUI » de la Création. En son expérience mystique, non encore contaminée par une dialectique  dissolvante ; Kirilov l’exprime fort bien :

 

 

     -« Vous saisissez tout à coup la nature entière et vous dites : oui, c’est bien comme ça, c’est vrai. Quand Dieu a créé le monde, il a dit à la fin de chaque jour : « Oui, c’est bien, c’est juste, c’est vrai … c’est de la joie. »

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(4) Les Démons, page 619

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Peu de temps après sa révolte devant Rakitine, quand il avouait ne pouvoir accepter l’univers de Dieu (5), Aliocha, saisi tout entier par l’extase, reprend contact avec le cosmos et consent

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(5) « Les Frères Karamazov », page 368

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de tout son être à l’ensemble de la création ; il se sent relié à tous les hommes par l’amour et le pardon réciproque. (6) De même, son frère Dimitri, au moment où il sent

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(6) « Les frères Karamazov », page 389

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naître en lui un cœur nouveau » redécouvre la solidarité universelle et, en même temps,  le besoin de Dieu et de sa joie. (6)

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(6) « Les frères Karamazov », page 619-620

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  Seul l'humble de coeur, à l'image du Christ y parvient ; en reconnaissant pleinement l'existence d'autrui, il s'insère activement dans la communion universelle et ainsi se rend apte à recevoir des autres tout ce qu'il leur a abandonné sans réserve, enrichi de leurs propres richesses. Le "oui" adressé à la totalité, en tant qu'effort de synthèse, de communion et d'unité, rapproche l'homme de la Synthèse universelle qu'est Dieu, source infinie de joie, de bien et de liberté. (7)

 

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(7) Cf. cette étude, page...)

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Ce consentement s'exprime le mieux dans la sacrifice qui constitue, rappelons-le, le sommet de l'épanouissement personnel. Le consentement réinsère donc l'homme, lui donne de se retrouver en Dieu et de voir l'univers désormais en sa pureté originelle. En un mot, grâce au consentement, l'homme peut vivre le paradis ici-bas.

 

(à suivre)

 

Yvan Balchoy

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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 21:28

 Le Pourquoi pas n'existe plus par le biais de ces rachats qui consacrent le plus souvent la pseudo liberté de la presse dans le régime capitaliste puisqu'un journal n'est plus qu'une marchandise comme un cornet de frites qui fluctue selon l'offre et la demande. C'est le VIF/L'express qui en Belgique a pris sa succession aujourd'hui.

Le Pourquoi pas, qui était un monument historique de la presse belge avec un personnage politique ou culturel caricaturé sur sa couverture (mon grand père eut cet honneur à propos d'une loi voulant limiter l'accès de l'alcool aux ouvriers !) était de tendance libérale et nettement à gauche au sens anti-clérical du mot (sûrement pas au plan social !)

Le titre du numéro qui a commenté en 1960  de la mort du grand leader indépendantiste était "Patrice Lumumba   MORT"

Voici le début de l'éditorial qui montre bien combien en 1960 la Belgique était encore terre coloniale même si elle cédait son indépendance à contre coeur à son ex-colonie:

"Mal commencé, mal fini. Le destin politique de M. Patrice Lumumba se dessinait depuis longtemps. Depuis qu'il avait choisi délibérément le 30 juin 1960 d'insulter l'arrière petit neveu de Léopold II qui venait de lui confier le destin du Congo indépendant."
S'il est vrai que le style c'est l'homme, l'ancien premier ministre congolais était fait pour l'injure, le mensonge, la haine et la violence...

Nous ne saurions pleurer sincèrement M. Lumumba pour lui-même. Trop de nos compatriotes - et d'abord les trois cent femmes blanches violées au lendemain de l'indépendance - ont souffert dans leur chair et dans leurs biens des passions horribles qu'il avait déchaînées. Trop de noirs  sont morts par sa faute qui souvent ignoraient pourquoi ils étaient battus enchaînés, torturés dans ses geôles. S'il y eut jamais un professeur de haine, M. Lumumba en était le cantor. On ne pleure pas un assassin, fut-il assassiné."

Pourtant le Pourquoi pas est bien obligé de constater que cet assassinat  fait beaucoup de tort à la Belgique dans le tiers-monde. Il croit même affirmer que la Belgique ne peut être l'instigateur d'une mort qui lui coute si cher.

D'où la conclusion de l'hebomadaire qui pleure plus les ennuis que nous cause cet assassinat que la mort d'un grand héros et libérateur de son peuple.

"Non la mort de Patrice Lumumba n'est pas l'odieuse "bonne affaire" que certains croyaient. Comme tout crime politique, elle est inexcusable au point de vue de la morale ; mais c'est aussi une erreur d'appréciation dramatique, car elle annonce bien des larmes et sans doute un flot de sang"

. Oui, s'il est un peuple martyr en Afriquer c'est bien ce Congo mal gouverné sans doute avec la complicité de nombfreuses marionnettes au service de l'impérialisme ;  je voudras rappeler ici les cinq millions de victimes dans l'est du pays dont beaucoup sont tombés sous les armes du Rwanda. L'hécatombe des congolais victimes des deux camps Rwandais dépasse   en nombre de victimes de loin le génocide accompli par les Hutus contre les Tutsi. Et il est temps que le Rwanda respecte l'indépendance du peuple congolais qui en un sens est un peu sa victime.
Je suis persuadé que certains pouvoirs belges, très près des plus hautes autorités du pays ont un peu de sang de Lumumba sur leurs mains ne fût-ce-ce qu'en laissant faire un crime en préparation dont ils avaient connaissance. Et si certains veulent béatifier le roi Baudoin, il faudrait tenir compte de son attitude face à l'assassinat du grand leader congolais qui fut tout sauf évangélique.

Le plus grave c'est que mon pays a récidivé lors de l'assassinat de Kabila, pour lequel tant d'hommes politique belges ont dit "Alleluia".

C'est vrai que le Congo n'a pas réussi depuis son indépendance mais c'est aussi vrai que les anciennes puissances colonialistes et les nouvelles qui leur ont succédé ont tout fait aussi pour faire mordre la poussière à ce nouvel état dont la population est vraiment  un peuple martyr du XX ème siècle.

Monsieur l'ex- ministre des Affaires étrangères, aujourd'hui hélas Coimmissaire qui représentez, mal à mes yeux, mon pays,dans la Commission Européenne, vous  qui vous êtes tant permis de faire la morale aux responsables politiques congolais, vous feriez bien d'abord de demander pardon à la population congolaise pour les responsabilités multiples de notre pays qui sont une des causes majeures du malheur de ce grand et beau pays.




Yvan Balchoy
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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /Mai /2010 10:46

 

 Grâce à ton amour si fort,

 j'arrive  à maîtriser mon corps.

 

Grâce à ta tendresse,

je surmonte peu à peu mes faiblesses.

 

Grâce à tes pastels,

la vie me paraît toute nouvelle.

 

Grâce à tes poèmes,

j'aime !

 

Grâce à ton sourire,

je n'ai plus peur de mourir.

 

Grâce à la douceur de ta féminité,

je regarde l'avenir avec avidité.

 

Grâce à tes défauts,

j'accepte mieux mes bobos.

 

Grâce à tes baisers,

Je sens que je vais oser !

 

Grâce enfin à la qualité de tes silences,

je mesure mieux la richesse de ta présence.



 Yvan Balchoy
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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /Mai /2010 10:15

 

En trinquant avec le frère Hôtelier enfin souriant, Marthe dut expliquer ce qu'étaient ses activités artistiques tandis que Ghislain expliquait au Grand Maître, très intéressé, comment fonctionnait l'institut agronomique de Gembloux.

 

Mais, au bout d'une petite demi-heure, le frère hôtelier fit doucement comprendre à ses hôtes qu'il devait s'absenter, en leur demandant l'heure de leur train.

 

Une dernière fois, ils retournèrent dans leur cellule pour rassembler leurs bagages, ce qui fut vite fait ; en passant devant le loge du frère préposé à l'accueil , ils sentirent qu'une nouvelle page capitale s'ouvrait dans leur vie à tous deux.

 

En descendant à travers bois vers l'arrêt du bus, il leur sembla que la nature était plus radieuse que d'habitude ; l'arrêt était tout près de la place de Lasalle où l'église faisait pour ainsi dire face au temple. Comme il leur restait encore un peu de temps, ils s'assirent à la terrasse d'un café.

 

Quand le bus apparut, ils se regardèrent en éclatant de rire, tant le véhicule semblait vieillot et à bout de souffle. Le confort était du même style et la suspension du véhicule laissait à désirer. Heureusement, Alès n'était pas à plus de vingt cinq kilomètres.

 

A part une jeune dame et un monsieur très âgé, le bus était vide. Durant tout le trajet, ils ne cessèrent de se contempler sans mot dire, mais leurs yeux suppléaient de loin à l'absence des mots.

 

Ghislain avait une envie folle de lui dire : je plaque tout, trouvons-nous une petit studio à Bruxelles ou Liège et refaisons ensemble notre vie, mais il savait que le lendemain, il irait retrouver Ria, car il ne lui semblait pas possible de s'en aller de chez lui sans s'être expliqué sur les raisons de son choix. Il voulait faire les choses proprement.

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 08:11

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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 08:03

La peinture, la sculpture, le dessin

ont été toute la joie de ma vie,

ma raison de vivre.

La nature est si belle

que j'ai toujours éprouvé le respect

de ne rien changer à ses formes.

Qu'il s'agisse de paysages, des fleurs,

de portraits,

j'y ai toujours apporté autant de ferveur sentimentale.

 

 


 

                                                               PAULE  BISMAN, JUIN 1970

 


" F E M M E   A S S I S E "

 

 

 

 

 

 

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Paule Bisman, né à Salzinnes (Namur) en 1897, couronnée par quatre médailles d'or et Prix de Rome en sculpture est décédée en 1973.

 

J'aime son "élégante et sensuelle" Femme assise" (Notice biographique) située désormais dans un square qui porte son nom. Cette sculpture était en cet endroit depuis 1974.

 

Félicitations à la commune d'avoir honoré cette artiste de qualité qui y vécut longtemps.

 

Si la notice biographique consacrée à l'évènement est bien bilingue comme c'est normal à Bruxelles, aucun des deux présentateurs de la journée n'a cru bon de s'adresser, si peu que ce soit,  en néerlandais à l'assemblée. Dommage !

 

 

 

Yvan Balchoy

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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 15:02

Il n'y a pas longtemps, j'ai rappelé le massacre d'Algériens en manifestation pacifique sous la Présidence du Général de Gaulle et du sinistre Préfet Papon en plein Paris: des centaines d'assassinats redevables à la Police française.


Reprocher aujourd'hui à un Algérien de rappeler au Festival de Cannes à propos d' un massacre de ses compatriotes lié à une revendication légitime des Algériens qui voulaient en 1945 à juste titre leur indépendance, le point de vue du FLN, c'est la preuve que l'UMP est bien  l'héritier de la droite classique, celle qui faisait fusiller les ouvriers réclamant le droit de grève, celle qui en Extrême Orient et en Afrique du Nord a  torturé et assassiné des centaines de milliers de citoyens qui réclamaient simplement pour leur pays ce que la France était heureuse d'avoir récupéré en 1945 : l'indépendance.


Monsieur Lucas, député UMP du Midi, vous avez raté une occasion de vous taire. Rappelez-vous la torture généralisée organisée par la France en Algérie contre des Patriotes indépendentistes.  Vous refusez toute comparaison entre l'attitude des soldats allemands en France et celle des soldats français en Algérie. Certes on ne peut accuser la France de génocide en Afrique du Nord, mais s'il est question de barbarie hélas, je doute que le comportement de beaucoup de soldats français ait été plus digne et respectueux des faibles que celui des soldats de la Wermacht.


Un assassin qui viole, torture est un assassin quel que soit l'uniforme qu'il endosse.


Certes le FLN a commis  lui aussi des crimes contre des Européens mais sa lutte pour l'indépendance était légitime et nécessaire. Cela ne justifie pas l'injustifiable mais il faut rappeler que son combat était une lutte de libération alors que celui des soldats français en Algérie, sous les ordres de politiciens criminels, était vraiment "HORS LA LOI" des droits de l'homme.

 

 

Yvan Balchoy

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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 22:00

Monsieur Sarkosy,

Je vous ai écrit déjà plusieurs fois parce que toute votre politique vis a vis de votre pays  est exactement l'envers de celle qu'a chanté magnifiquement le regretté Jean Ferrat dans "MA FRANCE".
J'espère qu'un jour, vous aurez à rendre compte pour avoir aggressé la protection sociale des plus faibles en protégeant par des mesures arbitraires et injustes comme le bouclier fiscal ces pilleurs du peuple que sont plusieurs millardaires, vos amis.

Aujourd'hui je veux protester pour le maintien en détention de Georges Ibrahim Abdallah, libérable depuis onze ans mais qui, Palestinien chrétien patriote a combattu l'organisation criminelle du Mossad et l'appui de certains américains aux tueries israéliennes au Liban et en Palestine. (Georges Abdallah est emprisonné depuis 1984 !!)

Je vous considère, malgré certains de vos propos, comme un ami inconditionnel du pouvoir Sioniste, auteur du "MASSACRE DE GAZA" qui fait de Ta'hal un des armées les plus inhumaines de notre humanité.

Je sais que vos deux prédécesseurs sont eux  aussi responsables de cette arrestation.  J'espère que le maintien en détention de ce patriote Palestinien n'est pas lié à l'amitié suspecte qui offre un logis gratuitement à un ancien Président de la République.

Je vous demande, par égard pour le peuple Palestinien, martyrisé depuis plus de quarante ans par le pouvoir sioniste de rendre à la liberté Georges Ibrahim Abdallah qui lutte pour une cause juste face à un Etat qui par ses actions contredit tous les jours le décalogue que Dieu lui a donné à respecter.


Yvan Balchoy

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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 23:44

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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 23:05

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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 15:30

Dans un peu plus d'un mois je vais devoir choisir une liste, qui ait pour ambition  sinon de  diriger mon pays, au moins de  tenter d'orienter autrement la politique suivie par lui  depuis des décennies

 

Je me refuse à voter pour une liste de haine, dont la seule cohésion est de se protéger, de rejeter ceux qui ne font pas partie de sa "communauté" et on sait combien d'absurdités sont liées en mon pays à ce nom. Je ne choisirai donc pas les wallingants ni les flamingants.

 

Je veux choisir une liste qui combat résolument le capitalisme pas seulement avec de grands mots, ou de belles affiches rutilantes mais à travers des programmes de la vie de tous les jours qui déjà aujourd'hui préfigurent une société sans exploitation de l'homme par l'homme, une société sans classe, une société internationaliste, comme l'internationale mais une vraie internationale qui ne sert pas d'alibi à une politique courbant la tête devant le dieu marché.

 

Je ne veux pas voter pour des partis qui, dès qu'ils ont des élus, s'assemblent avec d'autres listes pour réaliser pendant quatre ans une toute autre politique que celle qu'ils préconisaient.

 

 

Je ne voterai donc pas pour une liste attachée au nationalisme comme trois partis au moins en Flandre  dont le fasciste "vlaamse belang", le nationaliste "NVA", ou le parti de cet ancien judokiste qui entraîneur national avantageait ouvertement les sportifs de sa propre communauté.

 

Je ne voterai pas pour les libéraux du Nord, responsables de cette élection inopportune par pur calcul électoral qui, je l'espère, se retournera contre eux, ni pour ceux du Sud car la liberté qu'ils prônent est  aussi celle des plus forts, des plus riches, des plus malins qui s'enrichissent au détriment des plus faibles.

 

Je ne voterai pas non plus  pour des partis qui se  disent socialistes mais ne cessent de trahir cet idéal  jour après jour en travaillant trop souvent pour le seul bien de leur parti, le leur propre et en oubliant beaucoup de vraies victimes du capitalisme qui restent sur le carreau.

 

Il y a aussi deux partis important qui ouvertement ou sournoisement se réclament de l'humanisme chrétien, au nord ils sont atteint de flamingantisme aigu, au sud, je les trouve plus sympas mais ils n'ont pas eu le courage jusqu'ici de rompre complètement  avec ce capitalisme qui est l'antithèse même de l'humanisme chrétien.

 

J'avoue que les "verts" tant au nord qu'au sud du pays me séduisent plus. Ils veulent sincèrement une autre société respectueuse de cette  terre dont nous sommes tous des enfants souvent ingrats. Certes, je regrette un peu l'alignement des verts au nord avec certaines thèses qui au nom du droit du sol, que je ne conteste pas,  rejettent le droit des personnes qui est aussi important.

 

Je ne voterai pas pour eux, même si je comprends et j'approuve ceux qui le feront, séduits par leur action résolue pour une terre plus propre, une nature plus préservée.

 

Vous le savez déjà, si vous me lisez un peu, je voterai PTB (Parti du travail de Belgique), parce que c'est le seul parti , encore unitaire, qui affirme le même message au nord et au sud du pays. Comme il l'affirmait récemment  dans son hebdo :


"Nous ne parlons pas le même langue

mais nous mangeons le même pain.


Même si je ne partage pas le matérialisme historique de beaucoup de mes camarades, je suis foncièrement d'accord avec leur analyse marxiste de notre société, leur appui à tous celles et ceux que notre société capitaliste détruit  et exploite au plan national comme international. Les Flamands du PTB aiment leur communauté mais ils reconnaîssent aux minorités francophones des droits personnels qu'il est possible, avec de la bonne volonté de part et d'autre (notemment à Bruxelles au profit des néerlandophones)  de concilier.


Dans le travail courageux, désinteressé et prophétique des médecins pour le peuple et des avocats qui défendent les plus faibles quelque soient leurs moyens, je ne peux personnellement que reconnaître l'empreinte de ce que le Christ nous a illustré dans sa parabole du jugement dernier.


Sans vouloir annexer d'une quelconque façon mes camarades marxistes et souvent athées, je me sens très bien avec eux et  bien plus proche chez eux de l'Evangile qu'avec n'importe quel autre parti qui m'est proposé en Belgique.


Voilà pourquoi je voterai résolument PTB tout en vous reconnaissant  le droit de faire un autre choix pourvu qu'il respecte a la fois notre terre, la justice et la fraternité universelle des hommes sans aucun compromis avec ce Capitalisme qui n'est rien d'autre que la religion de l'égoïsme.

 


Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 09:53

    

Est-ce ton regard
qui, je le crois me pénétra jusqu'au bout de moi ?

     Est-ce ta silhouette élancée
qui réveilla mon corps engourdi ?

     Est-ce ta simplicité ?

     Je ne saurais le dire,
ce qui est sûr, c'est que, rapide comme
l'éclair,   
la flèche de l'amour me transperça le coeur.

     Depuis lors, timidement d'abord,
plus audacieusement ensuite,
au-delà des "tics" et des "tacs"
 qui, telles les épreuves des chevaliers du Moyen-âge,
 épurent mon désir de te rencontrer,
je marche vers toi,
 puis avec toi,
vivant une aventure sans cesse nouvelle
où je me découvre des richesses inconnues
au fur et à mesure que ta tendresse met à nu
 le fond même de ma personnalité.





Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 09:22


Il était quatre heures moins dix, ils avaient juste le temps de rejoindre les somptueux appartements du Grand Maître pour participer à la petite cérémonie d'adieu qu'on leur avait préparée.

 

A l'entrée ce ce qu'on appelait "Quartier capital" dans la communauté, un frère, tout souriant les prit en charge et les conduisit dans le bureau de réception du Grand Maître, là où se trouvaient précisément les oeuvres d'art sur la paix dont il était si friand.

 

  Ce dernier tendit à Ghislain une main franche et ouverte tandis qu'il embrassa Marthe sur les deux joues d'une façon toute fraternelle:

 

     -"Nous sommes heureux de vous remercier de votre courage et de votre loyauté à l'égard de notre grande famille. Vous avez été les bienvenus parmi nous avons essayé de vous le faire sentir et espérons avoir réussi à vous persuader de notre volonté d'oeuvrer pour une paix réelle et juste entre les peuples.  Je crois que nos efforts n'ont pas été vains puisque vous êtes venus nous révéler le complot tramé contre nous, et  vous avez contribué efficacement  à mettre en échec l'oeuvre diabolique des faux pacifiques du "LOTUS".

 

Je suis heureux de vous offrir ce modeste don : mille francs à chacun de vous deux, pour vous dédommager des ennuis subis.

 

A présent, mes amis, buvons tous ensemble à la prospérité de notre communauté et à l'avenir de Ghislain Mignolet et de Marthe Siraut qui seront toujours les bienvenus parmi nous."

 

C'est la première fois que Ghislain entendit le nom de famille de sa compagne.

 

Jusque là, elle lui avait demandé de l'appeler Marthe, sans chercher à aller plus loin.

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 10:57

 

A la poste une lettre de toi


Quelle joie,

 quel présent

Pourtant, je ne l'ouvre point sur le champ,

mais la glisse avec grand soin tout contre mon coeur

 en prémice de bonheur

 C'est qu'une lettre close

 peut contenir une rose,

une poignée de baisers doux

 et mille serments fous,

 tandis qu'une lettre ouverte

 comme une jolie fille,

ne peut donner que ce qu'elle a

si riche qu'elle soit

Pourtant quand, après un certain temps

 je me décide à ouvrir le coeur battant

 ton envoi pour enfin te lire,

c'en est fini des divagations

 de mon imagination,

j'y trouve un poème à thème,

 une attention touchante

 un dessin qui m'enchante,

 des corrections de majuscules

 ou de virgules

pour ton dernier écrit,

 une recette à base de riz.

 Que tu me dises des mots gentils

 ou qu'entre nous "tout est fini",

c'est toi d'abord que je retrouve heureuse ou amoureuse,

 nerveuse ou anxieuse,

décidée ou perplexe,

 avec ou sans complexe.

Certains de mes rèves se sont envolés,

 Je leur préfère ta vérité

et en classant mon courrier,

je ne pense plus qu'à t'embrasser.

 


 

 YVAN BALCHOY

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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 09:52

Le Bien recherché devient matière brute, figée et neutre dès qu'on le saisit pour l'enfermer en soi. (1)

 

-----------------------------------------------

(1) Cf le passage non publié de "Souvenirs de la Maison des morts" en cette étude, page... Le palais paradisiaque devient un enfer dès qu'on y est privé de liberté.

---------------------------------------------------

 

C'est que la liberté a besoin d'infini. Chaque réalité est de fait porteuse d'infini dans la mesure où on la vise comme un absolu. Mais cet absolu ne réside pas en elle, elle n'en n'est qu'un reflet ou un jaillissement.

 

En la recherchant, on peut bien confondre l'absolu et le relatif qui le véhicule, mais dès qu'on referme les mains sur la réalité convoitée, il ne reste plus entre les doigts qu'une chose inerte. Que faire alors ? Refuser de céder à l'attirance, tourner le dos au réel et s'enfermer en soi : attitude, on l'a vu, également destructrice.

 

Il est aussi nocif de s'enfermerer aveuglément devant la réalité que de la repousser avec orgeuil.

 

Pour s'enrichir matériellement, il suffit à l'homme  d'attirer à soi le bien convoité ; mais dès qu'il s'agit de valeurs spirituelles, tout change (2)

 

------------------------------------------

(2) Cf cette étude page...

---------------------------------------------

 

Au moment où on croit s'en emparer, elles s'évanouissent. C'est que ces valeurs ne sont jamais de l'être "brut". Elles n'existent que dans un contexte personnalisé et on ne peut les atteindre sans la médiation d'autrui

 

C'est en faisant la rencontre d'une autre liberté que je saisis le mieux ce qu'est la mienne.

 

De même je ne peux déchiffrer les valeurs personnalisantes que lorsqu'elles prennent vie en autrui.

 

L'essentiel est donc d'éveiller l'autre aux vraies valeurs, de vouloir son bien et son épanouissement personnel, en se donnant à lui.

 

La portée créatrice du "don" qui fait de l'autre une personnalité épanouie, capable de nous enrichir à son tour, avait beaucoup frappé Dostoïevski.

  

(à suivre)


Yvan Balchoy
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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 09:23

Marthe sentit que ce n'était pas le moment de prolonger une discussion qui manifestement mettait son ami en porte à faux avec lui-même. Elle sentit qu'il avait besoin de sa compréhension et s'approcha pour l'embrasser en silence.

 

Ghislain retrouva une ombre de sourire :

 

     -"Tu as raison, soeurette, laissons à demain le soin de résoudre les problèmes de demain et essayons de vivre, dans la joi, le premier jour de liberté que nous aurons la joie de pouvoir vivre ensemble et je te propose demain de passer ensemble quelques heures à Paris.

 

Nous pourrons visiter le fameux musée d'Orsay, et puis flaner quelques heures au Champ de Mars. J'en ai gardé un souvenir merveilleux.

A propos, as-tu terminé tes bagages, moi j'en ai  encore pour cinq minutes, après quoi nous ferons un dernier rapport auprès du Commissaire Prinz avant de prendre officiellement congé auprès du Grand Maître et du frère Hôtelier qui, semble-t-il, nous sont très reconnaissants de notre loyauté à leur égard."

 

Quelques minutes plus tard, la main dans la main, ils se rendirent dans le petit parloir, hier repaire des conspirateurs du LOTUS, aujourd'hui faisant fonction d'annexe au commissariat de Police.

 

Le commissaire Prinz, manifestement très fatigué et affecté - on lui avait, paraît-il, reproché en "haut lieu" de ne pas avoir fait intervenir plus tôt les services de déminage, alors que manifestement il avait agi très adroitement

pour prendre les malfaiteurs sur le fait tout en sauvegardant la sécurité de la communauté - leur transmit un procès-verbal qui reprenait leurs conversations antérieures.

 

Marthe et Ghislain le lurent attentivement ; à ceux ou trois détails près qu'ils mentionnèrent, ils étaient tous deux d'accord avec la version écrite de leur conversation et moyennant donc deux ou trois rature, ils signèrent la déposition. Le commissaire, un peu moins tendu après ce dénouement leur souhaita bonne chance pour l'avenir et une plus grande prudence dans le choix de leurs relations.

 

 Sur ce, il leur tendit une main ferme et vigoureuse et ils se quittèrent en bons termes.

 

 

(à suivre)



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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 21:19

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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 11:33

 

 

Si la rue s'appelle Diderich

 

 

 

 

 

 

 

 

Ton nouveau nid est tout sauf riche

 

 

 

 

 

 

Venus d'un plaisant grenier,

 

 

 

 

 

 

Nous voici prisonniers

 

 

 

 

 

 

d'une cave obscure

 

 

 

 

 

 

dont pourtant je n'ai cure.

 

 

 

 

 

 

La petitesse des lieux

 

 

 

 

 

 

me convient au mieux

 

 

 

 

 

 

car où que tu y es sois

 

 

 

 

 

 

tu restes tout près de moi

 

 

 

 

 

 

L'endroit est d'ailleurs si étroit

 

 

 

 

 

 

qu'un seul lit y a droit

 

 

 

 

 

 

Chaque nuit

 

 

 

 

 

 

je t'y suis

 

 

 

 

 

 

tu m'y donnes la clé des songes

 

 

 

 

 

 

en m'entrainant en eau profonde

 

 

 

 

 

 

jusqu'à ce bout du monde

 

 

 

 

 

 

dont tu es la richesse si ronde

 

 

 

 

 

 

J'y découvre la beauté de ta terre

 

 

 

 

 

 

en tous ses hémisphères

 

 

 

 

 

 

la richesses de ses vallées

 

 

 

 

 

 

ses sources si délicieusement salées

 

 

 

 

 

 

ses collines exubérantes

 

 

 

 

 

 

sa végétation luxuriante

 

 

 

 

 

 

Pour combler mes manques

 

 

 

 

 

 

tu m'as fait connaître ta langue

 

 

 

  et le goût de la mangue

 

 

 

 

 

et surtout ton appétit de vivre

 

 

 

 


 

qui n'a jamais quitté ta Colombie !

 

 

 

Yvan Balchoy

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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 09:55

 

 

 

 

Un lit ouvert,

 

 

des draps vierges et acceillants

 

 

deux êtres humains qui  se cherchent

 

 

à travers les sentiers du plaisir

 

 

leurs mains qui cherchent à tâton dans l'obscurité

 

 

à mesurer, à recréer le corps de l'autre

 

 

pour le faire exister en soi,

 

 

pour le faire renaître

 

et ainsi échapper à la solitude

 

 

 qui mine leurs vies.

 

 

 


 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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